Sushi B, Paris

Le Sushi B est un restaurant japonais gastronomique à Paris qui est situé dans le 2e à côté du Square Louvois. En 2022, il possède 1* Michelin depuis 2019. Il fait parti d’un « chaîne », car le nom existe aussi à Villars (CH), Ginza (JP) et Milan (IT), mais qui semble fermé maintenant.

C’est minuscule, c’est un restaurant de poche avec juste huit places au comptoir. Un cadre moderne, sobre, austère, très simple, presque sans décoration.

Ils sont ouverts du mercredi au dimanche, horaires coupés, fermés les lundis et les mardis. Les services commencent à 12h30, 19h00 et 21h30, pas avant, ni après.

Il n’y a pas de menu à la carte. Deux menus omakase à midi et 1 le soir. Pas de menu végétarien.

Exemples de prix : menu sushi, midi (78), menu omakase midi (110), menu omakase, soir (190), eau minérale 75 cl. (8), bière Asashi 33 cl. (10), thé vert / grillé (10). café (5)

Sushi B, Paris

Vendredi 8 juillet 2022

4e jour de notre séjour  « Paris GT 2022« , repas de midi.

Réservation pour trois personnes, 12h30. Six clients en tout. Informations bancaires demandées lors de la réservation, des frais seront facturés, 70€ à midi et 140€ le soir par personne en cas d’annulation tardive, non présentation ou convive manquant.

Leur site web vaut le coup d’oeil pour la longue liste de « règles » à respecter. J’ai eu un peu peur, mais au final, le repas s’est bien passé.

Nous avons choisi le menu sushi (78) :  amuse-bouche, sushis, dessert.

Le repas a commencé par un tofu au sésame frit qui était très chaud, la première bouchée à mordre avec précaution. C’était rigolo, mou, moelleux, un peu comme un soufflé en moins aeré.

Sushi B, Paris

Duo de petites entrées avec des nouilles de seiche en sauce et une boulette de volaille froide.

Sushi B, Paris

Le chef travaille par séquences, il préparait les sushis par groupe. Nous étions six clients, il préparait pour la personne seule, puis mes amis et moi, ensuite un couple. Il change de poisson et recommence.

Des sushis d’excellente qualité, ils seront les meilleurs sushis que nous avons pu trouver et déguster durant notre séjour à Paris. Les sushis étaient fins, légers, préparés avec beaucoup de minutie. Le riz vinaigré était différent, probablement une recette avec du vinaigre rouge ou du vin. Le chef Isao Horai était très méticuleux dans ses préparations, précis avec un mouvement perpétuel, c’était un spectacle presque envoutant.

Le chef nous a préparé de la barbue, seiche, langoustine, chinchard, saumon sauvage, thon rouge, thon gras, anguille grillée, maki thon gras et shiso et omelette façon castella, très peu sucrée.

Tous les sushis étaient très bons, mais le chinchard était pour moi au-dessus du lot, suivi du thon gras et de l’anguille.

Nous n’avons pas eu le traditionnel gingembre mariné, mais des fines lamelles de daikon mariné qui étaient doux, acidulées, croquantes, c’était beaucoup plus facile et agréable.

Nous avons eu la possibilité de commander quelques pièces en plus, nous avons donc sauté sur l’occasion et avons repris du chinchard (8) et du thon gras (18). Nous avons commandé sans connaître les prix, heureusement que nous avons été raisonnables, car à 18€ le nigiri de thon gras, nous aurions pu finir sur la paille.

Sushi B, Paris
Sushi B, Paris
Sushi B, Paris
Sushi B, Paris
Sushi B, Paris
Sushi B, Paris
Sushi B, Paris
Sushi B, Paris
Sushi B, Paris
Sushi B, Paris

En dessert, glace au riz avec quelques gouttes d’huile d’olive et un chou au thé vert.

Sushi B, Paris
Sushi B, Paris

Pour résumer, c’était excellent, un japonais dans la plus pure tradition avec ses codes, on mange comme le chef a prévu de manger ses sushis, il vous sera demandé si la quantité de wasabi est convenable, mais ça s’arrête là, ne pensez même pas à tremper vos sushis dans de la sauce soja.

3 menus sushi, 4 chinchard, 4 thon gras, 2 minérales 75 cl, 2 thés à volonté, 1x bière et 3x cafés, environ 400€ pour trois personnes.

