Kakinuma, Genève

Kakinuma, Genève

Le Kakinuma fait partie des excellents restaurants japonais de Genève que j’apprécie grandement. Ouvert en 2006 par Shinya Kakinuma et son épouse Sho, lui au sushi bar et elle en salle, ils proposent une cuisine de qualité authentique et traditionnelle.

Malgré une forte concurrence grandissante sur terre genevoise, leur restaurant ne désemplit pas, ils ont su au fil des ans, acquérir une bonne réputation, fidéliser leur clientèle, avoir une note de 14/20 au Gault & Millau et être mentionnés au Guide Michelin.

J’ai découvert leur cuisine en 2008, mangé régulièrement jusqu’en 2012, puis j’ai fais une pause de 10 ans jusqu’à aujourd’hui. Je suis agréablement surpris de voir que leurs prix n’ont pas grimpés.

L’établissement est situé dans le quartier des Eaux-Vives, à une vingtaine de minutes à pied depuis la gare de Cornavin. Venant en train, je profite de cette petite balade à l’aller pour m’ouvrir l’appétit et de digérer un peu au retour. En voiture, il faut parfois être très patient pour trouver une place dans les rues alentour, pour les moins joueurs, le parking de Rive-Centre est une bonne alternative.

Ils sont ouverts du lundi au vendredi, 12h00 – 14h00 et 19h00 à 21h30, fermés les samedis et les dimanches. Vente à l’emporter. Service de livraison via des sociétés tierces.

L’établissement est petit, une trentaine de places, c’est plutôt serré. Le cadre est simple, des tables noires, un sol en carrelage rouge sombre, des murs blancs cassés, une lumière tamisée, une ambiance sympathique. La décoration est légère, japonais sans excès. Un fond musical léger, style jazz, mais inaudible dès qu’il y a du monde.

La famille Kakinuma possède également d’autres établissements dans le coin : le Temaki Bar (Quai du Mont-Blanc), l’Izakaya qui est actuellement fermé, car je pense que son concept sera déplacé dans leur nouveau projet Gaku.

La carte propose un choix de mets japonais classiques. Un joli choix d’entrées et de plats, les nigiris à la pièce sont très pratique, dommage pour les sashimis dont les choix se limite à des assortiments ou des portions de 12 pièces. Chez eux, il y a trois plats que j’adore : les huîtres panées, le maquereau mariné et le tofu frit.

Exemple de prix : nigiri thon rouge, pce (5 chf), maki saumon (10 chf), assortiment sashimis, 12 pces (44 chf), poulet teriyaki (27 chf), tempura crevette, 5 pces (32 chf), riz blanc (5 chf), minérale 50 cl. (5 chf), coca 33 cl. (4 chf).

Dernière visite : 29 avril 2022.

L’accueil était rapide et souriant. Trois personnes en salle, un service très sympathique et décontracté, parfois amical, mais en restant pro. Au moins deux personnes en cuisine et deux personnes au sushis bar, c’était rapide, les plats se sont enchaînés, peut-être un poil trop vite. Addition et encaissement rapides, ce qui n’est pas toujours le cas dans la restauration. Ambiance très animée, c’était plein, beaucoup de tables réservées et les quelques places restantes ne l’ont pas été longtemps.

Le repas débute avec une petite mise en bouche froide à base d’épinards et de sésame, un classique.

Le sashimi de maquereau (20 chf) est l’un de mes plats favoris chez eux. Il est préparé par eux, très fondant, goût équilibré, pas trop acide, ni trop sucré, d’une qualité constante. Accompagné de petites garnitures : wasabi, gingembre rapé, tobiko, shiso, quelques algues, oignons nouveaux ciselés. Habituellement, beaucoup de restaurants le proposent en nigiris, mais en sashimi, c’est plus rare.

Le sashimi de seiche (28 chf) était correct, bon. Il était coupé en « nouilles » et servi avec presque les mêmes petites garnitures que le maquereau. Le prix demandé est assez élevé, peut-être qu’en nigiris, c’est plus satisfaisant, sauf si on n’aime pas le riz.

Les nigiris étaient très bons, petits, légers, par pièce. Le thon gras (8 chf) était beau, fondant, délicieux. L’omelette (4 chf) était sympathique, spongieux, assez sucré. Le saumon flambé (6 chf) était bon.

Le tofu frit (16 chf) était très bon et gourmand. Trois cubes, une panure transclucide, fine et croustillante, il faut vite déguster avant que le croustillant soit ramollis par le bouillon, attention, c’est chaud. Le bouillon était bon et corsé, garni de nori ciselé, du daikon râpé et de petits champignons nameko.

