Palace Sushizen, Lausanne

Le Palace Sushizen à Lausanne est un restaurant japonais issu d’un partenariat entre la célèbre enseigne Sushizen et l’hôtel Lausanne Palace. Ouvert en 2007, ils ont vite su se faire un nom au milieu des gastronomes et amateurs de sushis avec des sushis « modernes ». Il est mentionné dans le Guide Michelin (2022).

Sushizen est une grande entreprise de sushis établie dans la région depuis de nombreuses années. Ils ont commencé à Epalinges avec un point de vente et lieu de production, puis une succursale à la rue Etraz à Lausanne. Maintenant, ils ont une usine de production, des points de vente dans de nombreuses villes, deux restaurants et un service de livraison.

Le Palace Sushizen est situé au centre-ville, à deux pas de la Place St-François, à proximité de nombreux transports en commun : bus, métro et train. L’hôtel possède son propre parking et en face il y a celui de Saint-François, tous deux sont payants.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, fermés les dimanches et les lundis. Horaires coupés. Vente à l’emporter.

L’établissement est de taille moyenne d’une cinquantaine de couverts avec une terrasse. Le cadre est moderne et lumineux avec de grandes baies vitrées, un mobilier en bois, des tons noirs, gris et rouges. Une décoration assez neutre avec quelques objets rappelant le Japon.

La carte propose cuisine japonaise traditionnelle et fusion avec des propositions assez modernes et audacieuses, des combinaisons extraordinaires. Des mariages surprenants il y a 15 ans, un peu moins atypiques de nos jours, mais toujours sympathiques.

Exemples de prix : offres à midi (31 à 52 chf), kaiso salad (12 chf), soupe miso (7 chf), carpaccio de thon (21 chf), udon boeuf (24 chf), nigiris saumon, 2 pces. (10 chf), sashimi mixte (35 chf), San pellegrino 50 cl. (8 chf), café (5 chf).

Palace Sushi Zen, Lausanne

28 décembre 2022.

Mercredi, 12h00, en solo avec réservation.

Et voilà, c’est enfin officiel, la fermeture définitive du Palace Sushizen est annoncée pour le 31 décembre 2022, c’est donc l’occasion pour moi de faire un dernier repas dans ce lieu qui a été à une certaine période mes sushis préférés de Lausanne.

L’annonce publique est récente, mais dans le  milieu, il se savait déjà depuis un certains temps, ce qui explique un peu le laisser-aller de cette année 2022. Il faut l’avouer, le PSZ était en sérieuse perte de vitesse ces derniers temps : baisse de qualité, changement fréquent de staff, autant en salle qu’en cuisine, vaisselle ébréchée, sans parler d’une bonne hausse de prix comparer à ses débuts. Pour moi, l’âge d’or du PSZ c’était au début avec la toute première équipe.

Pour une fois, j’ai pris un tartare de boeuf (24 chf), histoire de changer un peu d’un repas « full sushis ». Une entrée plutôt sympathique, coupé au couteau, taillé petit. Il faut bien mélanger la sauce miso et BBQ maison avec le tout, car elle était concentrée et le boeuf était nature.

Palace Sushi Zen, Lausanne
Palace Sushi Zen, Lausanne
Palace Sushi Zen, Lausanne

Repas du 13 mai 2022.

Vendredi soir, 19 heures, sans réservation. Un accueil rapide et souriant. Un service sympathique et attentionné. La cuisine était rapide, j’ai commandé en plusieurs fois, peu d’attente.

Pour une fois, j’ai pris un tartare de boeuf (24 chf), histoire de changer un peu d’un repas « full sushis ». Une entrée plutôt sympathique, coupé au couteau, taillé petit. Il faut bien mélanger la sauce miso et BBQ maison avec le tout, car elle était concentrée et le boeuf était nature.

Palace Sushi Zen, Lausanne

Repas du 13 mai 2022.

Vendredi soir, 19 heures, sans réservation. Un accueil rapide et souriant. Un service sympathique et attentionné. La cuisine était rapide, j’ai commandé en plusieurs fois, peu d’attente.

