Le Pavillon, Vevey

Le Pavillon, Vevey

Le Pavillon à Vevey est l’un des restaurants de l’Hôtel Astra qui propose plusieurs zones de consommation. La Brasserie historique, La Coupole 1912, le jardin d’hiver Le Pavillon et le Lobby-Bar & Lounge.

Pile en face de la gare, l’hôtel est situé à vingt mètres de la sortie . Le Parking de la gare aussi juste à côté, difficile de faire plus près.

La Coupole, Le Pavillon, l’espace bar et lounge ainsi que la terrasse sont tous côte à côte. Le Pavillon avec une trentaine de places est entièrement bordé de baies vitrées ce qui donne un endroit très lumineux, .

Tout ce petit monde est ouvert tous les jours de 8h à  23h, Horaires de cuisine coupés, mais il y a une petite carte entre 12h et 18h.

La carte propose des plats traditionnels suisses et de brasserie. Il y a des suggestions de la semaine (plat du jour), carte brasserie, un menu dégustation, propositions de saison et la petite carte.

Exemples de prix : plat du jour (24.50 chf), salade caesar (19.50 chf), planchette du terroir (24 chf), filets de perches des Alpes (43.50 chf), émincé de veau zurichois (40.50 chf), mousse au chocolat (14.50 chf), Coca 33 cl. (5.20 chf) Henniez 75 cl. (9.30 chf), café (4.20 chf).

Repas du 11 juin 2022

Comme d’habitude et pour ne pas changer, je suis venu en train, pourquoi s’en privé, Le trajet Lausanne Vevey ne prend qu’un quart d’heure.

Repas avec un ami qui a réservé pour 13h30. Un peu tard, mais sachant qu’ils restent ouverts l’après-midi, c’était un choix pratique pour manger tardivement et sans se presser.

En entrée, j’ai jeté mon dévolu sur le carpaccio de filet de boeuf (21.50 chf ) mariné à la sauce ponzu, pickles d’oignons, rucola et croustillants de fromage.

Bien, il était bon, une jolie entrée légère, colorée et pleine de goûts. Un plat simple, mais assez travaillée avec les croustillants, les pickles, les perles de tomates ? Par contre,  je n’ai pas senti le goût de l’agrume dans la marinade au yuzu,

Le Pavillon, Vevey

Mon ami a choisi en entrée, le duo d’asperges blanches et vertes (21.50 chf) avec à choix sauce hollandaise ou beurre fondu. Oh purée, c’était sacrément bien servi. J’ai bien rigolé lorsque j’ai vu sa portion « entrée ».

Le Pavillon, Vevey

En plat, j’ai pris le pavé de saumon Swiss Lachs en croûte de fines herbes (34.50 chf), pommes nature et asperges vertes et blanches, sauce hollandaise.

Une assiette plutôt sympathique et bien servie. Le saumon était bon, mais un petit peu trop cuit alors que je leur ai demandé de ne pas trop le cuire. La sauce était bonne, épaisse et onctueuse. Les pommes de terre bien cuites. Généreusement servies, les asperges étaient bonnes, mais les blanches étaient un peu trop filandreuses.

Le Pavillon, Vevey

L’Astra Royal Burger (25.50 chf) que mon ami a choisi en plat était un steak haché de bœuf de nos Monts (CH) maison, gratiné au Vacherin Fribourgeois AOP et accompagné de pommes frites de notre région.

Un burger qui m’a paru sympathique, mais pas facile à manger, car le mélange de jus, sauce et fromage fondu coulait abondamment de partout. Sur la photo, c’est plutôt propre, mais quand il a commencé à manger, c’est vite devenu vite « sale », dégoulinant, plein les mains, de plus, la viande un peu trop apparemment trop ferme, un peu trop cuite.

Le Pavillon, Vevey

Pour résumer, un endroit bien situé, une carte sympathique, des prix s’approchant d’une brasserie « de luxe », les boissons sont un peu chères, mais j’ai bien aimé le service attentionné et sympathique.

Le Pavillon
Hôtel Astra
Place de la Gare 4
1800 Vevey
+41 21 925 04 04
www.astra-hotel.ch

Crédit photo : foodaholic

Sala of Tokyo, Zurich

Sala of Tokyo, Zurich

Ouvert en 1981, Sala of Tokyo est le premier restaurant japonais à Zurich. En 2018, ils ont déménagé du 5e district au 1er dans un restaurant tout neuf désigné par un architecte japonais. Ils sont mentionnés au Guide Michelin et notés 16/20 au Gault et Millau. Ils possèdent également deux restaurants de ramen dans la ville, le Midori Ramen et le Yume Ramen.

Il est situé à 50 mètres de la gare, mais comme elle est tellement grande, qu’il faut bien 10 minutes à pied sans se presser.

L’établissement est de taille moyenne d’environ quarante couverts et une belle terrasse. Le cadre est moderne, épuré, très japonais.

Ils sont ouverts du mardi au vendredi et samedi soir, fermés les samedis midis, les dimanches et les lundis. Horaires de cuisine coupés. Vente à l’emporter. Livraison via société tierce.

Une belle carte japonaise bien fournis avec deux menus kaiseki, un bon choix d’entrées chaudes et froides, des fondues, des tempuras, des grillades. Le choix des sushis et sashimis n’est pas immense, mais il y a de jolis produits (wagyu A5, caviar, homard). Dommage, ils ne font pas de brochettes yakitori, ni de shimesaba.

Exemples de prix : edamame (9 chf), nigiri saumon (7 chf), maki thon (15 chf), tofu frit (19.50 chf), fondues (77 chf), poulet teriyaki (37 chf), mochi glacé (4 chf), mugicha 30cl. (6 chf), Appenzell 50 cl. (6.50 chf).

Repas du 4 juin 2022.

Un samedi fanta gastronomique avec Moodaholic6, la trilogie du samedi avec trois restaurants :
Chapitre 1, Hongxi : découverte.
Chapitre II, Miss Miu : déception.
– Chapitre III, Sala of Tokyo : faillite.

Troisième et dernier chapitre de cette journée à Zurich.

Pour finir ma journée, ma cousine et moi avons décidé de se faire un dernier restaurant avant de prendre mon train pour rentrer sur Lausanne. Avec plus de deux heures trajet, il me fallait un lieu proche de la gare et qui ouvre assez tôt.

Le Sala of Tokyo tombe bien, car il ouvre à 18 heures, j’aime manger japonais, c’est un restaurant réputé et il est juste à côté de la gare.