Pensez à passer aux toilettes, experience ludique garantie.

Sushi B
 5 rue Rameau
75002 Paris, France
+ 33 1 40 26 52 87
www.sushi-b-fr.com

Crédit photo : foodaholic

Sushi B, Paris

Komatsubaki, Paris

Le Komatsubaki est un restaurant japonais à Paris situé dans le 8e.

C’est un petit restaurant sur deux étages. Au rez, une petite pièce utilisée comme hall multi usages avec un comptoir où il y a des futs de bière stockés en dessous, un accès à une réserve et les toilettes. Le restaurant est situé à l’étage, il y a un comptoir de dix places, une table de quatre et une pièce japonaise pouvant accueillir six à huit personnes. Un cadre japonais classique, simple, austère, lumineux, quelques décorations. Une ambiance calme, un service traditionnel et décontracté.

Ils sont ouverts du mardi au dimanche, uniquement le soir.

Pour le moment, pas de choix à la carte. Trois menus omakase à choix, un orienté sushi, un autre kaiseki et le dernier shôjin orienté vegan (sans viande, ni poisson).

Exemples de prix : omakase sushi (120), omakase kaiseki (120), omakase shôjin (120), Coca 33 cl. (5) thé glacé, verre (5).

Komatsubaki, Paris
Komatsubaki, Paris
Komatsubaki, Paris

Mercredi 6 juillet 2022

2e jour de notre séjour  « Paris GT 2022« , repas du soir.

Réservation pour deux personnes, 19 heures, c’était complet.

Des officiels de l’ambassade du Japon étaient dans la salle « japonaise », peut-être l’ambassadeur lui-même accompagné de deux jeunes subordonnés ainsi qu’un officiel de Paris, c’était rigolo de voir le côté hiérarchie et protocole.

Mon ami et moi avons opté pour le menu KOMA (120) qui est orienté sushi.

Kobachi
(amuse-bouche)

Wanmono
(soupe de saison)

Otsukuri
(sashimi)

Hassun
(entrée de saison)

Assortiment de sushis

Misoshiru
(soupe miso)

Dessert

Le repas a commencé avec un appétissant amuse-bouche qui était une feuille de shiso en tempura garnie d’un tartare de loup de mer et oeufs de saumon. C’était délicieux, mais pas facile à manger en une bouchée.

Komatsubaki, Paris

Suivi d’une soupe de saison composée d’un puissant dashi aux coquillages, garnie d’une tomate et moules.

Komatsubaki, Paris

Petit assortiment de sashimi sympathique composé de thon gras, loup de mer et sériole. Qualité excellente, fraîs, une chair ferme, pleine de goût.

Komatsubaki, Paris

L’assortiment d’entrées de saison avec un petit mot pour le « tanabata », la fête des étoiles. Tartare de thon gras, mochi au sésame, edamame en tempura, barbue au yuzu kosho.

Komatsubaki, Paris

Le défilé des sushis commence. Ils étaient préparés à la minute et servis les uns après les autres sur un plat placé entre le chef et les clients. Une manière de faire particulière ici, mais c’est une pratique traditionnelle courante au Japon.

Thon rouge « akami », thon gras « chutoro », ventrèche de saumon, barbue au shiso et prune aigre « umeboshi », noix de Saint-Jacques, sériole et poutargue.

Bien, bon, excellent. bonne taille, extra fraîs, rien à redire. Mis à part la barbue, un choix de produit assez standard et similaire par rapport à la Suisse.

Komatsubaki, Paris
Komatsubaki, Paris
Komatsubaki, Paris
Komatsubaki, Paris
Komatsubaki, Paris
Komatsubaki, Paris

J’ai pris en supplément le homard gratiné (+30), une spécialité de la maison, gratiné sans fromage. Présentation simple, mais jolie, très parfumé, mais je suis déçu du goût. C’était servi très chaud, presque brûlant, lourd et surtout beaucoup trop cuit, toute la finesse du homard avait disparu.

J’en avais commandé qu’un, car mon ami n’est pas amateur de crustacés, mais nous avons tous deux reçu une portion. Double dose pour moi au final.

