1820, Montreux

Le 1820 à Montreux est un restaurant et bar à cocktails qui a été entièrement rénové, peut-être fin 2018.

L’établissement est situé au bord des quais à deux pas du lac et à cinq minutes de la gare. Il y a des places de parking un peu partout dans les alentours, le long de la rue, le parking du marché ou celui de la gare.

Ils sont ouverts tous les jours, cuisine non-stop avec une petite carte durant l’après-midi.

L’établissement est assez grand avec une terrasse. Le cadre est un mélange de moderne et de rustique avec du bois du sol au plafond, une ambiance un peu chalet de luxe. Il y a un grand bar dans la salle, une grande cuisine et vitrée.

La carte est très longue. Les cartes italiennes, spécialement celle avec des pizzas sont rarement courtes, mais là, il y a vraiment du choix ! Même trop, un peu difficile de choisir quand on ne sait pas trop quoi manger. Petite carte durant l’après-midi.

Exemples de prix : plat du jour (17 chf),  soupe du jour (9 chf), salade verte (6 chf), pizza margherita (16 chf), penne all’arrabiata (21 chf), burger 1820 (28 chf), Coca 33 cl. (5 chf), San pellegrino 50 cl. (6 chf), café (3.70 chf).

Repas du  30 mai 2022.

Samedi soir, 19 heures 30, sans réservation. Un accueil rapide et souriant. Un service décontracté et amical. La cuisine était rapide. Il y avait pas mal de monde, presque plein.

J’ai suivi mon ami et nous avons pris une pizza primavera (26 chf) à la tomate, mozzarella, jambon cru de Parme, Grana, roquette et tomates cerise. Une pizza sympathique et bien garnie. La pâte était fine, les bords par trop épaisses et croustillantes. De bons produits.

1820, Montreux
1820, Montreux

Pour résumer, je ne connais pas très bien Montreux et son marché gastronomique, mais le 1820 me semble être un lieu incontournable du coin avec une situation privilégiée et une clientèle d’habitués et de touristes.

Difficile de se faire une bonne idée de la cuisine avec juste une pizza, mais était plus que satisfaisante.

Les commentaires du web ne sont pas vraiment tendres vis-à-vis du service, mon expérience n’a rien trouvé de particulier à ce sujet.

1820
Grand’rue 58
1820 Montreux
+41 21 963 27 10
www.1820restaurant.ch

Crédit photo : foodaholic

Eligo, Lausanne

Ouvert fin 2014, l’Eligo est un restaurant italien situé dans le quartier du Rôtillon, à Lausanne. Son chef, Enrico Ferrari  propose une cuisine bistronomique italienne notée 14/20 au Gault et Millau (2022).

L’établissement est situé dans l’hypercentre, quartier du Rôtillon, juste à côté de la Place Saint-Francois. Le grand parking payant du Rôtillon est à deux pas.

J’ai souvent passé devant, ça m’avait l’air grand, mais c’est plutôt petit en fait. Deux étages, environ vingt couverts au rez où il y a le bar (pas de place pour s’asseoir) et la cuisine vitrée, dix couverts à l’étage et une terrasse de dix places sur une ruelle piétonne. Le cadre est sympathique, un style industriel moderne, des murs bruts en béton, un second étage mezzanine, des lampes suspendues, j’ai presque l’impression d’être dans une maison d’architecte ou un espace décoration.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, fermés les dimanches et les lundis, horaires coupés.

La carte propose une cuisine italienne bistronomique, courte et variée, des cartes différentes le midi et le soir. J’ai été un peu surpris par les prix, mais après le repas, c’est plus compréhensible. Les prix de la carte de midi sont un peu plus doux que ceux du soir.

Exemples de prix : menu à midi E/P/D (35 chf), menu dégustation, le soir (140 chf), risotto au foie de canard (43 chf), poitrine de boeuf braisée (48 chf), cabillaud skrei (49 chf), minérales filtrées 50 cl. (5 chf), café (4.70 chf).