Le restaurant ouvre vraiment pile à 18 heures, deux minutes avant, la porte et les baies vitrées étaient closes. L’accueil était  rapide et souriant, en allemand, l’anglais passe aussi. Nous étions les premiers clients, mais tout était réservé, il ne restait que le comptoir ou la terrasse. Nous avons choisi le comptoir, en face du chef.

Le chef, qui aussi l’ancien propriétaire avant de passer le flambeau à son gendre n’était pas franchement accueillant. Pas un regard, pas un sourire, pas un mot.

La carte propose plein de plats tentants, mais on ne va pas trop commander, car nous avions déjà bien mangé à midi. Je vais tester deux, trois sushis histoire de voir la qualité et voir s’ils méritent leur réputation.

Sacré nom de dieu, les prix des sushis !!! Moi qui pensais que les tops japonais de Genève étaient déjà chers, ici c’est encore un cran au-dessus, certains nigiris sont 50 à 100% plus chers : 7 francs LE nigiri au saumon et 15 francs pour un thon gras.

Bon, c’est cher, mais ça ne va pas m’empêcher d’en commander, du moins quelques-uns pour tester.

Le repas a commencé par un traditionnel « otoshi », un petit amuse-bouche avec du tofu frit, des épinards avec un fond de dashi. Une petite mise en bouche plaisante qui nous a mis en appétit.

Sala of Tokyo, Zürich

En entrée, j’ai testé le shiromi usuzukuri (47 chf) qui est un carpaccio de daurade servi avec une sauce ponzu.

Le plat a été préparé par la personne qui secondait le chef au sushi bar. Il était bon, fin, mais il manquait un peu de goût. La technique de découpage manquait un peu précision, c’est un détail, je pinaille, mais je rappelle que c’était quand même un « carpaccio » à 47 francs. 

 

Sala of Tokyo, Zürich

Ma cousine, a pris un brocoli au sésame (12 chf). C’était la première fois que je voyais cette entrée dans un restaurant japonais, mais tout de même, 12 francs pour du brocoli blanchi et arrosé d’une sauce au sésame. Il était bon, mais bon, du brocoli quoi. Je suis content de ne pas être végétarien.

 

Sala of Tokyo, Zürich

On attaque les choses sérieuses avec quelques sushis. Les nigiris se commandent à la pièce.

La seiche (7 chf) était bonne, bien ferme sous la dent. Celui au homard (15 chf) m’a bien plu, il avait une jolie texture et du goût. J’ai plus apprécié l’ise ebi que le botan ebi testé au Kozan qui est au même prix. Celui au thon gras (15 chf) était très bon, bien fondant, son prix aussi était très « bon ».

Sala of Tokyo, Zürich

Celui qui m’a scotché, c’était les nigiris au wagyu A5 (34 chf) qui eux sont par paires. Absolument délicieux, très, très fondants. Possibilité d’être cru ou flambé, j’ai demandé flambé, car j’aime le légère odeur grillée qui se dégage après le flambage (saumon, thon gras, wagyu, etc). 

Sala of Tokyo, Zürich

Les makis au thon gras (24 chf) étaient corrects, bons, mais assez standard et pas très garnis, disons que j’ai vu mieux et pour moins cher.

Sala of Tokyo, Zürich

Ma cousine s’est laissé tenter par un soft shell crab (34 chf). Un tempura de crabe à carapace molle. Il était bon, une jolie friture pas trop grasse, croustillant.

Sala of Tokyo, Zürich

Pour finir le repas, ma cousine a pris un mochi glacé (4 chf) à la mangue et fruit de la passion qu’elle a bien aimé.

Moi, j’ai pris le dessert qui m’a paru le plus intéressant : le Sweet Sala (15 chf) qui est une glace au thé vert avec des haricots rouges sucrés et des mochis faits maison. Bon, agréable, j’ai beaucoup aimé la texture des mochis, ferme, souple, un peu consistant.

Sala of Tokyo, Zürich

Pour résumer, bon voilà, c’est fait, j’ai enfin pu tester le fameux restaurant japonais de Zurich. J’ai bien aimé, malgré les prix exorbitants. Le nigiri au wagyu A5 est à tomber par terre. J’ai eu un peu de peine avec leur riz que j’ai trouvé un peu trop cuit, trop mou.

Sala of Tokyo
Schützengasse 5
8001 Zürich
+41 44 271 52 90
www.sala-of-tokyo.ch

Crédit photo : foodaholic

Miss Miu, Zurich

Miss Miu, Zurich

sMiss Miu est un restaurant coréen à Zurich. Oublier le restaurant asiatique de taille familiale. Là, c’est du gros avec un management, concept, marketing à l’occidental bien mené, rappelant un peu les restaurants du Flon à Lausanne.

Il est situé à proximité de la gare sur l’Europa Allee.

L’établissement est grand, géant, il y a environ 150 couverts dedans et 80 en terrasse. Un cadre atypique dans une salle avec un très haut plafond où sont suspendus des luminaires et des tableaux. Un décor assez jeune, moderne, branché sans être trop bling bling.

Ils mettent un avant, une politique éco durable avec neutralité carbone, nourriture à empreinte carbone basse et anti-gaspillage avec TGTG. 

Ils sont ouverts tous les jours, non-stop, cuisine non-stop également. Vente à l’emporter. Livraison vis société tierce.

Une carte coréenne, fusion asiatique, très variée. Beaucoup de plats « social sharing », iron pot, bulgogi, bibmbap, soupes, bowls, shaved ice, cocktails.

Exemples de prix : edamame (7.50 chf), soupe coréene épicée (9.50 chf), bibimbap poulet (32.50 chf), bulgogi boeuf (33.50 chf), shaved ice & oreos (14 chf), eau 40 cl. (5 chf), Coca Zero 33 cl. (5 chf), café (4.70 chf).

Repas du 4 juin 2022.

Un samedi fanta gastronomique avec Moodaholic6, la trilogie du samedi avec trois restaurants :
Chapitre 1, Hongxi : découverte.
– Chapitre II, Miss Miu : déception.
Chapitre III, Sala of Tokyo : faillite.

Suite de mon aventure à Zurich, toujours en compagnie de ma famille.

N’ayant pas pu finir notre repas au Hongxi, nous sommes allés au Miss Miu continuer pour finir notre repas, de plus mon neveu voulait manger leur « shaved ice ».

Nous sommes arrivés vers 13 heures 40. La terrasse était bien pleine. Nous avons attendu à l’entrée pour que quelqu’un nous places. Nous étions en 2ème position, l’attente n’était pas longue, cinq minutes, mais les serveurs sont passés, pressés, sans un mot, à peine un regard. Petit moment de solitude, un petit mot « on arrive, un moment », ça ne coûte rien. 