Pour une fois, j’ai pris un tartare de boeuf (24 chf), histoire de changer un peu d’un repas « full sushis ». Une entrée plutôt sympathique, coupé au couteau, taillé petit. Il faut bien mélanger la sauce miso et BBQ maison avec le tout, car elle était concentrée et le boeuf était nature.

Palace Sushi Zen, Lausanne

Repas du 13 mai 2022.

Vendredi soir, 19 heures, sans réservation. Un accueil rapide et souriant. Un service sympathique et attentionné. La cuisine était rapide, j’ai commandé en plusieurs fois, peu d’attente.

Pour une fois, j’ai pris un tartare de boeuf (24 chf), histoire de changer un peu d’un repas « full sushis ». Une entrée plutôt sympathique, coupé au couteau, taillé petit. Il faut bien mélanger la sauce miso et BBQ maison avec le tout, car elle était concentrée et le boeuf était nature.

Palace Sushi Zen, Lausanne

Les nirgiris et gunkans à la carte se commandent par paire. Ils étaient malheureusement un peu décevants. Des nombreuses fois où j’ai pu manger chez eux, ce repas n’était pas l’un des plus mémorables.

Le maquereau mariné (9 chf) n’était vraiment pas au top. La chair était complètement cuite, sèche au lieu d’être lisse et fondante. C’est bien la première fois qu’il était à ce point décevant.

Le thon gras (18 chf) avait un joli aspect, mais très nerveux et sans trop de goûts, le morceau qui avait été utilisé aurait plus adapté pour un negitoromaki.

La seiche (9 chf), les gunkans boeuf-oeuf de caille (13 chf) et oursin-oeuf de caille (20 chf) étaient corrects, bons, mais ils avaient un aspect un peu moins soigné que d’habitude, moins généreux aussi.

Celui qui s’en ait le mieux sorti, c’était les nigiris anguille-camembert (15 chf). je trouve que ces deux produits se marient très bien ensemble.

Palace Sushi Zen, Lausanne

Les sashimis à la carte, qui se commandent par trois tranches, sont une idée sympathique qui me plait bien, mais qui peuvent vite s’avérer onéreux.

Le thon gras (18 chf) avait le même problème que celui servi en nigiris : dur et nerveux.

Le maquereau mariné (13 chf) était pareil au nigiri, probablement découpé dans le même filet trop cuit.

La sériole (13 chf) était bonne, pleine de goût avec une chair ferme.

Palace Sushi Zen, Lausanne

J’ai testé pour la première fois le carpaccio de boeuf wagyu (33 chf). Il était bon, mais il faut avoir un attrait pour le côté cru persillé du gras, je pense que légèrement flambé, il ne serait que meilleure. À tester une fois pour la curiosité.

Le contenu de l’assiette n’avait rien à voir avec l’intitulé écrit dans le menu : « Accompagné d’une purée de pommes vertes, raifort et julienne de légumes ». Ce n’est vraiment pas à jour.

Palace Sushi Zen, Lausanne

Pour résumer, je mange chez eux depuis l’ouverture, presque quinze ans !, c’était au début très bon, mais ces dernières années, les prix ont augmentés et la qualité a baissé et en plus en dents de scie.

On peut être tolérant, mais quand on facture à des prix relativement élevés, il y a des limites, deux cents francs pour une personne en sushis et autres, ce n’est pas rien.

Autres repas : 10 et 2 février 2022, 23 décembre 2021

Palace Sushi Zen
Rue du Grand-Chêne 7-9
1002 Lausanne
+41 21 331 39 88
www.lausanne-palace.ch
www.sushizen.ch
www.sushizen.shop

Crédit photo : foodaholic

SushiZen, Lausanne

Sushizen est une chaine de sushis qui a commencé à Lausanne. Je les ai découvert autour de 2004 et à ce moment là, il n’existait que deux succursales, celle de la rue Etraz et celle d’Epalinges qui était aussi le centre de production. Depuis, ils se sont énormément développé avec de multiples boutiques et points de vente à Lausanne ainsi que dans d’autres villes de la Suisse Romande et aussi deux restaurants : le Sushizen Grancy et le Sushizen Palace qui a fermé définitevement le 13 décembre 2022.