Repas du 28 mai 2022

J’aurais mis presque huit ans pour franchir le pas de la porte, mais aujourd’hui, ce sera enfin fait.

Samedi soir, 19h30, j’arrive au restaurant sans réservation, que voulez-vous, j’aime vivre dangereusement … bon vous savez quoi, j’ai fini sur la terrasse, car il n’y avait plus de places à l’intérieur, en plus il faisait assez froid à cause de la bise. Quand on joue, il faut savoir perdre (^_^).

Je n’ai pas vraiment trouvé de plat principal qui me plaisait complètement, je suis donc parti sur trois entrées.

L’accueil était sympathique et instantané, Prise de commande rapide. J’étais seul, tranquille, sur ma terrasse « privée ». D’habitude, je mange au chaud en regardant les gens marcher dehors, cette fois, je mange dans le froid en regardant les gens manger dedans. Heureusement, je ne suis pas frileux.

Les mises en bouche sont vite arrivées. La première était à base de tomate, câpre et olive, la seconde était à base de betterave, raifort et fromage.

Eligo, Lausanne

Première entrée : oeuf carbonara, jaune d’œuf cuit à basse température, mousse au pecorino, lard de bajoue, pain noir au poivre (23 chf). Une entrée tiède avec un jaune d’oeuf onctueux, assez simple d’apparence, mais qui finalement recele pas mal de travail. Comme ce pain noir décliné en trois textures : en pain, en mini croûtons et en poudre. 

Eligo, Lausanne

Seconde entrée : « tagliatelle » de seiche, chicorée asperge et caviar (36 chf). Plutôt sympathique, des goûts très natures, on sentait assez bien le caviar. Les « tagliatelle » de seiche étaient très fines. Petit bémol au niveau de l’excédent de « jus » provenant de la seiche. J’imagine que c’est un morceau de seiche cuite, congelée, puis coupée à la trancheuse.

Eligo, Lausanne

Troisième entrée : tartare de boeuf, câpres siciliens et mousse d’anguille fumée (28 chf). Un tartare agréable à manger, peu assaisonné, il était vraiment coupé ou haché très fin. Un plat avec beaucoup de textures et de goûts différents. 

J’ai été surpris par le goût de la mousse d’anguille qui avait le goût du thon, j’ai tellement l’habitude de manger l’anguille « kabayaki » dans les restaurants japonais que j’ai oublié son goût d’origine.

Eligo, Lausanne

Après la troisième entrée, une table s’était libérée et on m’a proposé de me mettre à l’intérieur. J’ai un peu hésité, car le froid ne me dérangeait pas trop, mais je suis quand même allé finir le repas dedans. Et j’ai bien fait, car quand je suis sorti du restaurant, il faisait tellement froid !

J’ai failli reprendre un plat, mais je me suis dit que c’était peut-être un peu trop et je risquais de ne pas pouvoir finir. Je me suis donc rabattu sur deux desserts, c’était plus sage !

Donc, en premier dessert : crémeux au yaourt acidulé et miel à l’essence de pin, sorbet à la mangue (16 chf). Un dessert assez acidulé, j’ai presque eu la larme à l’oeil. Le sorbet à la mangue étonne avec son goût très dense. L’essence de pin dans le miel, je n’ai pas un palais assez fin pour le sentir.

Eligo, Lausanne

Et pour finir, le deuxième dessert : le tiramisu Eligo (16 chf). Il n’était pas très volumineux, mais très bon, agréable, peu sucré, généreux en mascarpone et surtout mouillé de café à la dernière minute devant vous. J’ai beaucoup aimé les petites miettes croustillantes, croquantes qui avaient un léger goût amer.

Eligo, Lausanne

Pour résumer, c’était un joli repas, j’ai dû un peu braver le froid, mais quand on a connu la chaleur des fourneaux à cuisinier en plein été, il faut savoir apprécier ce froid.

