Le Comptoir des 3 Places, Lausanne

Le Comptoir des 3 Places, Lausanne

Anciennement le Tribeca, Le Comptoir des 3 Places à Lausanne est un café restaurant bar ouvert depuis le 12 avril 2022 après quelques travaux suite à la fermeture de son prédécesseur. C’est mon premier repas chez eux en compagnie de Nathalie (la semaine d’une gourmette) et Sonia (quand est-ce qu’on mange) et leurs conjoints. Une sacrée table de gourmands. Jeter un coup d’oeil à leurs blogs pour y lire un résumé du repas de leurs points de vue, qui sera peut-être différent de la mienne.

Comme son nom l’indique, l’établissement est situé au centre des trois places : Riponne, Palud, Auberjonois. On peut y venir par la rue de la Madeleine ou par la sortie du métro m2 : station Riponne-Béjart. Le parking de la Riponne à cinq minutes.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, fermé les dimanches et les lundis, 9h – 00h, jusqu’à 01h le weekend, horaires de cuisine coupées.

L’établissement est assez grand, soixante à septante places, probablement plus, sans compter ceux de la terrasse qui m’a paru très sympathique, taille modeste, calme, ombragée dans une zone piétonne décorée de petits oliviers. Un cadre sympathique, un parquet en bois foncé, des murs gris, lumière tamisée. Une décoration soignée, légère, des tableaux, j’aime bien.

La carte est d’inspiration française, lyonnaise, brasserie. Courte, mais pas trop : trois hors-d’oeuvre à partager, huit entrées, huit plats, des suggestions sur ardoise, une liste de desserts gourmands.

Exemple de prix : Quenelle de brochet (29 chf), pintade aux morilles (36 chf), tartelette aux pralines (10 chf), thé froid maison, 3dl. (4.50 chf), minérale, 100 cl. (5 chf), café (3.80 chf).

Dernière visite : 4 mai 2022.

L’accueil était rapide, convivial et souriant. Trois personnes en salle avec j’imagine le responsable ? Un service sympathique et décontracté. Il y avait un peu de monde en terrasse en début de soirée, puis c’est devenu assez calme avec une salle peu remplie.

Premier arrivé, j’ai commencé par un thé froid maison accompagné de cacahuètes salées. Le thé froid maison était sympa, légèrement acidulé, peu sucré, à base de fruits rouges ?

Pour commencer notre repas, nous avons décidé de partager plusieurs hors-d’oeuvre et une entrée.

Le pâté en croûte au foie de volaille et ris de veau (18 chf) semble avoir du succès, car il ne restait qu’une portion. Il était correct, accompagné de cornichons, tomates cerise, une bonne pincée de poivre du moulin et de fleur de sel, peut-être un peu trop chargé. Je ne sais pas si j’aurais pu le manger seul, car il était sans gelée, et moi la gelée, j’adore, de plus, il était un peu « sec » à mon goût. 

Le croustillant de foie de volaille (15 chf) m’a déjà un peu plus. Préparé en forme de rouleaux en feuilles de brick, mais en plus épais. Une odeur appétissante, c’était croustillant, un goût sympathique, corsé, légèrement acidulé.

L’os à moelle à la Provençale (13 chf) était mon préféré parmi les entrées, le plus gourmand. Une tranche de pain grillée, quelques feuilles de salade, un os classique garnie d’une brunoise de tomates pour équilibrer les goûts en « cassant » celui du gras grâce à son acidité, c’est une bonne idée.

Le vol-au-vent de volaille et ris de veau (28 chf) était correct, sympathique et mine de rien assez copieux. Le vol-au-vent était généreusement farci de champignons, mais j’ai trouvé le ris de veau un peu trop cuit. La sauce était épaisse et gourmande. J’ai bien aimé la timbale de riz basmati parfumé au bouillon de volaille ? Accompagné d’un flan aux asperges et carottes.

La mousse au toblerone (11 chf) manquait pour moi de légèreté et trop sucrée également, mais c’est une question de goût, car l’autre personne ayant pris le même dessert l’a trouvé bon.

Pour résumer : L’emplacement, le cadre, la carte et le service dans l’ensemble sont sympathiques. La cuisine était correcte, bonne, mais il manque un petit quelque chose pour se démarquer, car la concurrence est rude, le style cuisine traditionnelle, circuit court, produits frais, fait maison, on le retrouve un peu partout.