Sushizen a été l’un de mes premiers pas dans la gastronomie japonaise. J’ai beaucoup fréquenté au début les succursales d’étraz et d’Epalinges, puis beaucoup le PSZ à ses début, testé une fois Fusion de Grancy, mais jamais depuis qu’il est devenu un ramen et depuis quelques années, le service de livraison.

Le système d’emballage de Sushizen est très hygiénique, mais pas très écologique et aussi très agacant quand on a pris plein de nigiris, makis ou california, car ils sont emballés à l’unité ou par paire, sans oublier les petits sachets de sauce ou de gingembre.

La livraison est plus plaisante et aussi un peu plus écolo, moins d’emballage et de déballage, mais surtout qu’il ont une zone de livraison assez large, c’est gratuit et assez respectueuxs des heures de livraison.

La carte est classique avec beaucoup de sushis à base de saumon et de thon, puis peu flexible, car souvent par quatre, cinq, six ou huit pièces.

26 décembre 2022.

Lundi soir, commande faite à 17h40, heure de livraison choisit 18h30-18h45, livré à 18h34. Parfait.

Commande livrée à l’heure, rien de renversé, tout était là, aucun oubli.

Les california Koyuki (16.50 chf) au saumon, avocat, oeufs de poissons volants et graines de sésame étaient bons. Par huit pièces « uramaki », ces inside-out sont plutôt larges et peuvent facilement être copieux.

Chinatown, Lausanne

En nigiris, j’ai pris ceux au saumon (11.50 chf), noix de St-Jacques (14 chf), thon gras (17 chf) et oeufs de saumon (16 chf), tous par quatre. Dans l’ensemble, c’était pas mal, un peu trop de riz, mais bien garni.

Pour des sushis industriels, c’est très honorables.

Chinatown, Lausanne

Le thon gras est une bonne affaire pour les amateurs de cette délicatesse, il est bien plus abordable que dans la plupart des restaurants japonais en propose, mais c’est aussi un jeu de hasard, car la qualité fluctue des fois.

Chinatown, Lausanne
Chinatown, Lausanne
Chinatown, Lausanne

Je trouve que les oeufs de saumon ont un peu changé ces dernières années, pas que chez Sushizen, mais également dans les autres restaurants. Ils me paraissent plus petits, moins onctueux, s’approchant des oeufs de truite. Il doit y avoir une nouvelle marque, gamme, produit moins cher que les oeufs de saumon que je connaissais.

Chinatown, Lausanne

Pour résumer, Sushizen n’est pas le top du top en matière de sushis, surtout que le choix à livrer reste basique, mais c’est un très bon choix pour des sushis à se faire livrer chez soi, sans frais et toujours à l’heure.

16 nigiris, 1 california : ~ 75 chf. pour une personne.

Sushizen
Grande Rue 89
1844 Villeneuve
+41 21 960 31 36
www.sushizen.ch/livraison

Crédit photo : foodaholic

La Bruschetta, Lausanne

La Bruschetta à Lausanne est un restaurant italien qui possède une bonne réputation. Ouvert en 1995 sous le nom de Le Fiacre, 1999, il a changé le nom en Bruschetta avec jusqu’à ce jour, toujours le même patron. Il est situé à quelques minutes de la gare, souvent très fréquenté, beaucoup d’habitués, l’établissement existe depuis plus de vingt ans, tenu par le même patron avec des serveurs présent depuis de nombreuses années, c’est assez rare et plutôt bon signe.

L’établissement est très grand, véranda, sur deux étages, four à bois pour les pizzas, cuisine semi-ouverte, il y a facilement au moins soixante à huitante couverts. Climatisé, propre, bien entretenu.

La carte est classique, pizzas, pâtes et risotto, quelques viandes et poissons, des suggestions de saison et des plats du jour.

Exemple de prix :
– pizza Emiliana (24 chf)
– Coca Cola 33 cl. (5 chf)
– bière Moretti 50 cl. (7.50 chf)
– café (3.90 chf)

15 décembre 2022.