Komatsubaki, Paris

Reprise du menu avec une soupe miso. Contrairement en Suisse, leur soupe miso est très rougeâtre avec un goût corsé et assez âpre.

Komatsubaki, Paris

Mini portion de riz garni d’oeufs de saumon et graine de sésame.

Komatsubaki, Paris

Derniers sushis avec un nigiri de seiche et yuzu kosho, un à la ventrèche de saumon grillée avec un topping à base de soja, un goût qui m’a rappelé la cuisine chinoise avec les haricots noirs fermentés et une délicieuse anguille grillée et pour finir un temaki au thon gras et ciboulette. J’ai enfin pu manger une délicieuse anguille à Paris !

Komatsubaki, Paris
Komatsubaki, Paris
Komatsubaki, Paris
Komatsubaki, Paris

Mon ami et moi avons commandé quelques sushis en supplément. On n’allait pas passer à côté de cette occasion alors qu’on a enfin trouvé des sushis de qualité. Les nigiris en plus ont coûté entre 5 et 8€ la pièce.

Pour le dessert, un mochi à la fraise et haricots rouges et un tiramisu.

Komatsubaki, Paris

Pour résumer, c’était un excellent repas. Les chefs ont expliqué chaque plat, ambiance décontractée. Dommage pour les verres de thé glacé facturé à l’unité, mais ce n’est pas nouveau, c’est pareil au Kozan à Genève.

Deux menus KOMA, 1 supplément homard, 8 suppléments nigiris, 4 verres de thé glacé, 2 coca.
Environ 340€ pour deux personnes

Komatsubaki
3 Rue d’Artois
75008 Paris, France
+ 33 1 42 25 26 78
www.komatsubaki-paris.com

Crédit photo : foodaholic

Ryô, Paris

Le Ryô est un restaurant japonais à Paris qui est situé dans le 1er entre le Louvre et l’Opéra, à deux pas de la fameuse rue Sainte-Anne, une rue remplie de restaurants asiatiques.

C’est un restaurant de taille moyenne, étroit et long, sur deux étages avec un escalier assez raide, mais les toilettes sont au rez, donc encore accessible pour certaines personnes. Une dizaine de places au rez et un peu moins de trente à l’étage. Un cadre simple et lumineux, décoration minimum. Leur site web montre des photos d’une grande salle raffinée, mais la réalité est un peu différente.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, horaires coupés, fermés les dimanches et les lundis.

La carte est plutôt alléchante, assez classique, variée, petit et joli choix de sushis et sashimis complété par un bel assortiment d’entrées et quelques plats.

Exemples de prix : edamame (8), gyu tataki (21), toro aburi (26.50), tempura moriawase (30), sashimi toro, 6 pces (27), Coca 33 cl. (5.50) Chateldon 75 cl. (6.80), thé oolong 30 cl. (4.50), café (3.20).

Mardi 5 juillet 2022

1er jour de notre séjour « Paris GT 2022« , repas de midi.

Réservation pour deux personnes, 13 heures, nous étions à l’étage, toutes les tables étaient occupées, mais nous avons pu avoir une place pour une personne supplémentaire sur place.

Plusieurs plats n’étaient pas disponibles ce jour-là comme le boeuf tataki et diverses propositions de thon gras, car sa qualité n’était pas bonne. Super attitude.

Le carpaccio de sériole, sauce yuzu kosho (25) était sympathique, bon et frais, légèrement acidulé et un petit peu piquant. Une entrée bonne, mais relativement onéreuse.

Ryô, Paris

Le thon gras qui n’était pas disponible en nigiri ou sashimi, était disponible en tartare, car il n’est pas nécessaire d’avoir un thon gras d’excellente qualité pour le servir haché.

Le tartare de thon gras avec feuilles d’algues séchées (18.50) était bon, le thon gras avait une jolie couleur, une belle texture, bon goût.

Ryô, Paris

L’aubergine gratinée au miso (13.50) était bon. J’adore en manger, mais souvent, la couche de miso est très épaisse, dense, sucrée, ici c’était assez « léger », plutôt agréable.

Ryô, Paris

Les sushis dans l’ensemble étaient globalement corrects, mais ils manquaient un peu de finesses et le riz était un peu gros à mon goût. Negitoro maki (14), kappa maki (8), nigiri unagi (8), nigiri saumon (6), les nigiri tamago (5.50) ne figurent pas sur la carte, mais ils ont bien voulu nous en faire à notre demande.