Le Comptoir des 3 Places
Place René Auberjonois
1005 Lausanne
+41 21 218 54 00
www.lecomptoirdes3places.ch

Crédit photo : foodaholic

Le comptoir des 3 Places, Lausanne
Le comptoir des 3 Places, Lausanne
Le comptoir des 3 Places, Lausanne
Le comptoir des 3 Places, Lausanne
Le comptoir des 3 Places, Lausanne
Hungry Bear Food, Lausanne

Hungry Bear Food, Lausanne

Petit frère du Sleepy Bear Coffee, le Hungry Bear Food à Lausanne est un café-restaurant avec un air de coffee shop. Ouvert depuis peu, début avril 2022, il remplace la Crêperie de Grancy.

Les deux établissements sont situés juste sous la gare, dans des locaux adjacents, au-dessus du centre commercial abritant la Coop, il est plus facile d’arriver par la rue du Simplon.

Ils sont ouverts tous les jours, 9h – 21h, non-stop. Horaires de cuisine coupés, cuisine dès 17 heures.

L’établissement est de taille moyenne de cinquante à soixante couverts avec aussi une terrasse. Un cadre simple et moderne, une grande pièce lumineuse bordée de grandes baies vitrées, un mobilier en bois, des tons clairs, les petits fauteuils orange saumon apportent un peu de couleur. Une décoration plutôt neutre, peu personnalisée, une grande table à partager, de petites tables alignées, des chaises, un coin canapé, des luminaires vintages très à la mode en ce moment, un sentiment de déjà-vu, un style choisi par de nombreux lieux ouverts ces dernières années. 

La terrasse est je pense le gros point fort. Ombragée, zone piétonne, la rue en contre-bas, c’est vraiment un cadre chouette pour poser et boire un verre.

Selon leur Instagram et Lausanne Tourisme, la carte propose cuisine inventive bistronomique supervisée par un cuisinier étoilé russe, d’après ce que j’ai pu entendre.  

Exemple de prix : burrata & tomates (17 chf), salade de fruits de mer (27 chf), pavé de saumon (27 chf), Faux-filet de boeuf (32 chf), pavlova (13 chf), Valser 75cl. (3.90 chf), cappuccino (5.50 chf).

Dernière visite : 2 mai 2022.

Fin d’après-midi, je me décide de passer en coup de vent pour jeter un oeil à ce lieu cité par divers médias et personnes. Il n’y avait pas grand monde, quelques clients profitant de la terrasse. L’accueil était rapide. Deux, trois personnes en salle, une en cuisine. Un service cordial, sympathique. J’étais le seul client à l’intérieur, c’était donc très, très calme.

Ne pouvant pas résister aux aliments crus, il me fallait tester au moins leurs tartares.

Toast de tartare de boeuf aux graines de moutardes marinés, crème de jaunes d’oeuf 66°, flocons de jaune d’oeufs fumé-séché (20 chf). C’était visuellement plutôt joli, le boeuf était bon, bien taillé, ni trop gros, ni trop petit, les graines de moutarde étaient légèrement acidulées et le jaune d’oeuf crémeux apportait de l’onctuosité. Globalement plaisant mais pas assez assaisonné à mon goût, je pense que le boeuf ne l’était pas du tout, rien ne le laissait penser.

Tartare de saumon, mousse d’avocats, crème de pommes vertes, nori (29 chf). Encore une fois, le visuel était sympathique, mais j’ai été déçu par la texture et du goût, c’était juste flasque. Dieu sait que j’adore les tartares mais celui-là, j’ai failli ne pas le finir, j’étais écoeuré sur la fin, je me suis forcé pour ne pas gaspiller. Le saumon était flasque, sans goût et malheureusement la mousse d’avocat et les pointes de crème de pommes marquaient encore plus ce côté mou, vraiment dommage. Un saumon peu ou pas assaisonné et les petites touches acidulées de la pomme n’ont pas pu sauver le plat. L’unique point que j’ai aimé dans ce plat était de petites graines très croustillantes.

Tranches de pain artisanal, beurre battu fumé, gros sel (3 chf). Plutôt bien servi, le beurre battu c’est assez pratique, mais le côté fumé est passé inaperçu.

Pour résumer, j’ai apprécié le cadre et le service. La carte est sympathique, je trouve les intitulés façons gastronomiques un peu surfait, les plats sont visuellement assez réussis, mais les goûts ne m’ont pas vraiment conquis, c’était plus beau que bon.

L’ouverture est encore récente, il faut laisser un temps de rodage, faire des ajustements.

Agréablement surpris par le prix de la bouteille d’eau 75 cl. d’une marque.