Jeudi, 11h45, en solo, sans réservation.

Il y avait du monde, beaucoup de monde, de nombreuses pizzas à l’emporter et quelques clients sans réservation refusés.

Un service sympathique, décontracté, amicale, quatre personnes en salle,

Petite bruschette de tomate croustillante et parfumée en amuse-bouche.

En entrée, un carpaccio de boeuf (19.50 chf) garni de quelques copeaux de parmesan et d’une petite poignée de roquette. Pour moi, c’était équilibrer, pas de surabondance de garniture, juste assez pour une entrée.

Un carpaccio très honorable, bon, plaisant. Des tranches bien rondes, pas trop fines, juteuses, sans excès d’humidité. il a plutôt été bien préparé, car pour avoir un carpaccio bien rond et régulier, il faut rouler une viande en boudin, congeler et couper à la trancheuse.

Souvent, dans les restaurants, la viande est servie trop froide, voire glacée ou avec un goût d’eau surgelé. Le carpaccio a mis un certain temps pour sortir de cuisine, surement trop long, pourrait dire certains, mais au moins, il l’a été dans de bonnes conditions.

La Bruschetta, Lausanne

En plat, j’ai pris des scaloppines de veau au citron et risotto (36.50 chf). Un plat que je prends assez souvent chez eux. La viande est tendre, goûtue, c’est gourmand, pas trop copieux.

La Bruschetta, Lausanne

Pour résumer, un restaurant italien solide et réputé, réservation conseilée. Excellente pizzas et très bon service.

1 entrée, 1 plat, 1 minérale, 1 café : ~ 65 chf. pour une personne.

La Bruschetta
Avenue de la Gare 20
1003 Lausanne
+41 21 312 57 34

Crédit photo : foodaholic

Myõ Sushi Bar, Lausanne

Ouvert en 1996, Le Myõ Sushi Bar est le premier restaurant japonais de Lausanne. J’ai probablement mangé pour la première entre 2005 et 2010. Il a toujours eu une bonne réputation dans la région avec une clientèle d’habitués, des connaisseurs ou amateurs. Il est mentionné au Guide Michelin et noté 15/20 au Gault et Millau en 2022. Réservation conseillée les midis et les soirs en fin de semaine, surtout quand la terrasse est fermée, car ce n’est pas très grand.

L’établissement est situé au centre-ville, dans un parc, proche de la Place Saint-François, à moins de cinq minutes à pied des bus et du métro. Places de parking à proximité, juste à côté du tribunal et également en dessous, celui de Montbenon.

Le cadre est sympathique, simple et très lumineux avec ses grandes baies vitrées. C’est petit avec seulement 36 places, tables étroites, style comptoir et chaises hautes, un confort un peu particulier, assez bruyant quand c’est plein avec un certain manque d’intimité, car l’espace est petit. Gros point positif avec une très grande et jolie terrasse ombragée de cent places avec vue sur le parc, le lac et les montagnes. Ils sont ouverts du mardi au samedi, midis et soirs, fermés les dimanches et les lundis, Vente à l’emporter.

La carte propose surtout des sushis et sashimis avec quelques entrées, plats et un petit choix de desserts. Un choix de poissons assez varié mais néanmoins classique. Ils mettent en avant l’utilisation de poissons sauvages et des vins biodynamiques.

Exemples de prix :
– soupe miso (8 chf)
– poulet teriyaki (42 chf)
– fondant au chocolat (15 chf)
– thé vert (6.50 chf)
– Coca Cola 33 cl. (5 chf)
– San Pellegrino 100 cl. (9.50 chf).

Myo Sushi Bar, Lausanne

Pour résumer, c’est pour moi l’un des tops japonais de la région lausannoise, une très jolie terrasse, une superbe équipe et une ambiance décontractée. Bien que leur cuisine soit bonne et généreuse, je mange surtout les sushis, car ils sont à mon goût : pas trop gros et assez légers. De plus le maquereau qui est l’une de mes garnitures préférées en sushis est mariné maison. Comparer aux tops genevois, les prix sont un peu plus doux, mais restent assez onéreux pour Lausanne.