Les brochettes de poulet (12 chf) étaient bonnes, bien grillées et tendres. Un classique, servies par deux.

Les huîtres panées (30 chf) étaient excellentes. Une portion de sept pièces, servie avec un quartier de citron, de la moutarde japonaise, une sauce tonkatsu ainsi qu’un petit bol de salade. Elles étaient bien frites, une jolie coloration, , une panure croustillante, une bonne odeur et goût iodé. Simple et délicieux.

En résumer, le Kakinuma est très bon japonais. Les sushis à la pièce sont très pratiques et les prix sont globalement assez raisonnables. Le choix des entrées et plats est chouette, dommage pour les sashimis qui manquent de choix. 10 ans après mon dernier repas chez eux, la qualité des prestations est toujours aussi bonne, le service est même mieux qu’avant. Cafés offerts, geste sympa qui fait toujours plaisir.

Mes autres repas chez eux : 26 juin 2012, 20 mars 2012

Kakinuma
Rue Henri-Blanvalet 3
1207 Genève
+41 21 735 47 11
www.kakinuma.ch

Crédit photo : foodaholic

Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève
La Gare, Cully

La Gare, Cully

Le restaurant de La Gare à Cully a été repris en 2000 par Jean-Luc Vermorel qui est aussi le chef. Mon premier et unique repas chez eux doit dater de plus de 15 ans et je reviens enfin, impatient, car certains plats de la carte avaient attisé mon envie. Ils sont également notés 14/20 au Gault & Millau.

L’établissement est situé pile en face de la gare de Cully, à quelques mètres, impossible de le louper avec ses murs de couleur orange. Places de parking à proximité.

Ils sont ouverts du mardi au vendredi et samedi soir, 8h-15h et 19h-23h30, fermé les samedis midi, dimanche et lundi.

L’établissement est plutôt petit avec quand même un restaurant, un café et une terrasse. La partie restaurant a été, il me semble, rénové. J’ai brièvement vu un cadre assez cosy et confortable dans des tons gris. La partie café possède environ 26 couverts, c’est assez serré, un sol carrelé, mobilier en bois, très classique, seules ces sortes de faux murs simulant des pierres empilées donnent une touche plus moderne, je pense très bruyante quand c’est plein. La terrasse ombragée m’a paru sympathique, si vous êtes ferrovipathe, vous allez aimer la vue.

La carte est très fournie avec une carte restaurant et une carte café ainsi que des plats du jour et des assiettes de la semaine. J’ai trouvé leur site web très fouilli, compliqué avec beaucoup d’informations car il réunit des activités multiples et en plus mal structuré.

Exemple de prix au café : Plats du jour (19.50 chf), salade mesclun (6 chf), croustillant de chèvre (16 chf), entrecôte de boeuf (35 chf), burger (26 chf), café (3.70 chf).

Les prix au restaurant : Foie gras mi-cuit (29 chf), filet d’omble (48 chf), filet de boeuf aux morilles (62 chf), moelleux au chocolat (15 frs), Vivi kola, 33cl. (5 chf), café (5 chf).

Les eaux plates et gazeuses sont filtrées par l’établissement : 50 cl. (4 chf), 75 cl. (6 chf).

Dernière visite : 27 avril 2022.

Un accueil sympathique et souriant. Je me suis installé au café, car c’est plus décontracté tout en demandant la carte du restaurant qui m’attirait plus. Deux personnes en salle ce midi-là. Un service charmant, décontracté, souriant, rapide. Que du positif. Une cuisine avec peu d’attente. Les clients étaient principalement sur la terrasse, seulement une table occupée au café et une au restaurant.

Le repas débute avec une petite mise en bouche à base de quinoa, ail des ours, espuma et biscuit.

En première entrée : un tartare de saumon suisse aux herbes fraîches et agrumes (22 chf). Très sympathique, chair maigre, goûts légers, oignons ciselés croquants, un peu d’acidité, du wasabi sous forme de gelée mais très soft.

En deuxième entrée : les escalopes de foie gras chaud de canard, compote de rhubarbes, crumble aux noisettes (32 chf). Oh, mais que c’était délicieux. La bonne odeur de foie gras poêlé parfaitement cuit moelleux à coeur et légèrement croustillant en surface. L’odeur alléchante et le goût de la noisette dans le crumble. Une rhubarbe pas trop sucrée, ni trop acide. La pincée de sel pour donner un coup de peps. C’était bien équilibré et tellement gourmand.