Hungry Bear Food
Rue du Simplon 3b
1006 Lausanne
+41 21 217 77 07
www.instagram.com

Sleepy Bear Coffee
Rue du Simplon 3a
1006 Lausanne
+41 21 616 40 00
www.sleepybearcoffee.ch

Crédit photo : foodaholic

Hungry Bear Food, Lausanne
Hungry Bear Food, Lausanne
Hungry Bear, Lausanne

Ulivo, Lausanne

Ulivo, Lausanne

Premier repas chez Ulivo, un restaurant italien ouvert à Lausanne vers, il me semble fin 2016. Ils font partie de cette vague de nouveaux restaurants italiens un peu chic qui avaient emboîté le pas du St-Paul. Parmi eux, on peut citer l’Amici, La Poesia, l’Osteria Balsamico, etc.  Ils figurent au Gault & Millau avec un 12/20.

Situé dans une petite ruelle discrète, juste à côté de l’hôtel de police, l’établissement est légèrement excentré. Places de parking dans les rues au alentour, mais également celui de la Place du Tunnel à quelques minutes.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, fermés les dimanches et les lundis. Horaires de cuisine coupés.

Un établissement de petite, moyenne taille d’une quarantaine de couverts avec également une terrasse d’environ vingt places partiellement sortie au vu du temps un peu maussade d’aujourd’hui. à noter la présence d’un petit coin enfants. Le cadre est moderne, des tons blancs, beiges, bruns et noirs, lumières tamisées, une décoration légère, une ambiance sympathique sur un fond de jazz.

La carte est plutôt courte, mais complétée avec des plats du jour, des suggestions à midi et du soir. Des plats d’inspiration plus semi-gastro que classique.

Exemple de prix : antipasto Ulivo, 2 pers. (37.50 chf), salade verte (9 chf), maccheroni à l’espadon (21.50/26.50 chf), entrecôte de boeuf (52.50 chf), cabillaud à la vicentina (39.50 chf), tiramisu (10.50 chf), minérale 50cl. (5.00 chf).

Dernière visite : 26 avril 2022.

Un accueil pro, rapide et attentionné, je me serais presque cru dans un gastronomique. Deux personnes en salle ce midi-là, un service décontracté, chaleureux et très attentionné, très « italien ». La cuisine était rapide. Un mardi midi assez calme avec un peu de monde.

Le repas a bien débuté avec deux bruschettas tièdes garnies d’une purée d’olive, pancetta fumée et tomate séchée, arrosé d’un filet d’huile d’olive à table.

Le tartare de thon rouge au balsamique de 12 ans d’âge et stracciatella (26.50 chf) était malheureusement sans intérêt, trop commun, dommage, moi qui adore les tartares. J’étais impatient d’y goûter, car c’était du thon rouge de provenance méditerranéenne sur la carte, j’ai de plus, redemandé confirmation lors de la commande, mais à la dégustation, j’ai un gros doute, il n’avait pas ce goût particulier, sauvage, sanguin d’un thon rouge, pour moi c’était du thon albacore.

Pour suivre, j’ai pris l’oeuf 64° à l’épinard, fondue de parmesan et croûtons arômatisés croquants (17.50 chf). Une entrée assez réussie. L’oeuf était onctueux, la fondue goûtue, un plat avec beaucoup de caractères. Les croûtons étaient plus une fine panure.

En plat, j’ai opté pour le dernier chant de la caille (40.50 chf). Une caille farcie à la saucisse et scamorza. Le plat sentait très bon, une belle odeur grillée. Coupé en trois morceaux, la caille était tendre et juteuse, mais juste un morceau car les autres étaient bizarrement secs, sans vraiment comprendre pourquoi. Je n’ai pas vu, ni sentie la scarmoza. Le jus était bon, mais en quantité un peu légère. La caille était dressée sur une purée bonne et agréable, une texture assez fine, légèrement granuleuse.

Pour finir, en dessert : un parfait glacé à la ricotta, poire et ganache de chocolat (12.50 chf). Visuellement sympathique, rafraichissant, gourmand, mais le goût des quelques morceaux de poires présents, était écrasé par celui du chocolat ou des filets d’oranges.

Pour résumer : le cadre est sympathique, la carte alléchante, le service attentionné, une chouette ambiance, mais la cuisine était correcte, bonne, mais dommage pour la cuisson de la caille, ainsi que le tartare.

Ulivo
Chemin de Couvaloup 13
1005 Lausanne
+41 21 544 66 82
www.restaurant-ulivo.ch

Crédit photo : foodaholic

Uolivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne
Ulivo, Lausanne

perBacco, Lausanne

perBacco, Lausanne

Première visite en solo, un vendredi midi au PerBacco à Lausanne, un café, lounge et restaurant italien ouvert en 2017 qui propose une cuisine authentique italienne dans l’esprit « casalingo » inspiré du nord de l’Italie.