Nous avons choisi de se mettre à l’intérieur, car il y faisait plus frais, vive la climatisation. Il y a du monde sans être plein, une clientèle jeune, quelques asiatiques.

Miss Miu, Zürich

J’ai pris un thé glacé aux fleurs d’hibiscus de 40 cl. (5.50 chf) qui était bon, rafraichssant, peu acidulé, pas trop sucré.

Miss Miu, Zürich

Nous avons testé un assortiment de sushis à partager, le « secret japanese pavillon », 12 pces (29.50). Attention, c’est un « Korean sushi collection with surprise« .

C’était trois californias de quatre pièces.  Boeuf bulgogi, kimchi mango et samgak teriyaki. La surprise, c’est que c’était servi sur une natte de bambou avec en dessous de la neige carbonique pour un effet de fumée.

C’était très joli, mais je n’ai pas trouvé bon. Le riz, la farce, rien de top. Grosse bouchée, viande sèche, riz pas assez cuit.

Miss Miu, Zürich
Miss Miu, Zürich

Le plat qui m’a le plus tenté, était le Poulet frit coréen « Late Sunset » (14.50 chf). Des ailes de poulet frites « coréen » nappées de gochujang et sauce artisanale.

C’était bon, bien frit, assez croustillant, viande tendre, mais la sauce ? Leur fameux « glazzing », c’est un peu de sauce au fond du pot, il faut donc presque tout manger avant d’y accéder. Super.

Miss Miu, Zürich

Nous avons aussi testé les bao au boeuf bulgogi « hyundai-ok » (14.50 chf), servi par paires, ils étaient fourrés au boeuf, oignon rouge, pickles de concombre et kimchi. C’était assez copieux, mais gustativement pas très gourmand.

Miss Miu, Zürich

Pour résumer, vraiment pas convaincu, l’endroit semble populaire, il y avait du monde, c’est un lieu branché « has to be », très « instagramable », mais niveau cuisine, rien de palpitant, c’était plus beau, que bon.

Miss Miu
Europaallee 48
8004 Zürich
+41 44 260 55 22
www.miss-miu.ch

Crédit photo : foodaholic

Hongxi, Zurich

Hongxi, Zurich

Le Hongxi est un restaurant chinois à Zurich spécialisé dans les dim sum. Ils sont mentionnés dans le Gault et Millau.

Pas très loin de la gare, l’établissement est situé à une dizaine de minutes à pied.

L’établissement est bien visible depuis la rue grâce à leur grande porte d’entrée rouge vif. L’intérieur n’est pas très grand, une salle en forme de L avec une quarantaine de places, WC au sous-sol. Le cadre est sobre et sympathique, un style épuré et moderne avec une touche rustique. La décoration est assez neutre, peu typée asiatique, mis à part quelques grands tableaux représentant des idéogrammes.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, fermés les dimanches et les lundis. Horaires coupés.

Une carte chinoise avec un joli choix de dim sum et une liste relativement humble de plat. Chez eux, pas de longue liste de plats déclinés aux mêmes sauces.

Exemples de prix : potage aigre piquant (9.50 chf), poulet kung pao (27.50 chf), pak choi (14.50 chf), riz jamsin (3.50 chf), eau filtrée 80 cl. (7.50 chf), thé jasmin (6.50 chf), café (4.50 chf).

Repas du 4 juin 2022.

Weekend de la Pentecôte. Je me suis enfin décidé d’aller rendre visite à ma famille à Zurich (j’ai promis cela il y a bien dix ans). Je n’étais pas très motivé, car la famille, ce n’est pas mon truc, c’est loin, plus de deux heures de train et il faisait chaud ! Pas de chance, en cadeau, le train était arrivé avec environ 25 minutes de retard …

Zurich, c’est grand, rien que la gare, il faut déjà bien marcher pour en sortir ou ne pas se perdre dans les trois niveaux sous terre et ses méandres de couloirs, restaurants, boutiques qui remplissent deux étages. Evidement, je suis sorti du mauvais côté.

Ce sera un samedi fanta gastronomique avec Moodaholic6, la trilogie du samedi avec trois restaurants :
– Chapitre 1, Hongxi : découverte.
Chapitre II, Miss Miu : déception.
Chapitre III, Sala of Tokyo : faillite.

Repas de famille avec ma tante, ma cousine et mon neveu.

L’accueil était rapide, vite installé, il n’y avait pas grand monde, quatre tables occupées, nous compris. Un service rapide et sympathique.

Nous avons choisi un peu de tout, mais surtout des dims sums que nous avons partagés.

Les cong you bing / 葱油饼 (14 chf / 2 pces). Des sortes de « gâteaux » frits aux cébettes étaient bons. la pâte était fine et croustillante, une friture pas trop grasse.

Hongxi, Zürich

Les rouleaux de tofu frit aux crevettes / 腐皮卷 (16 chf / 3 pces). Ils étaient sympathiques. C’est la première fois que j’en mangeais. La peau de tofu était très fine, ils étaient farcis de petites crevettes entières, fermes et croquantes.

Hongxi, Zürich

Les travers de porc aigre-douce (26.50 chf). Ils étaient bons. Ces travers n’ont pas été frits, ce qui est généralement la façon normale de faire, mais au moins, la viande était tendre. La sauce sucrée et acidulée était bonne et assez équilibrée.

Hongxi, Zürich

Raviolis vapeur farcis au porc / xiao long bao / 小笼包 (16 chf / 4 pces). Ils étaient bons. La pâte n’était pas trop épaisse, la farce bonne, l’intérieur bien rempli de jus, mais une farce plus généreuse aurait plus gourmand.

Hongxi, Zürich

Raviolis vapeur au poulet et crevette / siu mai / 鸡肉烧卖 (16 chf / 4 pces). La taille était assez généreuse, mais des oeufs de poisson volant en décoration ? C’était bizarre, mais ok, cela n’avait pas un grand impact. La farce était moelleuse et juteuse, les morceaux de poulet et de crevettes étaient assez gros pour donner une texture très sympathique. Mon dim sum préféré du repas.

Hongxi, Zürich

Vers 13 heures 20, on voulait recommander quelques dims sums, mais malheureusement la serveuse nous a averti que la cuisine n’accepte plus les commandes après 13 heures 15, car le restaurant ferme à 14 heures.

Dommage, il aurait été sympathique de nous avertir avant.