En plat : le pigeon rôti sur coffre, jus au porto réduit et poivre de Kampot, fregola de Sardaigne et fèves des marais (59 chf). La cuisson était top, rosée, le pigeon était tendre et juteux, sa peau ayant gardé encore un peu de gras était croustillante, c’était délicieux. Le jus était bien réduit, épais et en quantité assez généreuse. Les fregolas, des pâtes de Sardaigne que je ne connaissais pas et qui ressemblent à de petites boules, semblaient être revenues à la poêle, un peu comme des spätzli. Côté légumes, c’était coloré et varié : Fèves du marais, champignons enoki et shiitake, asperge, mini carotte, purée de chou-fleur.

Petit bémol avec un champignon de Paris mariné très acide, probablement perdu, qui a un peu rompu le charme de cette assiette. Pour ceux qui n’ont jamais goûté au pigeon, son goût est un peu fort, un peu comme l’agneau par rapport au boeuf.

Pour finir, le dessert : un crumble fraise et rhubarbe, glace vanille maison (15 chf). Sympathique, mais c’est un dessert chaud, alors que je le pensais froid, ce n’est marqué nulle part et les fraises chaudes, je n’en suis pas fan. La glace était plutôt bonne, il avait un côté onctueux et dense. Un peu de barbe à papa en décoration, une chose que je n’avais pas mangée depuis plus de vingt ans.

Pour résumer : Au restaurant, c’est souvent satisfaisant, parfois délicieux et rarement mauvais, mais là, il y avait le petit plus, j’ai eu beaucoup plaisir à manger et avec enthousiaste. Dommage pour le dessert, je suis tombé sur celui qui me convenait le moins. Un petit geste commercial comme offrir le café aurait été sympa, une note de 141 francs pour une personne à midi, ça ne doit pas arriver souvent. Je reviendrais volontiers si la carte me tape dans l’oeil à nouveau.

La gare
Place de la Gare 2
1096 Cully
+41 21 799 21 24
www.lagarecully.ch

Crédit photo : foodaholic

La Gare, Cully
La Gare, Cully
La Gare, Cully
La Gare, Cully
La Gare, Cully
Ulivo, Lausanne

Ulivo, Lausanne

Premier repas chez Ulivo, un restaurant italien ouvert à Lausanne vers, il me semble fin 2016. Ils font partie de cette vague de nouveaux restaurants italiens un peu chic qui avaient emboîté le pas du St-Paul. Parmi eux, on peut citer l’Amici, La Poesia, l’Osteria Balsamico, etc.  Ils figurent au Gault & Millau avec un 12/20.

Situé dans une petite ruelle discrète, juste à côté de l’hôtel de police, l’établissement est légèrement excentré. Places de parking dans les rues au alentour, mais également celui de la Place du Tunnel à quelques minutes.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, fermés les dimanches et les lundis. Horaires de cuisine coupés.

Un établissement de petite, moyenne taille d’une quarantaine de couverts avec également une terrasse d’environ vingt places partiellement sortie au vu du temps un peu maussade d’aujourd’hui. à noter la présence d’un petit coin enfants. Le cadre est moderne, des tons blancs, beiges, bruns et noirs, lumières tamisées, une décoration légère, une ambiance sympathique sur un fond de jazz.

La carte est plutôt courte, mais complétée avec des plats du jour, des suggestions à midi et du soir. Des plats d’inspiration plus semi-gastro que classique.

Exemple de prix : antipasto Ulivo, 2 pers. (37.50 chf), salade verte (9 chf), maccheroni à l’espadon (21.50/26.50 chf), entrecôte de boeuf (52.50 chf), cabillaud à la vicentina (39.50 chf), tiramisu (10.50 chf), minérale 50cl. (5.00 chf).

Dernière visite : 26 avril 2022.

Un accueil pro, rapide et attentionné, je me serais presque cru dans un gastronomique. Deux personnes en salle ce midi-là, un service décontracté, chaleureux et très attentionné, très « italien ». La cuisine était rapide. Un mardi midi assez calme avec un peu de monde.

Le repas a bien débuté avec deux bruschettas tièdes garnies d’une purée d’olive, pancetta fumée et tomate séchée, arrosé d’un filet d’huile d’olive à table.