Ryô, Paris
Ryô, Paris
Ryô, Paris

J’adore le maquereau et j’espérais pouvoir m’en empiffrer durant ce séjour, malheureusement ce ne sera pas à ce repas. Les nigiris shimasaba (5.50) et sashimi shimesaba (18) n’étaient pas mauvais, mais différents de ceux que nous pouvons manger en Suisse. Ils étaient très peu marinés, presque natures, crus, beaucoup moins fondants et lisses.

Ryô, Paris
Ryô, Paris

Le thon gras épicé sur riz croustillants (8.50) était le sushi atypique de la liste. Un sushi chaud, croustillant et moelleux, assez intéressant et gourmand.

Ryô, Paris

Pour résumer, un premier restaurant japonais en demi-teinte, pas mauvais, assez correct, mais trop quelconque et assez onéreux. J’ai trouvé les prix élevé surtout pour la France, c’est presque des prix Suisse, mais malgré cela, ils semblent avoir une clientèle d’habitués.

3 entrées, 2 sashimis, 2 makis, 14 nigiris, 2x minérales 75 cl., 2x limonades, 3x cafés.
Environ 240€ pour trois personnes, dont une petite mangeuse.

Ryô
7 Rue des Moulins
75001 Paris, France
+33 1 40 20 91 86
www.ryoparis.wordpress.com

Crédit photo : foodaholic

Sala of Tokyo, Zurich

Ouvert en 1981, Sala of Tokyo est le premier restaurant japonais à Zurich. En 2018, ils ont déménagé du 5e district au 1er dans un restaurant tout neuf désigné par un architecte japonais. Ils sont mentionnés au Guide Michelin et notés 16/20 au Gault et Millau (2022). Ils possèdent également deux restaurants de ramen dans la ville, le Midori Ramen et le Yume Ramen.

Il est situé à 50 mètres de la gare, mais comme elle est tellement grande, qu’il faut bien 10 minutes à pied sans se presser.

L’établissement est de taille moyenne d’environ quarante couverts et une belle terrasse. Le cadre est moderne, épuré, très japonais.

Ils sont ouverts du mardi au vendredi et samedi soir, fermés les samedis midis, les dimanches et les lundis. Horaires de cuisine coupés. Vente à l’emporter. Livraison via société tierce.

Une belle carte japonaise bien fournis avec deux menus kaiseki, un bon choix d’entrées chaudes et froides, des fondues, des tempuras, des grillades. Le choix des sushis et sashimis n’est pas immense, mais il y a de jolis produits (wagyu A5, caviar, homard). Dommage, ils ne font pas de brochettes yakitori, ni de shimesaba.

Exemples de prix : edamame (9 chf), nigiri saumon (7 chf), maki thon (15 chf), tofu frit (19.50 chf), fondues (77 chf), poulet teriyaki (37 chf), mochi glacé (4 chf), mugicha 30cl. (6 chf), Appenzell 50 cl. (6.50 chf).

Repas du 4 juin 2022.

Un samedi fanta gastronomique avec Moodaholic6, la trilogie du samedi avec trois restaurants :
Chapitre 1, Hongxi : découverte.
Chapitre II, Miss Miu : déception.
– Chapitre III, Sala of Tokyo : faillite.

Troisième et dernier chapitre de cette journée à Zurich.

Pour finir ma journée, ma cousine et moi avons décidé de se faire un dernier restaurant avant de prendre mon train pour rentrer sur Lausanne. Avec plus de deux heures trajet, il me fallait un lieu proche de la gare et qui ouvre assez tôt.

Le Sala of Tokyo tombe bien, car il ouvre à 18 heures, j’aime manger japonais, c’est un restaurant réputé et il est juste à côté de la gare.

Le restaurant ouvre vraiment pile à 18 heures, deux minutes avant, la porte et les baies vitrées étaient closes. L’accueil était  rapide et souriant, en allemand, l’anglais passe aussi. Nous étions les premiers clients, mais tout était réservé, il ne restait que le comptoir ou la terrasse. Nous avons choisi le comptoir, en face du chef.

Le chef, qui aussi l’ancien propriétaire avant de passer le flambeau à son gendre n’était pas franchement accueillant. Pas un regard, pas un sourire, pas un mot.