Pour résumer, j’ai trouvé leur dims sums bons, mais ma cousine plutôt moyen. Les prix sont assez élevés, 16 francs la portion de siu mai de quatre pièces, je crois qu’aucun restaurant chinois à Lausanne est à ce prix, le Canard Pékinois est à 14 francs.

Hongxi
Zwinglistrasse 3
8004 Zürich
+41 43 549 20 20
www.hongxi-restaurants.ch

Crédit photo : foodaholic

Kakinuma, Genève

Kakinuma, Genève

Le Kakinuma est un restaurants japonais de Genève que j’apprécie grandement, parmi les tops selon mon. Ouvert en 2006 par Shinya Kakinuma et son épouse Sho, lui au sushi bar, elle en salle, ils proposent une cuisine de qualité authentique et traditionnelle.

Malgré une forte concurrence sur Genève, leur restaurant ne désemplit pas, ils ont su au fil des ans, acquérir une excellente réputation, fidéliser leur clientèle, ils sont notés 14/20 au Gault & Millau et être mentionnés au Guide Michelin.

La famille Kakinuma possède également d’autres établissements dans le coin : le Temaki Bar (Quai du Mont-Blanc), l’Izakaya qui est fermé en ce moment, car je pense que son concept sera déplacé dans leur nouveau projet Gaku.

Je les ai découverts en 2008, fréquenté régulièrement jusqu’en 2012, puis fait une pause jusqu’en 2022. Je suis agréablement surpris de voir que leurs prix n’ont pas grimpés.

L’établissement est situé dans le quartier des Eaux-Vives, à une vingtaine de minutes à pied depuis la gare de Cornavin. Venant en train, je profite de cette petite balade à l’aller pour m’ouvrir l’appétit et de digérer un peu au retour. En voiture, il faut parfois être très patient pour trouver une place dans les rues alentour, pour les moins joueurs, le parking de Rive-Centre est une bonne alternative.

Ils sont ouverts du lundi au vendredi, fermés les samedis et les dimanches. Horaires coupés. Vente à l’emporter. Service de livraison via des sociétés tierces.

L’établissement est petit, une trentaine de places, c’est plutôt serré. Le cadre est simple, des tables noires, un sol en carrelage rouge sombre, des murs crème, une lumière tamisée, une ambiance sympathique. Une décoration japonaise légère, sans excès. Un fond musical léger, style jazz, mais inaudible dès qu’il y a du monde.

La carte propose un choix classique de mets japonais. Un joli choix d’entrées et de plats, les nigiris à la pièce sont très pratiques, dommage pour les sashimis dont les choix se limitent à des assortiments ou des portions de 12 pièces. Chez eux, il y a trois plats que j’adore : les huîtres panées, le maquereau mariné et le tofu frit.

Exemples de prix : nigiri thon rouge, pce (5 chf), maki saumon (10 chf), assortiment sashimis, 12 pces (44 chf), poulet teriyaki (27 chf), tempura crevette, 5 pces (32 chf), riz blanc (5 chf), minérale 50 cl. (5 chf), coca 33 cl. (4 chf).

Repas du 9 juin 2022.

Après ce repas, je confirme que le kakinuma reste l’un de mes restaurants japonais favoris et ce n’est pas que mon avis, car il faut vraiment avoir de la chance pour avoir une table sans réservation. Il vaut mieux réserver un ou deux jours à l’avance pour s’assurer d’avoir une table.

Car j’ai voulu réserver un mercredi pour le soir même, c’était malheureusement complet, ils m’ont proposé une table pour le jour suivant.

Toujours aussi nombreux, quatre personnes en salle, l’accueil était rapide, courtois et décontracté. Le service était rapide, souriant et efficace, la cuisine a bien suivi, peu d’attente, malgré mes quatre commandes durant le repas.

1er round avec quelques sushis à la carte. Chez eux, les nigiris sont à la pièce, très pratique pour tester les poissons du jour sans trop se remplir l’estomac. Maki au thon gras (13 chf), nigiris de thon gras (8 chf), seiche (4 chf), maquereau (4 chf), sériole (6 chf), poisson blanc (5 chf). Ils étaient bons dans l’ensemble. Le thon gras chez eux est relativement « abordable », mais pour le maquereau, je préfère celui du Kozan.

Incontournables, les traditionnelles brochettes de poulet (12 chf) étaient bonnes.

Je ne pouvais pas rater l’occasion de manger à nouveau les huîtres panées (30 chf), car peu de restaurants en proposent et puis comment résister à ces bouchées croustillantes et iodées.

Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève

2e round avec une nouvelle fournée de nigiris, j’ai pu affiné mon choix après la première série. J’ai aussi testé le foie gras poêlé, sauce ponzu (30 chf). Un poil cher, mais bon, j’adore tellement cette odeur, irrésistible. Délicieux avec du riz, seul c’est un peu triste. 

Kakinuma, Genève

3e round avec une petite fournée de nigiris au thon gras, quand c’est bon, on ne compte pas. J’ai craqué pour un deuxième service de brochettes de poulet, mais dommage, elles étaient cette fois un peu trop cuites.

Kakinuma, Genève

4ème et le dernier, j’ai finis avec un dorayaki (12 chf) fait maison fourré aux haricots rouges, servi avec une petite boule de glace vanille.

Kakinuma, Genève

Pour résumer, au niveau du prix et du service, je dirais qu’il est au-dessus du Kozan qui n’est pas moins bon, mais différent. Pour la qualité des sushis et de son choix, je préfère par-contre le Kozan.

Repas du 29 avril 2022.

L’accueil était rapide et souriant. Trois personnes en salle, un service très sympathique et décontracté, parfois amical, mais en restant pro. Au moins deux personnes en cuisine et deux personnes au sushis bar, c’était rapide, les plats se sont enchaînés, peut-être un poil trop vite. Addition et encaissement rapides, ce qui n’est pas toujours le cas dans la restauration. Ambiance très animée, c’était plein, beaucoup de tables réservées et les quelques places restantes ne l’ont pas été longtemps.

Le repas débute avec une petite mise en bouche froide à base d’épinards et de sésame, un classique.

Le sashimi de maquereau (20 chf) est l’un de mes plats favoris chez eux. Il est préparé par eux, très fondant, goût équilibré, pas trop acide, ni trop sucré, d’une qualité constante. Accompagné de petites garnitures : wasabi, gingembre rapé, tobiko, shiso, quelques algues, oignons nouveaux ciselés. Habituellement, beaucoup de restaurants le proposent en nigiris, mais en sashimi, c’est plus rare.