Le MYO
Esplanade de Montbenon
Allée Ernest–Ansermet 1
1003 Lausanne
+41 21 323 22 88
www.myo.ch

Crédit photo : foodaholic

7 décembre 2022

Mercredi, 12h00, en solo avec réservation.

Une belle journée claire et froide. Un restaurant qui me semble s’est vite rempli, même peut-être complet.

Deux personnes au service, comme d’habitude, c’était sympa, décontracté et attentionné. Deux aux sushis, deux en cuisine, pas trop d’attente.

Comme souvent, une première commande pour jauger la qualité : saumon ventrèche (11 chf), seiche (10 chf), maquereau (10 chf), loup de mer (12 chf) et aujourd’hui il y avait en plus à la carte, de la sériole (14 chf) et de la daurade (12 chf), des poissons qui ne sont pas toujours à la carte.

C’était bien, c’était bon. Les poissons étaient tops, surtout le loup de mer qui était délicieux, il était au-dessus des autres aujourd’hui. Le maquereau était bon également, bien qu’une teinte légèrement jaunâtre m’a fait un peu peur avec un goût rance, mais au final, c’était bon, même très fondant. La seiche était bien ferme.

En dessert, un mochi glacé au thé vert. Simple, bon et fraîchissant.

24 nigiris, 1 dessert, 1 thé : ~ 145 chf pour une personne.

Ce repas confirme sa position dans le haut du classement en sushis de qualité dans la région lausannoise, surtout avec la prochaine fermeture définitive du Palace Sushizen au 31 décembre 2022.

Myo Sushi Bar, Lausanne

11 octobre 2022

Mardi midi, seul avec réservation. Je suis arrivé vers 12h30 et c’était déjà bien rempli avec passablement du monde sur la terrasse, car il faisait beau et pas trop froid.

C’est mon deuxième repas avec des sushis préparé par leur nouveau chef qui a commencé juste après leur retour de vacance en août et j’avais donc fait un repas le 4 août pour tester, mais malheureusement, ce n’était pas aussi bon que d’habitude. Un riz pas très bien formé, une apparence un peu « triste » et surtout un maquereau sec. Disons que c’était le retour de vacance et le manque d’habitude du nouveau chef.

Aujourd’hui, c’était nettement mieux. L’apparence et le dressage manquait un petit peu d’élégance, les nigiris étaient bons, pas trop gros, ni trop petits, mais il manquait aussi un petit quelque chose pour être « beau », peut-être à cause du stress lors du service, le manque de temps, de mains, car il faut le dire, ils n’étaient que deux pour préparer les sushis.

En tout cas, la qualité du poisson était bien, bon, j’ai adoré le maquereau (10 chf) d’aujourd’hui, peu mariné, très lisse, fondant, il était délicieux. le chinchard (12 chf), la seiche (10 chf), le loup de mer (12 chf), la ventrèche de saumon (11 chf).

Le service était comme à son habitude, attentionné et sympathique dans une ambiance décontractée.

22 nigiris, 2 minérales : ~ 120 chf pour une personne.

23 septembre 2022

Le Myo a un nouveau chef sushi depuis août 2022, j’étais déjà venu une fois quelques jours après sa prise d’emploi juste après leur pause estivale, mais faut avouer que ce n’était pas vraiment top, une baisse de qualité, le maquereau était sec et le riz un peu mal tenu. Disons que c’était pas de chance, le retour des vacances, un nouveau chef …

Aujourd’hui, vendredi midi, je reviens tester, seul avec réservation. Pas de chance, le chef n’était pas présent, renvoyé chez lui, car c’était calme, bon, ce sera les sushis du chef Tim qui possède une bonne technique.

Un midi très calme, deux personnes en salle, deux aux sushis et trois en cuisine. Une ambiance sympathique et décontractée, un service souriant. Comme a mon habitude, je pris place au bar.

Première commande avec du maquereau (10 chf), saumon ventrèche (11 chf), seiche (10 chf) et loup de mer (12 chf). Les poissons étaient bons dans l’ensemble, mais aujourd’hui, rien qui sortait de l’ordinaire, de plus, problèmes de communication, je me suis retrouvé avec des maquereaux grillés au chalumeau, argh, quelle horreur.