La carte propose plein de plats tentants, mais on ne va pas trop commander, car nous avions déjà bien mangé à midi. Je vais tester deux, trois sushis histoire de voir la qualité et voir s’ils méritent leur réputation.

Sacré nom de dieu, les prix des sushis !!! Moi qui pensais que les tops japonais de Genève étaient déjà chers, ici c’est encore un cran au-dessus, certains nigiris sont 50 à 100% plus chers : 7 francs LE nigiri au saumon et 15 francs pour un thon gras.

Bon, c’est cher, mais ça ne va pas m’empêcher d’en commander, du moins quelques-uns pour tester.

Le repas a commencé par un traditionnel « otoshi », un petit amuse-bouche avec du tofu frit, des épinards avec un fond de dashi. Une petite mise en bouche plaisante qui nous a mis en appétit.

Sala of Tokyo, Zürich

En entrée, j’ai testé le shiromi usuzukuri (47 chf) qui est un carpaccio de daurade servi avec une sauce ponzu.

Le plat a été préparé par la personne qui secondait le chef au sushi bar. Il était bon, fin, mais il manquait un peu de goût. La technique de découpage manquait un peu précision, c’est un détail, je pinaille, mais je rappelle que c’était quand même un « carpaccio » à 47 francs.

Sala of Tokyo, Zürich

Ma cousine, a pris un brocoli au sésame (12 chf). C’était la première fois que je voyais cette entrée dans un restaurant japonais, mais tout de même, 12 francs pour du brocoli blanchi et arrosé d’une sauce au sésame. Il était bon, mais bon, du brocoli quoi. Je suis content de ne pas être végétarien.

Sala of Tokyo, Zürich

On attaque les choses sérieuses avec quelques sushis. Les nigiris se commandent à la pièce.

La seiche (7 chf) était bonne, bien ferme sous la dent. Celui au homard (15 chf) m’a bien plu, il avait une jolie texture et du goût. J’ai plus apprécié l’ise ebi que le botan ebi testé au Kozan qui est au même prix. Celui au thon gras (15 chf) était très bon, bien fondant, son prix aussi était très « bon ».

Sala of Tokyo, Zürich

Celui qui m’a scotché, c’était les nigiris au wagyu A5 (34 chf) qui eux sont par paires. Absolument délicieux, très, très fondants. Possibilité d’être cru ou flambé, j’ai demandé flambé, car j’aime le légère odeur grillée qui se dégage après le flambage (saumon, thon gras, wagyu, etc).

Sala of Tokyo, Zürich

Les makis au thon gras (24 chf) étaient corrects, bons, mais assez standard et pas très garnis, disons que j’ai vu mieux et pour moins cher.

Sala of Tokyo, Zürich

Ma cousine s’est laissé tenter par un soft shell crab (34 chf). Un tempura de crabe à carapace molle. Il était bon, une jolie friture pas trop grasse, croustillant.

Sala of Tokyo, Zürich

Pour finir le repas, ma cousine a pris un mochi glacé (4 chf) à la mangue et fruit de la passion qu’elle a bien aimé.

Moi, j’ai pris le dessert qui m’a paru le plus intéressant : le Sweet Sala (15 chf) qui est une glace au thé vert avec des haricots rouges sucrés et des mochis faits maison. Bon, agréable, j’ai beaucoup aimé la texture des mochis, ferme, souple, un peu consistant.

Sala of Tokyo, Zürich

Pour résumer, bon voilà, c’est fait, j’ai enfin pu tester le fameux restaurant japonais de Zurich. J’ai bien aimé, malgré les prix exorbitants. Le nigiri au wagyu A5 est à tomber par terre. J’ai eu un peu de peine avec leur riz que j’ai trouvé un peu trop cuit, trop mou.

Sala of Tokyo
Schützengasse 5
8001 Zürich
+41 44 271 52 90
www.sala-of-tokyo.ch

Crédit photo : foodaholic

Kakinuma, Genève

Le Kakinuma est un restaurants japonais de Genève que j’apprécie grandement, parmi les tops selon mon. Ouvert en 2006 par Shinya Kakinuma et son épouse Sho, lui au sushi bar, elle en salle, ils proposent une cuisine de qualité authentique et traditionnelle.