Kakinuma, Genève

Le sashimi de seiche (28 chf) était correct, bon. Il était coupé en « nouilles » et servi avec presque les mêmes petites garnitures que le maquereau. Le prix demandé est assez élevé, peut-être qu’en nigiris, c’est plus satisfaisant, sauf si on n’aime pas le riz.

Kakinuma, Genève

Les nigiris étaient très bons, petits, légers, par pièce. Le thon gras (8 chf) était beau, fondant, délicieux. L’omelette (4 chf) était sympathique, spongieux, assez sucré. Le saumon flambé (6 chf) était bon.

Kakinuma, Genève

Le tofu frit (16 chf) était très bon et gourmand. Trois cubes, une panure transclucide, fine et croustillante, il faut vite déguster avant que le croustillant soit ramollis par le bouillon, attention, c’est chaud. Le bouillon était bon et corsé, garni de nori ciselé, du daikon râpé et de petits champignons nameko.

Kakinuma, Genève

Les brochettes de poulet (12 chf) étaient bonnes, bien grillées et tendres. Un classique, servies par deux.

Kakinuma, Genève

Les huîtres panées (30 chf) étaient excellentes. Une portion de sept pièces, servie avec un quartier de citron, de la moutarde japonaise, une sauce tonkatsu ainsi qu’un petit bol de salade. Elles étaient bien frites, une jolie coloration, , une panure croustillante, une bonne odeur et goût iodé. Simple et délicieux.

Kakinuma, Genève

En résumer, le Kakinuma est très bon japonais. Les sushis à la pièce sont très pratiques et les prix sont globalement assez raisonnables. Le choix des entrées et plats est chouette, dommage pour les sashimis qui manquent de choix. 10 ans après mon dernier repas chez eux, la qualité des prestations est toujours aussi bonne, le service est même mieux qu’avant. Cafés offerts, geste sympa qui fait toujours plaisir.

Mes autres repas chez eux : 26 juin 2012, 20 mars 2012

Kakinuma
Rue Henri-Blanvalet 3
1207 Genève
+41 21 735 47 11
www.kakinuma.ch

Crédit photo : foodaholic

Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève
Amici, Lausanne

Amici, Lausanne

 Ouvert en 2014 ou 2015, noté 13/20 au Gault et Millau, l’Amici est un restaurant italien à Lausanne qui a remplacé le Café des Amis. L’Amici est un peu le petit frère d’un autre restaurant italien à Lausanne, le St-Paul.

Un peu excentré, l’établissement est situé en haut de la rue Saint-Martin, juste en face de l’hôtel de police. Il y a quatre places de parking réservées aux clients.

L’établissement est petit avec une petite terrasse, une quarantaine de couverts à l’intérieur. Les tables sont petites et serrées, bois, carrelage, une ambiance bistrot, c’est assez bruyant.

Ils sont ouverts du lundi au vendredi, fermés les samedis et les dimanches, horaires coupés.

Une carte italienne décrite souvent du sud, mais on y trouve également des plats du nord. Plutôt petite avec peu de viande ou de poisson en plat principal, mais un choix intéressant de pâtes et une jolie liste de desserts.

Exemples de prix : plats du jour (16/18 chf),  risotto aux gambas (27 chf), filet de loup de mer (39 chf), tagliata de boeuf (42 chf), panna cotta (9.50 chf), thé froid 33 cl. (4.50 chf), San Pellegrino 50 cl. (4.80 chf), café (3.90 chf).

Attention aux prix figurant sur le menu de leur site web, ils ne sont pas à jour, il y a parfois de sacrés écarts.

Repas du 3 juin 2022.

Premièr repas chez eux et sachant qu’ils ont bonne réputation, j’ai pris soin de réserver. 1h30 avant le service de midi un vendredi, c’est un peu tard, mais j’ai quand même pu avoir une table. La petite table juste derrière l’entrée, pas terrible, mais c’est mieux que rien.

11h40, presque personne. Un client attablé et deux personnes assises probablement à la « table des habitués ». Il y a toujours une table qui est sans être, LA table des habitués avec souvent, une attention particulière.

J’ai bien fait de réserver, car le restaurant était plein à craquer, il y avait même des gens qui mangeaient au bar.

En salle, un patron ou responsable avec deux personnes. Un service « italien » souriant, sympathique et amical. Le premier contact était en italien, peu pratique, heureusement qu’ils parlent aussi français. 

Beaucoup d’italophones ou des habitués parmi la clientèle. Étant ni l’un, ni l’autre, je me suis senti un peu seul, surtout que j’ai mangé seul ! 

La carte m’a vraiment tapé dans l’oeil avec des tartares, un carpaccio, du cru, tout ce que j’aime.

Première surprise, la carte est plus étoffée que celle sur leur site web, cool. Deuxième surprises, les prix sont tous plus chers que celle sur le site web, de 4 francs pour les entrées, jusqu’à 12 francs pour un plat. Un peu moins cool, personnellement, cela ne me gêne vraiment, car je ne regarde pas trop à la dépense quand il s’agit de bouffe, mais j’imagine l’étonnement de certains clients.

J’ai commencé par un duo de poissons (21 chf) : tartare de loup de mer au melon et carpaccio de poulpe avec des artichauts grillés.

Bien, sympa, le poulpe était bon, j’ai trouvé la petite vinaigrette légèrement sucrée plutôt agréable. Le loup de mer au melon était intéressant, un mariage qui marche plutôt bien, mais le poisson m’a paru un peu « fatigué ».

En matière de mariage, les combinaisons sont infinies, parfois folles, mais au final, c’est rarement mauvais, tout au plus bizarre, ça reste une question de goût personnel. Certains aiment le sucré salé, d’autres détestent, il y en a qui mettent de la mayonnaise partout. bref, vraiment une question de goût.

Amici, Lausanne
Amici, Lausanne

Ensuite, je me suis laissé tenter par le rouleau de sole (20 chf) farci aux gambas sauvages et pommes de terre, sur une émulsion de brocoli et romanesco.

Un plat qui sentait très bon. La sole était bonne et tendre, mais il y avait une amertume qui me dérangeait un peu. L’émulsion de brocoli et romanesco était plus un coulis ou purée, ce qui rend l’entrée plus copieuse qu’imaginée.

Amici, Lausanne

Puis j’ai pris le tartare de veau « fassone » (29 chf) émincé au couteau, parsemé de noisettes et copeaux de Parmigiano Reggiano.