Le tartare de thon rouge au balsamique de 12 ans d’âge et stracciatella (26.50 chf) était malheureusement sans intérêt, trop commun, dommage, moi qui adore les tartares. J’étais impatient d’y goûter, car c’était du thon rouge de provenance méditerranéenne sur la carte, j’ai de plus, redemandé confirmation lors de la commande, mais à la dégustation, j’ai un gros doute, il n’avait pas ce goût particulier, sauvage, sanguin d’un thon rouge, pour moi c’était du thon albacore.

Pour suivre, j’ai pris l’oeuf 64° à l’épinard, fondue de parmesan et croûtons arômatisés croquants (17.50 chf). Une entrée assez réussie. L’oeuf était onctueux, la fondue goûtue, un plat avec beaucoup de caractères. Les croûtons étaient plus une fine panure.

En plat, j’ai opté pour le dernier chant de la caille (40.50 chf). Une caille farcie à la saucisse et scamorza. Le plat sentait très bon, une belle odeur grillée. Coupé en trois morceaux, la caille était tendre et juteuse, mais juste un morceau car les autres étaient bizarrement secs, sans vraiment comprendre pourquoi. Je n’ai pas vu, ni sentie la scarmoza. Le jus était bon, mais en quantité un peu légère. La caille était dressée sur une purée bonne et agréable, une texture assez fine, légèrement granuleuse.

Pour finir, en dessert : un parfait glacé à la ricotta, poire et ganache de chocolat (12.50 chf). Visuellement sympathique, rafraichissant, gourmand, mais le goût des quelques morceaux de poires présents, était écrasé par celui du chocolat ou des filets d’oranges.

Pour résumer : le cadre est sympathique, la carte alléchante, le service attentionné, une chouette ambiance, mais la cuisine était correcte, bonne, mais dommage pour la cuisson de la caille, ainsi que le tartare.

Ulivo
Chemin de Couvaloup 13
1005 Lausanne
+41 21 544 66 82
www.restaurant-ulivo.ch

Crédit photo : foodaholic

Uolivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne
Brasserie de Paudex

Brasserie de Paudex

La Brasserie de Paudex ouvert en 2021, suite à une rénovation totale du bâtiment était avant un hôtel café-restaurant connu sous le nom de Château de Paudex, un lieu bien connu des locaux. La partie café-restaurant est restée mais l’hôtel a été transformé en petits studios. Ils sont labellisés « fait maison » et notés 12/20 au Gault & Millau.

Il est situé au coeur de la commune, au bord de la route principale la traversant, à cinq minutes du lac, bus à proximité, parking réservé au pied de l’établissement, places bleues également dans les alentours.

Ils sont ouverts 7/7, 10h – 22h30, cuisine non-stop avec une carte réduite, brunch le dimanche, événements, soirées à thème, un lieu très complet.

Le cadre est tout neuf mélangeant brasserie moderne avec une touche industrielle, une ventilation apparente au plafond, cela rappelle un peu le style du Flon. C’est grand avec de beaux volumes, il y a deux salles, une première à l’avant et une autre à l’arrière dont l’ancien décor a été gardé après avoir été rajeuni, au total, il y a environ 200 places dedans, et une belle terrasse ombragée très prisée par beau temps de 80 couverts,

La carte est plutôt courte pour une brasserie. Concept slow food, locavore, une cuisine authentique avec des produits frais, locaux et de saison, 100% faits maison. L’eau plate et gazeuse sont filtrées par eux et sont servies gratuitement en carafe, sympa.

Exemple de prix : plats du jour avec un verre de vin, un thé froid maison ou bière à choix (23 chf), malakoff au vacherin (14 chf / 4 pces), salade lyonnaise (19 chf), ribs de cochon laqués (36 chf), filets de perches meunière, 180 gr. (45 chf), tarte tatin tiède, glace vanille (12 chf), glaces et sorbets (4.50 chf/ boule).

Dernière visite : 16 avril 2022.

L’accueil était rapide, sympathique. Il y a souvent des habitués durant la journée. Une équipe nombreuse qui varie selon les heures et les besoins. Un service agréable et attentionné, en plus du responsable, deux personnes au début, puis quatre. La cuisine était rapide au début, puis il y a eu un creux avec pas mal d’attente.

Le tartare de féra à l’ail des ours et oeufs de truite, 100 gr. (24 chf) était sympa, Préparé simplement, peu d’assaisonnements, nature, on sentait bien le goût délicat du poisson, mais je n’ai pas du tout senti l’ail des ours.

Le tartare de boeuf sauce maison et condiments frais, 100 gr. (24 chf) était bon. Préparé de manière classique, mais sans demande pour le « piquant » qui, il me semble est toujours demandé lors de la commande.