Malgré une forte concurrence sur Genève, leur restaurant ne désemplit pas, ils ont su au fil des ans, acquérir une excellente réputation, fidéliser leur clientèle, ils sont notés 14/20 au Gault & Millau (2022) et être mentionnés au Guide Michelin (2022).

La famille Kakinuma possède également d’autres établissements dans le coin : le Temaki Bar (Quai du Mont-Blanc), l’Izakaya qui est fermé en ce moment, car je pense que son concept sera déplacé dans leur nouveau projet Gaku.

Je les ai découverts en 2008, fréquenté régulièrement jusqu’en 2012, puis fait une pause jusqu’en 2022. Je suis agréablement surpris de voir que leurs prix n’ont pas grimpés.

L’établissement est situé dans le quartier des Eaux-Vives, à une vingtaine de minutes à pied depuis la gare de Cornavin. Venant en train, je profite de cette petite balade à l’aller pour m’ouvrir l’appétit et de digérer un peu au retour. En voiture, il faut parfois être très patient pour trouver une place dans les rues alentour, pour les moins joueurs, le parking de Rive-Centre est une bonne alternative.

Ils sont ouverts du lundi au vendredi, fermés les samedis et les dimanches. Horaires coupés. Vente à l’emporter. Service de livraison via des sociétés tierces.

L’établissement est petit, une trentaine de places, c’est plutôt serré. Le cadre est simple, des tables noires, un sol en carrelage rouge sombre, des murs crème, une lumière tamisée, une ambiance sympathique. Une décoration japonaise légère, sans excès. Un fond musical léger, style jazz, mais inaudible dès qu’il y a du monde.

La carte propose un choix classique de mets japonais. Un joli choix d’entrées et de plats, les nigiris à la pièce sont très pratiques, dommage pour les sashimis dont les choix se limitent à des assortiments ou des portions de 12 pièces. Chez eux, il y a trois plats que j’adore : les huîtres panées, le maquereau mariné et le tofu frit.

Exemples de prix : nigiri thon rouge, pce (5 chf), maki saumon (10 chf), assortiment sashimis, 12 pces (44 chf), poulet teriyaki (27 chf), tempura crevette, 5 pces (32 chf), riz blanc (5 chf), minérale 50 cl. (5 chf), coca 33 cl. (4 chf).

Repas du 9 juin 2022.

Après ce repas, je confirme que le kakinuma reste l’un de mes restaurants japonais favoris et ce n’est pas que mon avis, car il faut vraiment avoir de la chance pour avoir une table sans réservation. Il vaut mieux réserver un ou deux jours à l’avance pour s’assurer d’avoir une table.

Car j’ai voulu réserver un mercredi pour le soir même, c’était malheureusement complet, ils m’ont proposé une table pour le jour suivant.

Toujours aussi nombreux, quatre personnes en salle, l’accueil était rapide, courtois et décontracté. Le service était rapide, souriant et efficace, la cuisine a bien suivi, peu d’attente, malgré mes quatre commandes durant le repas.

1er round avec quelques sushis à la carte. Chez eux, les nigiris sont à la pièce, très pratique pour tester les poissons du jour sans trop se remplir l’estomac. Maki au thon gras (13 chf), nigiris de thon gras (8 chf), seiche (4 chf), maquereau (4 chf), sériole (6 chf), poisson blanc (5 chf). Ils étaient bons dans l’ensemble. Le thon gras chez eux est relativement « abordable », mais pour le maquereau, je préfère celui du Kozan.

Incontournables, les traditionnelles brochettes de poulet (12 chf) étaient bonnes.

Je ne pouvais pas rater l’occasion de manger à nouveau les huîtres panées (30 chf), car peu de restaurants en proposent et puis comment résister à ces bouchées croustillantes et iodées.

Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève

2e round avec une nouvelle fournée de nigiris, j’ai pu affiné mon choix après la première série. J’ai aussi testé le foie gras poêlé, sauce ponzu (30 chf). Un poil cher, mais bon, j’adore tellement cette odeur, irrésistible. Délicieux avec du riz, seul c’est un peu triste. 

Kakinuma, Genève

3e round avec une petite fournée de nigiris au thon gras, quand c’est bon, on ne compte pas. J’ai craqué pour un deuxième service de brochettes de poulet, mais dommage, elles étaient cette fois un peu trop cuites.