J’aurais dû le prendre en « entrée », mais j’adore tellement les tartares que je l’ai pris en « plat ». Après avoir goûté cette jolie assiette, je me suis dit dans quoi je me suis embarqué …

Quatre belles quenelles … La première a passée relativement facilement, j’ai dû me battre pour la deuxième, utilisé mes dernières cartouches pour la troisième et j’ai failli rendre les armes pour la quatrième.

Un combat épique, heureusement que j’avais du thé froid et de l’eau. Le problème n’était pas la quantité, mais il était très brut, grossier, sans harmonie, ni équilibre, un manque de finesse. Le parmesan c’est bon, mais quand il y en a trop, cela devient lourd et la viande était coupée trop gros, il fallait bien mâcher, sans compter quelques nerfs qui n’ont pas facilité la tâche.

Amici, Lausanne
Amici. Lausanne

Pour clôturer ce repas, j’ai pris un tiramisu (9.90 chf), malgré un tartare qui a failli me mettre KO. Il est passé très facilement, comme quoi, ce n’était vraiment pas une question de quantité. Le tiramisu était vraiment très bon, délicieux. Il était très « mouillé » et la mascaprone « travaillée » avec des oeufs la rendant très aérée et légère.

Amici, Lausanne

Pour résumer, malgré un bon duo de poissons et un délicieux tiramisu, j’ai été un peu déçu, j’en attendais peut-être un peu trop par rapport aux commentaires et à leur réputation.

C’est rigolo, les cuisiniers adorent décorer les plats avec des fruits, un peu comme une signature, j’en ai eu partout sauf … avec le dessert.

Amici
Rue Docteur César-Roux 5
1005 Lausanne
+41 21 311 54 58
www.ristoranteamici.ch

Crédit photo : foodaholic

La Galette, Lausanne

La Galette, Lausanne

  Fin mai 2022, La Galette à Lausanne vient de rouvrir avec de nouveaux tenanciers. Dans les années 2000, c’était un bar à tapas où j’ai eu l’ccasion de passer quelques soirées quand j’étais plus jeune. En vingt ans, le nom est resté, mais il a surement eu le temps de changer à plusieurs reprises de propriétaires.

Il est situé en haut de la rue Saint-Martin, juste derrière l’hôtel de police. Un peu excentré, un quartier relativement calme.

C’est un petit établissement d’une vingtaine de places avec une petite terrasse. Le cadre a été rénové, simple, sympathique, sans décoration particulière.

Ils sont ouverts tous les jours, non-stop. Horaires de cuisine coupés.

Une carte d’inspiration internationale qui propose des tapas et des planchettes, des plats du jour et des cocktails.

Exemples de prix : plats du jour (17.50, 23.50 et 26.50 chf),  boeuf mariné (13.50 chf), wrap aux légumes (8.50 chf), frites artisanales (6/9 chf), moelleux chocolat, glace (11.50 chf), eau filtrée 50 cl. (3.90 chf), Henniez 50 cl. (5.50 chf), café (3.80 chf).

Repas du 2 juin 2022.

En fouillant Google Map à la recherche de restaurants, je tombe sur La Galette, un lieu que j’ai connu il y a plus de vingt ans et Je remarque qu’il y a du nouveau avec une nouvelle équipe, la carte m’a appâté, je me décide d’y aller en mode découverte.

Jeudi, 12 heures, sans réservation. Aucun client, même pas à la terrasse. Une personne en salle.

Soyons fou, j’ai commencé tranquillement par un cocktail … sans alcool. Un « temptation » (11 chf) qui est à base de fruits rouges, Il était coloré comme un milkshake fraise, bien servi, frais, peut-être un demi-litre peut-être. Un cocktail dominé par le goût de l’ananas et de la pastèque.

La Galette, Lausanne

En tapas, j’ai voulu tester le boeuf mariné (13.50 chf) et le poulet yakitori (11.50 chf). Je me suis ravisé après m’être renseigné sur la taille des portions, J’ai décidé de rester sage et de ne prendre que le poulet yakitori.

Heureusement, car il était bien servi. De la poitrine coupée en gros dés dans une sauce douce et servie dans un bol. Sympathique, mais un peu trop cuit à mon goût et je ne m’attendais pas vraiment à de la poitrine.

Le mot « yakitori » est peu trompeur, car « yaki » et « tori » se traduit par « poulet » et « grillé », ce qui n’est pas une erreur de leur part, mais dans mon esprit, quand je vois « yakitori », je pense directement à « brochette ».

La Galette, Lausanne

En plat, j’ai été attiré par le plat du jour au nom très gourmand. c’était un magret de canard et son nappage de foie gras, pomme de terre confite à l’huile d’olive et légumes (26.50 chf). Prometteur sur le papier.

Mais malheureusement, j’ai été un peu déçu. La viande était trop cuite à mon goût. Si je ne dis pas de connerie, un canard se sert généralement rosé, du moins, on me l’a toujours servi par défaut, rosé. La sauce n’avait pas le goût du foie gras.

À travers cette assiette, je sens un cuisinier qui a certaines envies, il y a une inspiration d’une cuisine un peu plus raffinée que la classique « entrecôte, frites, légumes ».

Sans parler de qualité ou de quantité, juste le prix de 26.50 francs pour un plat du jour, sans entrée, ce n’est pas commun. Celui du restaurant de l’hôtel La Paix (hôtel 4*) est à 26 francs. Le Chat Noir (15/20 G&M) est à 22 francs, tandis que la moyenne dans Lausanne, est à quoi, 16 à 20 francs avec souvent une salade ou un potage. Je sais qu’il y avait du magret et du foie gras, mais j’ai peur qu’ils ne vendent pas beaucoup de plats du jour à ce prix. 

La Galette, Lausanne

Pour s’excuser de la cuisson du magret, ils m’ont offert le dessert. Ils ont proposé un Banofie (9.50 chf) qui est le dessert signature du chef. C’est un dessert à base de caramel croustillant, banane flambée, mascarpone et crème fouettée.

Un dessert gourmand, sacrément calorique et sucré. Ça devrait plaire au bec sucré, mais un peu trop pour moi.

La Galette, Lausanne

Pour résumer, j’ai trouvé le lieu sympathique, mais d’un point de vue culinaire, je n’ai pas vraiment été emballé, cependant, l’ouverture est encore récente, il faut en tenir compte. J’espère que c’était simplement un « mauvais » jour.

J’ai beaucoup apprécié le temps passé à discuter avec la personne en salle qui n’est pas le patron, c’est un ancien restaurateur qui a de l’expérience.