Lors de la seconde commande, j’ai repris de la seiche, du maquereau et de l’anguille (12 chf) en plus. L’anguille était froide avec peu de sauce et le maquereau était encore grillé, pourtant demandé non-grillé, une chance dans mon malheur, il ne l’était que légèrement grillé.

Myo Sushi Bar, Lausanne
Myo Sushi Bar, Lausanne

27 mai 2022

Retour au Myo un vendredi soir de ce long weekend de l’Ascension. Réservation pour 19 heures, petite balade avant par le parc de Montbenon où avait lieu un rassemblement de vélos « critical mass » (tous les derniers vendredis du mois). Je me serais plutôt cru à un concert de techno, heureusement la manifestation a bougé vers le centre peu avant 19 heures.

Tous les clients étaient installés sur la terrasse, car il faisait très beau, mais il y avait aussi beaucoup de vent, petit à petit, vers 21 heures, nous étions presque tous à l’intérieur.

Chouette ambiance ce soir, c’était souriant, convivial et décontracté. Peu d’attente entre mes commandes.

je prends quasiment toujours le même trio de nigiris que j’adore : maquereau, seiche et ventrèche de saumon, puis quelques autres, histoire de vérifier s’ils ne sont pas, particulièrement bons ce soir.

Le maquereau (10 chf) que je préfère non flambé est mon péché mignon, est un poisson aux goûts prononcés à chair grasse. Il est mariné dans  un mélange de vinaigre, sucre et sel. Il était fondant, la marinade était équilibrée. Par contre, attention, ça donne une de ces haleines !

La seiche (10 chf) avait une chair ferme au début qui requiert de mâcher un peu pour libérer son goût, la chair devient visqueuse, il faut aimer ce genre de texture.

La ventrèche de saumon (11 chf) avait une coupe assez épaisse, je le demande toujours flambé.

Parmi ceux que je prends de manière aléatoire, il y a l’omelette (8 chf). Elle n’était pas trop sucrée, ferme, assez spongieuse et humide. On y sentait bien le goût des oeufs.

Le loup de mer (12 chf) avait une texture assez ferme, une légère mâche pas désagréable, c’était plutôt bon, mais malheureusement, il n’avait pas le même niveau que celui j’ai mangé à Genève récemment.

J’ai aussi testé l’anguille (12 chf). Je ne suis pas sur à 100%, mais je pense que le chef le prépare lui-même, il avait vraiment une texture différente, moins sucré, moins de sauce, une couleur plus claire, une chair plus ferme. Si c’est vraiment le cas, il est le seul qui le prépare.

C’est rare, mais pour une fois, j’ai pris du crabe (12 chf). C’était correct, sans plus, juste de la chair émiettée, pas spécialement intéressant pour moi.

Pour finir le repas en beauté, une petite boule de glace yuzu (4 chf). Elle était assez sucrée, mais j’avais besoin d’un peu d’acidité pour « alléger » tout ses sushis que j’avais avalé.

Bon ben, je me suis surpassé ce soir avec trente nigiris, une boule de glace, 1 litre de flotte et un café. La petite balade pour prendre le bus de retour ne sera pas superflue.

Myo, Lausanne

Crédit photo : foodaholic

Myo, Lausanne
Myo, Lausanne

Chinatown, Lausanne

Le Chinatown est un très ancien restaurant chinois à Lausanne qui a ouvert en 1985, il y a de fortes chances que le patron actuel soit celui d’origine, mais je n’en suis pas certain. C’est un établissement très bien situé dans l’hypercentre, accessible, joli cadre asiatique propre et bien entretenu, une carte classique, des prix moyens supérieurs.

Le restaurant est assez grand avec au moins soixante couverts et une jolie terrasse. Le cadre est assez typé, très chinois, des tons sombres en bleu, rouge et noir, bien entretenu au fil des ans, c’est propre. Ils sont ouverts du lundi au samedi, horaires coupés, fermés les dimanches.

La carte met en avant une cuisine fait maison avec des vins de la région. Plats du jour, assiettes de la semaine, menu lunch à composer.