Kakinuma, Genève

4ème et le dernier, j’ai finis avec un dorayaki (12 chf) fait maison fourré aux haricots rouges, servi avec une petite boule de glace vanille.

Kakinuma, Genève

Pour résumer, au niveau du prix et du service, je dirais qu’il est au-dessus du Kozan qui n’est pas moins bon, mais différent. Pour la qualité des sushis et de son choix, je préfère par-contre le Kozan.

Repas du 29 avril 2022.

L’accueil était rapide et souriant. Trois personnes en salle, un service très sympathique et décontracté, parfois amical, mais en restant pro. Au moins deux personnes en cuisine et deux personnes au sushis bar, c’était rapide, les plats se sont enchaînés, peut-être un poil trop vite. Addition et encaissement rapides, ce qui n’est pas toujours le cas dans la restauration. Ambiance très animée, c’était plein, beaucoup de tables réservées et les quelques places restantes ne l’ont pas été longtemps.

Le repas débute avec une petite mise en bouche froide à base d’épinards et de sésame, un classique.

Le sashimi de maquereau (20 chf) est l’un de mes plats favoris chez eux. Il est préparé par eux, très fondant, goût équilibré, pas trop acide, ni trop sucré, d’une qualité constante. Accompagné de petites garnitures : wasabi, gingembre rapé, tobiko, shiso, quelques algues, oignons nouveaux ciselés. Habituellement, beaucoup de restaurants le proposent en nigiris, mais en sashimi, c’est plus rare.

Kakinuma, Genève

Le sashimi de seiche (28 chf) était correct, bon. Il était coupé en « nouilles » et servi avec presque les mêmes petites garnitures que le maquereau. Le prix demandé est assez élevé, peut-être qu’en nigiris, c’est plus satisfaisant, sauf si on n’aime pas le riz.

Kakinuma, Genève

Les nigiris étaient très bons, petits, légers, par pièce. Le thon gras (8 chf) était beau, fondant, délicieux. L’omelette (4 chf) était sympathique, spongieux, assez sucré. Le saumon flambé (6 chf) était bon.

Kakinuma, Genève

Le tofu frit (16 chf) était très bon et gourmand. Trois cubes, une panure transclucide, fine et croustillante, il faut vite déguster avant que le croustillant soit ramollis par le bouillon, attention, c’est chaud. Le bouillon était bon et corsé, garni de nori ciselé, du daikon râpé et de petits champignons nameko.

Kakinuma, Genève

Les brochettes de poulet (12 chf) étaient bonnes, bien grillées et tendres. Un classique, servies par deux.

Kakinuma, Genève

Les huîtres panées (30 chf) étaient excellentes. Une portion de sept pièces, servie avec un quartier de citron, de la moutarde japonaise, une sauce tonkatsu ainsi qu’un petit bol de salade. Elles étaient bien frites, une jolie coloration, , une panure croustillante, une bonne odeur et goût iodé. Simple et délicieux.

Kakinuma, Genève

En résumer, le Kakinuma est très bon japonais. Les sushis à la pièce sont très pratiques et les prix sont globalement assez raisonnables. Le choix des entrées et plats est chouette, dommage pour les sashimis qui manquent de choix. 10 ans après mon dernier repas chez eux, la qualité des prestations est toujours aussi bonne, le service est même mieux qu’avant. Cafés offerts, geste sympa qui fait toujours plaisir.

Mes autres repas chez eux : 26 juin 2012, 20 mars 2012

Kakinuma
Rue Henri-Blanvalet 3
1207 Genève
+41 21 735 47 11
www.kakinuma.ch

Crédit photo : foodaholic

Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève

Hokaido, Paudex

Le Hokaido est un restaurant japonais de Paudex ouvert en 2016. C’était avant pendant de nombreuses années, un tea-room appelé « Le Ranch », puis qui est devenu « Le Lotus », un restaurant vietnamien qui duré peut-être deux ans.

Depuis l’extérieur, Il n’est pas très attrayant, mais qui a vraiment du succès grâce à un très bon rapport qualité, quantité, prix, expliquant le nombre de gens qui prennent à l’emporter et le va-et-vient des sociétés de livraison. Il m’est arrivé, parfois d’y aller plusieurs fois par semaine.