J’ai beaucoup aimé le service très attentionné, je disais que les prix étaient un peu surprenant, mais quand on voit le nombre de personnes en cuisine et en salle pour un établissement pas si grand que ça, ainsi que les détails dans les assiettes, c’est plus compréhensible.

Eligo
Rue du Flon 8
1003 Lausanne
+41 21 320 00 03
www.eligo-restaurant.ch

Crédit photo : foodaholic

Ulivo, Lausanne

Premier repas chez Ulivo, un restaurant italien ouvert à Lausanne vers, il me semble fin 2016. Ils font partie de cette vague de nouveaux restaurants italiens un peu chic qui avaient emboîté le pas du St-Paul. Parmi eux, on peut citer l’Amici, La Poesia, l’Osteria Balsamico, etc.  Ils figurent au Gault & Millau avec un 12/20 (2022).

Situé dans une petite ruelle discrète, juste à côté de l’hôtel de police, l’établissement est légèrement excentré. Places de parking dans les rues au alentour, mais également celui de la Place du Tunnel à quelques minutes.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, fermés les dimanches et les lundis. Horaires de cuisine coupés.

Un établissement de petite, moyenne taille d’une quarantaine de couverts avec également une terrasse d’environ vingt places partiellement sortie au vu du temps un peu maussade d’aujourd’hui. à noter la présence d’un petit coin enfants. Le cadre est moderne, des tons blancs, beiges, bruns et noirs, lumières tamisées, une décoration légère, une ambiance sympathique sur un fond de jazz.

La carte est plutôt courte, mais complétée avec des plats du jour, des suggestions à midi et du soir. Des plats d’inspiration plus semi-gastro que classique.

Exemple de prix : antipasto Ulivo, 2 pers. (37.50 chf), salade verte (9 chf), maccheroni à l’espadon (21.50/26.50 chf), entrecôte de boeuf (52.50 chf), cabillaud à la vicentina (39.50 chf), tiramisu (10.50 chf), minérale 50cl. (5.00 chf).

Dernière visite : 26 avril 2022.

Un accueil pro, rapide et attentionné, je me serais presque cru dans un gastronomique. Deux personnes en salle ce midi-là, un service décontracté, chaleureux et très attentionné, très « italien ». La cuisine était rapide. Un mardi midi assez calme avec un peu de monde.

Le repas a bien débuté avec deux bruschettas tièdes garnies d’une purée d’olive, pancetta fumée et tomate séchée, arrosé d’un filet d’huile d’olive à table.

Le tartare de thon rouge au balsamique de 12 ans d’âge et stracciatella (26.50 chf) était malheureusement sans intérêt, trop commun, dommage, moi qui adore les tartares. J’étais impatient d’y goûter, car c’était du thon rouge de provenance méditerranéenne sur la carte, j’ai de plus, redemandé confirmation lors de la commande, mais à la dégustation, j’ai un gros doute, il n’avait pas ce goût particulier, sauvage, sanguin d’un thon rouge, pour moi c’était du thon albacore.

Pour suivre, j’ai pris l’oeuf 64° à l’épinard, fondue de parmesan et croûtons arômatisés croquants (17.50 chf). Une entrée assez réussie. L’oeuf était onctueux, la fondue goûtue, un plat avec beaucoup de caractères. Les croûtons étaient plus une fine panure.

En plat, j’ai opté pour le dernier chant de la caille (40.50 chf). Une caille farcie à la saucisse et scamorza. Le plat sentait très bon, une belle odeur grillée. Coupé en trois morceaux, la caille était tendre et juteuse, mais juste un morceau car les autres étaient bizarrement secs, sans vraiment comprendre pourquoi. Je n’ai pas vu, ni sentie la scarmoza. Le jus était bon, mais en quantité un peu légère. La caille était dressée sur une purée bonne et agréable, une texture assez fine, légèrement granuleuse.

Pour finir, en dessert : un parfait glacé à la ricotta, poire et ganache de chocolat (12.50 chf). Visuellement sympathique, rafraichissant, gourmand, mais le goût des quelques morceaux de poires présents, était écrasé par celui du chocolat ou des filets d’oranges.