Exemple de prix :
– rouleaux de printemps  (7 chf)
– poulet basilic (27 chf)
– nouilles sautées aux légumes (19 chf)
– Coca Cola 50 cl. (5.50 chf)
– café (3.70 chf)

6 décembre 2022.

Mardi midi, en solo, 12h45, sans réservation.

Sans savoir pourquoi, je ne suis pas venu souvent chez eux, c’est pourtant très bien placé et j’avais beaucoup, mais vraiment beaucoup l’opportunité d’y aller.

Un service asiatique, sympathique, parlant francophone, c’était correct,

En entrée, une entrée du jour,  un nem (5 chf). Il était petit avec une farce un peu sèche, mais aussi moins gras, probablement fait maison. Feuille de salade iceberg bien fraîche, feuilles de menthe,

Il était vraiment petit, moité moins volumineux que les industriels. Pour une thune, certains diront que c’est extrêment cher, certains diront être prêts à payer plus pour du fait maison.

Chinatown, Lausanne

Parmi les entrées, j’ai remarqué les seiches à l’ail et piment (14 chf) qui m’ont donné envie. Je pensais qu’ils seraient frits, mais c’était un peu idiot, car ce n’était pas écrit. Un peu déçu, mais ce n’était pas mauvais, sans être particulier, les seiches qui étaient il me semble des supions, étaient sautés avec un peu d’ail et du piment, mais ce n’était pas du tout piquant.

Chinatown, Lausanne

Surprise avec le boeuf croustillant (30 chf) qui était préparé différemment de la concurrence. D’habitude, ce sont des fils de boeuf presque secs et très croquants. La recette du Chinatown est beaucoup moins croquante, un peu croustillant, parfois un peu trop mou, mais on sent plus le boeuf qui faut un peu mâcher.

Le riz nature (2.50 chf) était plutôt bon, peut-être légèrement sec, une portion correcte.

Chinatown, Lausanne

Pour résumer, je le trouve pas mal, ce n’est pas mon chinois favori, mais il est assez satisfaisant pour y retourner et tester plus profondément le reste de la carte.

2 entrées, 1 plat, 2 riz, 1 minérale, 1 café : ~ 60 chf. pour une personne.

Chinatown
Rue Grand-Saint-Jean 1
1003 Lausanne
+41 21 312 39 34
www.restaurantchinatown.ch

Crédit photo : foodaholic

Au Canard Pékinois, Lausanne

Au Canard Pékinois est un très ancien restaurant chinois de Lausanne qui a ouvert en 1996 et qui n’a jamais changé de tenanciers. Un vieux de la vieille qui sait mener sa barque, car il est toujours là, malgré la pléthore de restaurants chinois existants. Il est aussi l’un des rares restaurants asiatiques à bénéficier du Label Fait Maison.

Le restaurant est situé au centre, à la place Chauderon, facilement accessible à pied, en bus et même en train, la gare est à moins de dix minutes en bus. En voiture, il n’est pas évident de trouver une place à proximité mais au pire, il y a le parking payant de Chauderon.

L’établissement est très grand avec une terrasse donnant sur une cour intérieure. Il y a facilement au moins huitante couverts, voire cent. Le cadre est sympathique, chic, richement décoré, très typé, à la façon des « vieux » chinois comme le Fook Moon, l’Empire du Dragon ou le Dun Huang par exemple. Mobilier en bois, petites tables, grandes tables rondes, chaises ou banquettes, ambiance tamisée, couleurs rouge sombre et dorée. Il y a bien sûr un aquarium comme tout restaurant chinois qui se respecte mais ici, il est sous nos pieds !

La carte est longue, le choix vaste, ce qui n’est pas surprenant pour un chinois. Il y a un très bon choix de dim sum, des plats classiques et particuliers comme la sole entière vapeur, porc rôti « cha shao rou ». le poulet basilic « chiew chow » et leur fameux canard laqué. Il y a un joli choix de plats végétariens et une carte de thés très fournie. Au niveau prix, c’est aussi l’un des plus chers de Lausanne.