La Galette
Rue Louis-Auguste Curtat 13
1003 Lausanne
+41 78 205 16 10
www.lagalette.ch

Crédit photo : foodaholic

Hokaido, Paudex

Hokaido, Paudex

Le Hokaido est un restaurant japonais de Paudex ouvert en 2016. C’était avant pendant de nombreuses années, un tea-room appelé « Le Ranch », puis qui est devenu « Le Lotus », un restaurant vietnamien qui duré peut-être deux ans.

Depuis l’extérieur, Il n’est pas très attrayant, mais qui a vraiment du succès grâce à un très bon rapport qualité, quantité, prix, expliquant le nombre de gens qui prennent à l’emporter et le va-et-vient des sociétés de livraison. Il m’est arrivé, parfois d’y aller plusieurs fois par semaine.

Il est situé au coeur de la commune sur la route principale la traversant, il est à une dizaine de minutes en voiture de Lausanne, places de parking réservées derrière le restaurant et à côté de la boulangerie. Ils ont également un autre établissement dans le quartier de Chailly.

Ils sont ouverts du lundi au samedi, fermés les dimanches. Horaires coupés. Vente à l’emporter (-10%). Livraison via sociétés tierces.

L’établissement est très petit avec 24 places, c’est assez serré. Le cadre est correct, simple, mais un peu confus avec des styles différents. Un peu tea-room, un peu asiatique, quelques rénovations avec une touche moderne. En été, il peut faire super chaud malgré la présence d’un énorme ventilateur. 

La carte est variée, bien fournie avec un grand choix de sushis et de sashimis, nouilles sautées, udons, plats japonais et chinois. Il y a de nombreuses propositions à midi à des prix attractifs

Attention lors de la commande, les plats sont servis avec riz, soupe et accompagnements !

Exemples de prix : menus du jour bento/sushis (15 ou 17 chf) avec une boisson offerte si vous prenez à l’emporter, plateau sushis, 48 pces. (55 chf), nigiri saumon, pce. (3 chf), maki concombre (5 chf), soupe miso (5 chf)  poulet teriyaki (18 chf), tempura crevette (16 frs), udons sautés au boeuf (20 frs), San Pellegrino 50 cl. (4.50 chf), Asashi 33 cl. (6 chf), Coca 33 cl. (4.20 chf).

C’est un restaurant familial avec généralement deux personnes en salle et deux en cuisine. Un service sympathique, souriant et décontracté avec une gérante qui parle assez bien le français.

Repas du 29 mai 2022

Le Hokaido est un peu le lieu de rendez-vous de notre bande d’amis, notre cantine. Prix attractif, carte variée, parking, bus, gare pas trop loin, il est bien situé pour nous tous.

Nous sommes généralement une table de quatre ou six, la cuisine gère plutôt très bien, malgré des commandes assez compliquées mélangeant du chaud, des sushis, des fritures, sans oublier les autres tables et surtout les commandes à l’emporter.

Comme souvent, j’ai pris des rouleaux nems (5 chf) au poulet et légumes, deux pièces avec salade iceberg et feuilles de menthe et sauce. Ils étaient bons, bien frits, croustillants, pas trop gras. Ce n’est pas fait maison, mais à ce prix, il ne faut pas en demander trop non plus.

Hokaido, Paudex

Quelques sushis ne font jamais du mal. Une demi-portion d’un sashimi de sériole (10 chf) et deux gunkans au saumon épicé (3.50 chf).

J’aime beaucoup la sériole, il ne fait pas partie des poissons de base comme le thon ou le saumon, donc quand je le peux, j’en profite. C’est un poisson à chair grasse, ferme et qui a du goût. Les gunkans au saumon épicé n’est pas à la carte, mais ils le font volontiers si vous leur demandez, autrement, il est sous forme de temaki ou california.

Hokaido, Paudex

J’aime bien manger les vermicelles de riz sautées au boeuf (17 chf). Elles étaient légères, pas trop grasses, ni trop collantes.

Je ne sais pas pourquoi, je n’arrive pas à manger les pâtes italiennes ou les nouilles de riz, ils me remplissent très vite l’estomac. Je suis capable de manger un nombre terrible de nigiris, mais impossible de manger une assiette de pâtes.

Hokaido, Paudex

Pour résumer, une adresse que je conseille vivement, ce n’est pas un excellent japonais, mais ils sont très bons par rapport à leurs tarifs.

La cuisine est généreuse, bonne, mais n’espérez pas de cuissons précises, le boeuf teriyaki saignant, il faut l’oublier. J’aime bien leurs sushis qui sont d’une bonne taille et qualité ainsi que les tempuras qui sont plutôt bien préparées avec une friture assez légère. Je prenais souvent les menus du jour à l’emporter, mais les bentos en plastique deviennent vite encombrants.

Mes derniers repas chez eux : 22 mars 2022, 1er mars 2022, 18 janvier 2022

Hokaido
Route du Simplon 6
1094 Paudex
+41 21 791 46 54
www.hokaido.ch

Crédit photo : foodaholic

1820, Montreux

1820, Montreux

Le 1820 à Montreux est un restaurant et bar à cocktails qui a été entièrement rénové, peut-être fin 2018.

L’établissement est situé au bord des quais à deux pas du lac et à cinq minutes de la gare. Il y a des places de parking un peu partout dans les alentours, le long de la rue, le parking du marché ou celui de la gare.

Ils sont ouverts tous les jours, cuisine non-stop avec une petite carte durant l’après-midi.

L’établissement est assez grand avec une terrasse. Le cadre est un mélange de moderne et de rustique avec du bois du sol au plafond, une ambiance un peu chalet de luxe. Il y a un grand bar dans la salle, une grande cuisine et vitrée.

La carte est très longue. Les cartes italiennes, spécialement celle avec des pizzas sont rarement courtes, mais là, il y a vraiment du choix ! Même trop, un peu difficile de choisir quand on ne sait pas trop quoi manger. Petite carte durant l’après-midi.

Exemples de prix : plat du jour (17 chf),  soupe du jour (9 chf), salade verte (6 chf), pizza margherita (16 chf), penne all’arrabiata (21 chf), burger 1820 (28 chf), Coca 33 cl. (5 chf), San pellegrino 50 cl. (6 chf), café (3.70 chf).

Repas du  30 mai 2022.

Samedi soir, 19 heures 30, sans réservation. Un accueil rapide et souriant. Un service décontracté et amical. La cuisine était rapide. Il y avait pas mal de monde, presque plein.

J’ai suivi mon ami et nous avons pris une pizza primavera (26 chf) à la tomate, mozzarella, jambon cru de Parme, Grana, roquette et tomates cerise. Une pizza sympathique et bien garnie. La pâte était fine, les bords par trop épaisses et croustillantes. De bons produits.