Pour résumer : le cadre est sympathique, la carte alléchante, le service attentionné, une chouette ambiance, mais la cuisine était correcte, bonne, mais dommage pour la cuisson de la caille, ainsi que le tartare.

Ulivo
Chemin de Couvaloup 13
1005 Lausanne
+41 21 544 66 82
www.restaurant-ulivo.ch

Crédit photo : foodaholic

Uolivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne

perBacco, Lausanne

Première visite en solo, un vendredi midi au PerBacco à Lausanne, un café, lounge et restaurant italien ouvert en 2017 qui propose une cuisine authentique italienne dans l’esprit « casalingo » inspiré du nord de l’Italie.

L’établissement est situé au centre-ville dans une petite ruelle piétonne du quartier du Rôtillon, un petit quartier moderne totalement refait et finit en 2014. En voiture, le parking du Rôtillon est à deux pas.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, fermés les dimanches et les lundis. 11h – 23h, horaires de cuisine coupés.

Un cadre plutôt petit et intime dans un décor vintage musical et un côté industriel avec un plafond en béton brut apparent, ventilation et tuyauterie. La salle pièce principale et lounge bar propose 32 couverts dans un aménagement assez serré, il y a une petite terrasse de 6 places, la vue n’est pas très belle, mais c’est calme. Il y a une seconde salle pour des événements pour un total de 60 couverts cumulés. Une ambiance assez chouette avec un fond sonore pas trop forte.

La carte est plutôt courte avec des plats à partager, des spécialités piémontaises, antipasti, pâtes et desserts, Pas de viandes ou poissons à la carte mais il y en aura peut-être parmi les suggestions du moment.

Exemple de prix : plat du jour (18.00 chf), planchette de charcuterie (12/21 chf), tartare di fassona, 195 gr. (34 chf), orecchiette all’arrabbiata (23 chf), minérale 50cl. (5.00 chf).

Dernière visite : 22 avril 2022.

Un accueil rapide et sympathique par le patron, lui-même en salle, un service sympathique, décontracté, assez amical. J’imagine une personne en cuisine, rapide. C’était une ambiance calme, il n’y avait pas grand monde, cinq tables pour huit couverts, probablement à cause des vacances de Pâques et du festival TheFork.

Impossible pour moi, de ne pas prendre le carpaccio piémontais nappé d’un filet de gorgonzola doux et saupoudré de noisette d’Alba  (19 frs). Il était correct, j’ai bien aimé la combinaison gorgonzola et noisette qui apportait onctuosité, goût corsé et croustillant, un résultat gourmand, mais malheureusement c’était servi trop froid, la viande était glacée, par endroits encore légèrement congelés. Il aurait été préférable de le servir cinq minutes plus tard.

La tagliata de boeuf au rucola et parmesan (34.50 chf) était sympa. Une viande saignante, tiède, tendre, garniture abondante.

Le Masterpiece (10 chf), un tiramisu maison à la crème de châtaigne et pain d’épices était bon, une texture assez dense, il n’est pas très volumineux, mais mine de rien, rassasie bien.

Pour résumer : une ambiance assez fraîche car il ne faisait déjà pas très beau ce jour-là, la porte était restée grande ouverte tout le long du repas et il n’y avait pas grand monde, mais cela n’a pas semblé gêner les autres clients, ni moi. J’ai plus été charmé par le cadre et le patron que par la cuisine avec un carpaccio servi trop froid et un tartare di fassona indisponible, de plus je ne suis pas amateur de pâtes, pas de chance. Café offert, petit geste toujours apprécié, merci.

PerBacco
Ruelle des Tanneurs
Rue du Flon 12
1003 Lausanne
+41 21 311 18 65
www.perbaccooo.com

Crédit photo : foodaholic

Perbacco, Lausanne
Perbacco, Lausanne
Perbacco, Lausanne