L’établissement est situé au centre-ville dans une petite ruelle piétonne du quartier du Rôtillon, un petit quartier moderne totalement refait et finit en 2014. En voiture, le parking du Rôtillon est à deux pas.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, fermés les dimanches et les lundis. 11h – 23h, horaires de cuisine coupés.

Un cadre plutôt petit et intime dans un décor vintage musical et un côté industriel avec un plafond en béton brut apparent, ventilation et tuyauterie. La salle pièce principale et lounge bar propose 32 couverts dans un aménagement assez serré, il y a une petite terrasse de 6 places, la vue n’est pas très belle, mais c’est calme. Il y a une seconde salle pour des événements pour un total de 60 couverts cumulés. Une ambiance assez chouette avec un fond sonore pas trop forte.

La carte est plutôt courte avec des plats à partager, des spécialités piémontaises, antipasti, pâtes et desserts, Pas de viandes ou poissons à la carte mais il y en aura peut-être parmi les suggestions du moment.

Exemple de prix : plat du jour (18.00 chf), planchette de charcuterie (12/21 chf), tartare di fassona, 195 gr. (34 chf), orecchiette all’arrabbiata (23 chf), minérale 50cl. (5.00 chf).

Dernière visite : 22 avril 2022.

Un accueil rapide et sympathique par le patron, lui-même en salle, un service sympathique, décontracté, assez amical. J’imagine une personne en cuisine, rapide. C’était une ambiance calme, il n’y avait pas grand monde, cinq tables pour huit couverts, probablement à cause des vacances de Pâques et du festival TheFork.

Impossible pour moi, de ne pas prendre le carpaccio piémontais nappé d’un filet de gorgonzola doux et saupoudré de noisette d’Alba  (19 frs). Il était correct, j’ai bien aimé la combinaison gorgonzola et noisette qui apportait onctuosité, goût corsé et croustillant, un résultat gourmand, mais malheureusement c’était servi trop froid, la viande était glacée, par endroits encore légèrement congelés. Il aurait été préférable de le servir cinq minutes plus tard.

La tagliata de boeuf au rucola et parmesan (34.50 chf) était sympa. Une viande saignante, tiède, tendre, garniture abondante.

Le Masterpiece (10 chf), un tiramisu maison à la crème de châtaigne et pain d’épices était bon, une texture assez dense, il n’est pas très volumineux, mais mine de rien, rassasie bien.

Pour résumer : une ambiance assez fraîche car il ne faisait déjà pas très beau ce jour-là, la porte était restée grande ouverte tout le long du repas et il n’y avait pas grand monde, mais cela n’a pas semblé gêner les autres clients, ni moi. J’ai plus été charmé par le cadre et le patron que par la cuisine avec un carpaccio servi trop froid et un tartare di fassona indisponible, de plus je ne suis pas amateur de pâtes, pas de chance. Café offert, petit geste toujours apprécié, merci.

PerBacco
Ruelle des Tanneurs
Rue du Flon 12
1003 Lausanne
+41 21 311 18 65
www.perbaccooo.com

Crédit photo : foodaholic

Perbacco, Lausanne
Perbacco, Lausanne
Perbacco, Lausanne

Myo, Lausanne

Myo, Lausanne

Ouvert en 1996, Le Myo est le premier restaurant japonais de Lausanne. J’y suis allé pour la première fois il y a environ 15 ans. Parmi les tops japonais de la région, bonne notoriété, beaucoup d’habitués, mentionné au Guide Michelin et noté 15/20 au Gault et Millau. Réservation conseillée, surtout les midis et les soirs en fin de semaine.

L’établissement est bien situé, au centre, dans un parc, proche de la Place Saint-François, à moins de cinq minutes à pied des bus et du métro. Places de parking à proximité.

Lors de chaque visite, l’accueil était rapide, souriant et chaleureux.

Le cadre est sympathique, simple et très lumineux avec ses grandes baies vitrées. L’établissement est petit avec 36 places, tables étroites, style comptoir et chaises hautes, un confort un peu particulier, assez bruyant quand c’est plein avec un certain manque d’intimité car l’aménagement est assez serré. Gros point positif avec une très grande et jolie terrasse ombragée de cent places avec vue sur le parc, le lac et les montagnes.