Les tartares sont servis avec du pain de mie toastés et des frites par défaut, mais d’autres choix sont possible, même en petite portion.

Le burger B.D.P (25 chf) était sympathique. Je l’ai trouvé meilleur que la première fois, malgré que la viande était un peu moins bonne car trop cuite, mais l’ensemble était plus onctueux, plus gourmand.

Repas du 23 juillet 2021.

Un repas à midi, il y avait du monde, j’ai gardé un bon souvenir d’une aile de raie à la grenobloise en plat du jour  qui était délicieux et gourmand.

Repas du 15 juillet 2021.

Petite faim en fin d’après-midi, trop tôt pour la carte complète, j’ai eu la petite carte. J’ai pris les malakoffs et le burger B.D.P. j’ai beaucoup aimé la texture et la cuisson de la viande, mais il manquait quelque chose, bon dans l’ensemble mais pas assez onctueux.

Pour résumer, une adresse assez sympathique. Certains habitués de l’ancienne enseigne ont ressenti la hausse des prix suite au changement, mais finalement, un bon nombre sont restés fidèles au lieu.

Brasserie de Paudex
Route du Simplon 7
1094 Paudex
+41 21 796 20 20
www.brasserie-paudex.ch

Crédit photo : foodaholic

Brasserie de Paudex
Brasserie de Paudex
Brasserie de Paudex
Brasserie de Paudex
Brasserie de Paudex
Brasserie de Paudex
Myo, Lausanne

Myo, Lausanne

Ouvert en 1996, Le Myo est le premier restaurant japonais de Lausanne. J’y suis allé pour la première fois il y a environ 15 ans. Parmi les tops japonais de la région, bonne notoriété, beaucoup d’habitués, mentionné au Guide Michelin et noté 15/20 au Gault et Millau. Réservation conseillée, surtout les midis et les soirs en fin de semaine.

L’établissement est bien situé, au centre, dans un parc, proche de la Place Saint-François, à moins de cinq minutes à pied des bus et du métro. Places de parking à proximité.

Lors de chaque visite, l’accueil était rapide, souriant et chaleureux.

Le cadre est sympathique, simple et très lumineux avec ses grandes baies vitrées. L’établissement est petit avec 36 places, tables étroites, style comptoir et chaises hautes, un confort un peu particulier, assez bruyant quand c’est plein avec un certain manque d’intimité car l’aménagement est assez serré. Gros point positif avec une très grande et jolie terrasse ombragée de cent places avec vue sur le parc, le lac et les montagnes.

La carte propose surtout des sushis et sashimis avec quelques entrées, plats et un petit choix de desserts. Un choix de poissons assez varié mais néanmoins classique. Ils mettent en avant l’utilisation de poissons sauvages et des vins biodynamiques.

Exemple de prix : Soupe miso (8 chf), poulet teriyaki (42 chf), nigiris saumon (9 chf/2 pces), maki concombre (6 chf), fondant au chocolat (15 chf), menu du jour (32 chf). Minérale 50 cl. (5 chf)

Bien que leur cuisine soit bonne et généreuse, je mange surtout les sushis car ils sont petits et légers, les poissons et garnitures sont préparés le chef. J’adore leur maquereau (shimesaba), un goût fort, une chaire fondante, légèrement vinaigrée, je le préfère « non flambé », par contre, attention à votre haleine après ! La seiche (ika) est top aussi, une chair ferme au début puis visqueuse. La ventrèche de saumon (toro sake) est également sympathique, surtout flambé (aburi). Leur omelette (tamago) est peu sucrée, ferme et assez slongieuse, humide. J’ai été surpris par la texture du loup de mer (suzuki) qui était assez ferme, une légère mâche pas désagréable.

Une équipe nombreuse au nombre variable. Selon l’affluence, il peut y avoir jusqu’ à trois personnes en salle, trois au sushi bar et trois en cuisine. Un service sympathique, attentionné et décontracté.

Pour résumer, une adresse que je conseille vivement à tous les amoureux des sushis pour sa carte et la qualité de la cuisine, la vue est très belle mais je préfère le contenu de mon assiette ! Malheureusement pas pour toutes les bourses mais une fois de temps à autres, pourquoi ne pas craquer.

Mes derniers repas chez eux : 21 et 7 avril, 24 mars, 19 février 2022.

Le MYO
Esplanade de Montbenon
Allée Ernest–Ansermet 1
1003 Lausanne
+41 21 323 22 88
www.myo.ch

Crédit photo : foodaholic

Myo, Lausanne
Myo, Lausanne