Exemple de prix :
– potage aigre-piquant (13 chf)
– boeuf croustillant (34 chf)
– bière pression 50 cl. (8.50 chf)
– Coca Cola 33 cl. (5.30 chf)
– Henniez 75 cl. (9.50 chf)
– café (4 chf)

1er décembre 2022

Jeudi, 12h30, en solo, sans réservation. C’était loin d’être complet, mais il y avait un peu de monde. Je remarque souvent qu’ils ont une clientèle assez agée.

Le service était rapide, souriant, très, très attentionné, toujours prêt à remplir votre verre ou votre théaire, c’était presque gênant.  Il y avait beaucoup de monde au service, cinq ou six personnes ce qui est pas mal compte tenu de l’affluence

En entrée, des rouleaux sam si (15 chf). Ce sont des nems, Des rouleaux à base de farine de riz, farci aux porc et légume.

Ils étaient bons, croustillants, pas trop gras. Feuilles de salade iceberg bien fraîches, pas de menthe. Dommage pour la sauce qui allait avec, liquide, mais surtout fade.

Au Canard Pékinois, Lausanne

En plat, une assiette du jour, du poulet au basilic (22.50 chf).

J’aime beaucoup leur recette. La viande était bien tendre, bien qu’ils utilisent un peu de bicarbonate pour attendrir, car il y a toujours cet aspect un peu lisse en bouche, trop lisse pour être une viande 100% naturel. Quoi qu’il en soit, le goût est excellent, je pense la meilleure recette du coin, un goût bien équilibré, parfois doux, desfois salé, un peu amère.

J’adore également leur sauce piquante. Un mélange de piment et d’ail frit avec de l’huile. Il est croustillant, parfumé, pas trop piquant, ça relève bien les plats sans arraché la gueule ou mettre en sueur.

Désolé pour la photo, elle est dégueulasse, mais elle peut donner une idée de la quantité d’un plat du jour.

Au Canard Pékinois, Lausanne

En dessert, rien de spécial, deux boules de glaces (4 chf), parfums : noix de coco et mocca.

Au Canard Pékinois, Lausanne

Repas du 28 juin 2022

Repas entre amis, 4 personnes, un mardi soir, 19 heures avec réservation. Il y avait un peu de monde à l’ouverture du service, mais loin de la capacité maximum.

En entrée, nous avons pris des rouleaux sam si, 4 pièces (14 chf) et des raviolis vapeur « siu mai » au porc et crevette, 4 pièces (14 chf). Comme d’habitude, c’était très bon.

Au Canard Pékinois, Lausanne
Au Canard Pékinois, Lausanne

En plat, nous avons pris des travers de porc à la pékinoise (30 chf) que j’ai trouvé un peu sec, mais c’est le pêché mignon d’un de mes amis. Le poulet au basilic (33 chf) est l’un des plats favoris de mes deux autres amis et qui est aussi l’une des spécialités de la maison, j’aime beaucoup le goût cette sauce, un mélange équilibré entre un peu d’amertume, sucré et salé, en même temps corsé. Moi, j’ai pris la seiche frite au sel de piment (31 chf) qui est bon, mais pas autant qu’il y a une dizaine d’années. Nous avons accompagné nos plats de riz nature (4.20 chf) et de riz cantonais (5.50 chf). mention spéciale pour leur sauce piquante très parfumée qui n’est pas trop forte et avec beaucoup d’ail frit.

Au Canard Pékinois, Lausanne
Au Canard Pékinois, Lausanne
Au Canard Pékinois, Lausanne

Pour résumer, Au Canard Pékinois reste une excellente alternative au très grand nombre de restaurants chinois actuel qui proposent tous un peu la même chose, vous allez payer un peu plus, mais vous aurez un service, un cadre et une cuisine que je pense mieux que la moyenne.

Au Canard Pékinois
Place Chauderon 16
1003 Lausanne
+41 21 329 03 23
www.au-canard-pekinois.ch

Crédit photo : foodaholic

Canard Pékinois, Lausanne
Canard Pékinois, Lausanne
Canard Pékinois, Lausanne
Canard Pékinois, Lausanne