La carte propose surtout des sushis et sashimis avec quelques entrées, plats et un petit choix de desserts. Un choix de poissons assez varié mais néanmoins classique. Ils mettent en avant l’utilisation de poissons sauvages et des vins biodynamiques.

Exemple de prix : Soupe miso (8 chf), poulet teriyaki (42 chf), nigiris saumon (9 chf/2 pces), maki concombre (6 chf), fondant au chocolat (15 chf), menu du jour (32 chf). Minérale 50 cl. (5 chf)

Bien que leur cuisine soit bonne et généreuse, je mange surtout les sushis car ils sont petits et légers, les poissons et garnitures sont préparés le chef. J’adore leur maquereau (shimesaba), un goût fort, une chaire fondante, légèrement vinaigrée, je le préfère « non flambé », par contre, attention à votre haleine après ! La seiche (ika) est top aussi, une chair ferme au début puis visqueuse. La ventrèche de saumon (toro sake) est également sympathique, surtout flambé (aburi). Leur omelette (tamago) est peu sucrée, ferme et assez slongieuse, humide. J’ai été surpris par la texture du loup de mer (suzuki) qui était assez ferme, une légère mâche pas désagréable.

Une équipe nombreuse au nombre variable. Selon l’affluence, il peut y avoir jusqu’ à trois personnes en salle, trois au sushi bar et trois en cuisine. Un service sympathique, attentionné et décontracté.

Pour résumer, une adresse que je conseille vivement à tous les amoureux des sushis pour sa carte et la qualité de la cuisine, la vue est très belle mais je préfère le contenu de mon assiette ! Malheureusement pas pour toutes les bourses mais une fois de temps à autres, pourquoi ne pas craquer.

Mes derniers repas chez eux : 21 et 7 avril, 24 mars, 19 février 2022.

Le MYO
Esplanade de Montbenon
Allée Ernest–Ansermet 1
1003 Lausanne
+41 21 323 22 88
www.myo.ch

Crédit photo : foodaholic

Myo, Lausanne
Myo, Lausanne

Kung-fu Cuisine, Lausanne

Kung-fu Cuisine, Lausanne

Restaurant chinois ouvert à Lausanne au début 2020 qui s’est tout de suite fait un nom chez les amateurs de cuisine chinoise. Fréquenté par de nombreux clients asiatiques dont beaucoup de chinois mais pas que. Ouvert le dimanche. Réservation très conseillée.

L’établissement est situé en haut de la rue Tivoli, pas loin du pont de Chauderon, c’est encore assez bien positionné, bus à proximité, gare pas trop loin, un peu compliqué en voiture mais il y a le parc de Montbenon et son parking moyennant 5 à 10 minutes à pied.

Des horaires « asiatiques » classiques. Fermeture les samedis midi et les lundis. Ouverture dès 11h30 et 18h00.

Un cadre asiatique, un décor pas trop chargé. Deux salles, une trentaine de places, un confort un peu spartiate, aménagement serré. Une ambiance assez animée, un lieu qui bouge beaucoup entre le staff, les clients et les livreurs.

La carte est intéressante, plats chinois classiques, piquants (très à la mode en ce moment), atypiques avec beaucoup d’abats (estomacs, tripes, intestins) et parmi ceux-là, quelques plats assez particuliers comme les tripes de boeuf au sésame.

Exemple de prix : Potage aigre piquant (8 frs), nems au porc (8 frs/4 pces), boeuf croustillant (24 frs), tofu frit du chef (18 frs), nouilles sautées aux légumes (16 frs), riz nature (2 frs).

La cuisine est généreuse, simple et bonne. Beaucoup de faits maison. Je choisis souvent les nems, le potage aux raviolis, le calamar frit, la poitrine de porc sautée aux piments. Attention à ceux qui se laissent tenter par les tripes de boeuf au sésame, c’est très, très corsé avec une sauce très épaisse et âpre, je n’ai pas réussi à finir.

L’équipe est constituée de deux à trois personnes en salle, je dirais pareil en cuisine. Un service efficace, qui bouge, un peu lent pour l’addition mais c’est souvent partout pareil. Staff chinois qui parle mandarin mais qui comprend le cantonais, la responsable parle bien le français.

Pour résumer, le restaurant Kung-fu cuisine propose une bonne cuisine, une carte sympathique et des prix corrects. Un chouette endroit pour un repas entre amis ou en famille.

Mes derniers repas chez eux : 6 mars 2022, 7 décembre 2021.

Kung-fu cuisine
Avenue de Tivoli 4
1007 Lausanne
+41 21 311 18 88
www.kung-fu-cuisine-lausanne.ch

Crédit photo : foodaholic