1820, Montreux
1820, Montreux

Pour résumer, je ne connais pas très bien Montreux et son marché gastronomique, mais le 1820 me semble être un lieu incontournable du coin avec une situation privilégiée et une clientèle d’habitués et de touristes.

Difficile de se faire une bonne idée de la cuisine avec juste une pizza, mais était plus que satisfaisante.

Les commentaires du web ne sont pas vraiment tendres vis-à-vis du service, mon expérience n’a rien trouvé de particulier à ce sujet.

1820
Grand’rue 58
1820 Montreux
+41 21 963 27 10
www.1820restaurant.ch

Crédit photo : foodaholic

Eligo, Lausanne

Eligo, Lausanne

Ouvert fin 2014, l’Eligo est un restaurant italien situé dans le quartier du Rôtillon, à Lausanne. Son chef, Enrico Ferrari  propose une cuisine bistronomique italienne notée 14/20 au Gault et Millau.

L’établissement est situé dans l’hypercentre, quartier du Rôtillon, juste à côté de la Place Saint-Francois. Le grand parking payant du Rôtillon est à deux pas.

J’ai souvent passé devant, ça m’avait l’air grand, mais c’est plutôt petit en fait. Deux étages, environ vingt couverts au rez où il y a le bar (pas de place pour s’asseoir) et la cuisine vitrée, dix couverts à l’étage et une terrasse de dix places sur une ruelle piétonne. Le cadre est sympathique, un style industriel moderne, des murs bruts en béton, un second étage mezzanine, des lampes suspendues, j’ai presque l’impression d’être dans une maison d’architecte ou un espace décoration.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, fermés les dimanches et les lundis, horaires coupés.

La carte propose une cuisine italienne bistronomique, courte et variée, des cartes différentes le midi et le soir. J’ai été un peu surpris par les prix, mais après le repas, c’est plus compréhensible. Les prix de la carte de midi sont un peu plus doux que ceux du soir.

Exemples de prix : menu à midi E/P/D (35 chf), menu dégustation, le soir (140 chf), risotto au foie de canard (43 chf), poitrine de boeuf braisée (48 chf), cabillaud skrei (49 chf), minérales filtrées 50 cl. (5 chf), café (4.70 chf).

Repas du 28 mai 2022

J’aurais mis presque huit ans pour franchir le pas de la porte, mais aujourd’hui, ce sera enfin fait.

Samedi soir, 19h30, j’arrive au restaurant sans réservation, que voulez-vous, j’aime vivre dangereusement … bon vous savez quoi, j’ai fini sur la terrasse, car il n’y avait plus de places à l’intérieur, en plus il faisait assez froid à cause de la bise. Quand on joue, il faut savoir perdre (^_^).

Je n’ai pas vraiment trouvé de plat principal qui me plaisait complètement, je suis donc parti sur trois entrées.

L’accueil était sympathique et instantané, Prise de commande rapide. J’étais seul, tranquille, sur ma terrasse « privée ». D’habitude, je mange au chaud en regardant les gens marcher dehors, cette fois, je mange dans le froid en regardant les gens manger dedans. Heureusement, je ne suis pas frileux.

Les mises en bouche sont vite arrivées. La première était à base de tomate, câpre et olive, la seconde était à base de betterave, raifort et fromage.

Eligo, Lausanne

Première entrée : oeuf carbonara, jaune d’œuf cuit à basse température, mousse au pecorino, lard de bajoue, pain noir au poivre (23 chf). Une entrée tiède avec un jaune d’oeuf onctueux, assez simple d’apparence, mais qui finalement recele pas mal de travail. Comme ce pain noir décliné en trois textures : en pain, en mini croûtons et en poudre. 

Eligo, Lausanne

Seconde entrée : « tagliatelle » de seiche, chicorée asperge et caviar (36 chf). Plutôt sympathique, des goûts très natures, on sentait assez bien le caviar. Les « tagliatelle » de seiche étaient très fines. Petit bémol au niveau de l’excédent de « jus » provenant de la seiche. J’imagine que c’est un morceau de seiche cuite, congelée, puis coupée à la trancheuse.

Eligo, Lausanne

Troisième entrée : tartare de boeuf, câpres siciliens et mousse d’anguille fumée (28 chf). Un tartare agréable à manger, peu assaisonné, il était vraiment coupé ou haché très fin. Un plat avec beaucoup de textures et de goûts différents. 

J’ai été surpris par le goût de la mousse d’anguille qui avait le goût du thon, j’ai tellement l’habitude de manger l’anguille « kabayaki » dans les restaurants japonais que j’ai oublié son goût d’origine.

Eligo, Lausanne

Après la troisième entrée, une table s’était libérée et on m’a proposé de me mettre à l’intérieur. J’ai un peu hésité, car le froid ne me dérangeait pas trop, mais je suis quand même allé finir le repas dedans. Et j’ai bien fait, car quand je suis sorti du restaurant, il faisait tellement froid !

J’ai failli reprendre un plat, mais je me suis dit que c’était peut-être un peu trop et je risquais de ne pas pouvoir finir. Je me suis donc rabattu sur deux desserts, c’était plus sage !

Donc, en premier dessert : crémeux au yaourt acidulé et miel à l’essence de pin, sorbet à la mangue (16 chf). Un dessert assez acidulé, j’ai presque eu la larme à l’oeil. Le sorbet à la mangue étonne avec son goût très dense. L’essence de pin dans le miel, je n’ai pas un palais assez fin pour le sentir.

Eligo, Lausanne

Et pour finir, le deuxième dessert : le tiramisu Eligo (16 chf). Il n’était pas très volumineux, mais très bon, agréable, peu sucré, généreux en mascarpone et surtout mouillé de café à la dernière minute devant vous. J’ai beaucoup aimé les petites miettes croustillantes, croquantes qui avaient un léger goût amer.

Eligo, Lausanne

Pour résumer, c’était un joli repas, j’ai dû un peu braver le froid, mais quand on a connu la chaleur des fourneaux à cuisinier en plein été, il faut savoir apprécier ce froid.

J’ai beaucoup aimé le service très attentionné, je disais que les prix étaient un peu surprenant, mais quand on voit le nombre de personnes en cuisine et en salle pour un établissement pas si grand que ça, ainsi que les détails dans les assiettes, c’est plus compréhensible.

Eligo
Rue du Flon 8
1003 Lausanne
+41 21 320 00 03
www.eligo-restaurant.ch

Crédit photo : foodaholic