Il est situé au coeur de la commune sur la route principale la traversant, il est à une dizaine de minutes en voiture de Lausanne, places de parking réservées derrière le restaurant et à côté de la boulangerie. Ils ont également un autre établissement dans le quartier de Chailly.

Ils sont ouverts du lundi au samedi, fermés les dimanches. Horaires coupés. Vente à l’emporter (-10%). Livraison via sociétés tierces.

L’établissement est très petit avec 24 places, c’est assez serré. Le cadre est correct, simple, mais un peu confus avec des styles différents. Un peu tea-room, un peu asiatique, quelques rénovations avec une touche moderne. En été, il peut faire super chaud malgré la présence d’un énorme ventilateur. 

La carte est variée, bien fournie avec un grand choix de sushis et de sashimis, nouilles sautées, udons, plats japonais et chinois. Il y a de nombreuses propositions à midi à des prix attractifs

Attention lors de la commande, les plats sont servis avec riz, soupe et accompagnements !

Exemples de prix : menus du jour bento/sushis (15 ou 17 chf) avec une boisson offerte si vous prenez à l’emporter, plateau sushis, 48 pces. (55 chf), nigiri saumon, pce. (3 chf), maki concombre (5 chf), soupe miso (5 chf)  poulet teriyaki (18 chf), tempura crevette (16 frs), udons sautés au boeuf (20 frs), San Pellegrino 50 cl. (4.50 chf), Asashi 33 cl. (6 chf), Coca 33 cl. (4.20 chf).

C’est un restaurant familial avec généralement deux personnes en salle et deux en cuisine. Un service sympathique, souriant et décontracté avec une gérante qui parle assez bien le français.

Repas du 29 mai 2022

Le Hokaido est un peu le lieu de rendez-vous de notre bande d’amis, notre cantine. Prix attractif, carte variée, parking, bus, gare pas trop loin, il est bien situé pour nous tous.

Nous sommes généralement une table de quatre ou six, la cuisine gère plutôt très bien, malgré des commandes assez compliquées mélangeant du chaud, des sushis, des fritures, sans oublier les autres tables et surtout les commandes à l’emporter.

Comme souvent, j’ai pris des rouleaux nems (5 chf) au poulet et légumes, deux pièces avec salade iceberg et feuilles de menthe et sauce. Ils étaient bons, bien frits, croustillants, pas trop gras. Ce n’est pas fait maison, mais à ce prix, il ne faut pas en demander trop non plus.

Hokaido, Paudex

Quelques sushis ne font jamais du mal. Une demi-portion d’un sashimi de sériole (10 chf) et deux gunkans au saumon épicé (3.50 chf).

J’aime beaucoup la sériole, il ne fait pas partie des poissons de base comme le thon ou le saumon, donc quand je le peux, j’en profite. C’est un poisson à chair grasse, ferme et qui a du goût. Les gunkans au saumon épicé n’est pas à la carte, mais ils le font volontiers si vous leur demandez, autrement, il est sous forme de temaki ou california.

Hokaido, Paudex

J’aime bien manger les vermicelles de riz sautées au boeuf (17 chf). Elles étaient légères, pas trop grasses, ni trop collantes.

Je ne sais pas pourquoi, je n’arrive pas à manger les pâtes italiennes ou les nouilles de riz, ils me remplissent très vite l’estomac. Je suis capable de manger un nombre terrible de nigiris, mais impossible de manger une assiette de pâtes.

Hokaido, Paudex

Pour résumer, une adresse que je conseille vivement, ce n’est pas un excellent japonais, mais ils sont très bons par rapport à leurs tarifs.

La cuisine est généreuse, bonne, mais n’espérez pas de cuissons précises, le boeuf teriyaki saignant, il faut l’oublier. J’aime bien leurs sushis qui sont d’une bonne taille et qualité ainsi que les tempuras qui sont plutôt bien préparées avec une friture assez légère. Je prenais souvent les menus du jour à l’emporter, mais les bentos en plastique deviennent vite encombrants.

Mes derniers repas chez eux : 22 mars 2022, 1er mars 2022, 18 janvier 2022

Hokaido
Route du Simplon 6
1094 Paudex
+41 21 791 46 54
www.hokaido.ch

Crédit photo : foodaholic