Palace Sushizen, Lausanne

Le Palace Sushizen à Lausanne est un restaurant japonais issu d’un partenariat entre la célèbre enseigne Sushizen et l’hôtel Lausanne Palace. Ouvert en 2007, ils ont vite su se faire un nom au milieu des gastronomes et amateurs de sushis avec des sushis « modernes ». Il est mentionné dans le Guide Michelin (2022).

Sushizen est une grande entreprise de sushis établie dans la région depuis de nombreuses années. Ils ont commencé à Epalinges avec un point de vente et lieu de production, puis une succursale à la rue Etraz à Lausanne. Maintenant, ils ont une usine de production, des points de vente dans de nombreuses villes, deux restaurants et un service de livraison.

Le Palace Sushizen est situé au centre-ville, à deux pas de la Place St-François, à proximité de nombreux transports en commun : bus, métro et train. L’hôtel possède son propre parking et en face il y a celui de Saint-François, tous deux sont payants.

Ils sont ouverts du mardi au samedi, fermés les dimanches et les lundis. Horaires coupés. Vente à l’emporter.

L’établissement est de taille moyenne d’une cinquantaine de couverts avec une terrasse. Le cadre est moderne et lumineux avec de grandes baies vitrées, un mobilier en bois, des tons noirs, gris et rouges. Une décoration assez neutre avec quelques objets rappelant le Japon.

La carte propose cuisine japonaise traditionnelle et fusion avec des propositions assez modernes et audacieuses, des combinaisons extraordinaires. Des mariages surprenants il y a 15 ans, un peu moins atypiques de nos jours, mais toujours sympathiques.

Exemples de prix : offres à midi (31 à 52 chf), kaiso salad (12 chf), soupe miso (7 chf), carpaccio de thon (21 chf), udon boeuf (24 chf), nigiris saumon, 2 pces. (10 chf), sashimi mixte (35 chf), San pellegrino 50 cl. (8 chf), café (5 chf).

Palace Sushi Zen, Lausanne

28 décembre 2022.

Mercredi, 12h00, en solo avec réservation.

Et voilà, c’est enfin officiel, la fermeture définitive du Palace Sushizen est annoncée pour le 31 décembre 2022, c’est donc l’occasion pour moi de faire un dernier repas dans ce lieu qui a été à une certaine période mes sushis préférés de Lausanne.

L’annonce publique est récente, mais dans le  milieu, il se savait déjà depuis un certains temps, ce qui explique un peu le laisser-aller de cette année 2022. Il faut l’avouer, le PSZ était en sérieuse perte de vitesse ces derniers temps : baisse de qualité, changement fréquent de staff, autant en salle qu’en cuisine, vaisselle ébréchée, sans parler d’une bonne hausse de prix comparer à ses débuts. Pour moi, l’âge d’or du PSZ c’était au début avec la toute première équipe.

Pour une fois, j’ai pris un tartare de boeuf (24 chf), histoire de changer un peu d’un repas « full sushis ». Une entrée plutôt sympathique, coupé au couteau, taillé petit. Il faut bien mélanger la sauce miso et BBQ maison avec le tout, car elle était concentrée et le boeuf était nature.

Palace Sushi Zen, Lausanne
Palace Sushi Zen, Lausanne
Palace Sushi Zen, Lausanne

Repas du 13 mai 2022.

Vendredi soir, 19 heures, sans réservation. Un accueil rapide et souriant. Un service sympathique et attentionné. La cuisine était rapide, j’ai commandé en plusieurs fois, peu d’attente.

Pour une fois, j’ai pris un tartare de boeuf (24 chf), histoire de changer un peu d’un repas « full sushis ». Une entrée plutôt sympathique, coupé au couteau, taillé petit. Il faut bien mélanger la sauce miso et BBQ maison avec le tout, car elle était concentrée et le boeuf était nature.

Palace Sushi Zen, Lausanne

Repas du 13 mai 2022.

Vendredi soir, 19 heures, sans réservation. Un accueil rapide et souriant. Un service sympathique et attentionné. La cuisine était rapide, j’ai commandé en plusieurs fois, peu d’attente.

Pour une fois, j’ai pris un tartare de boeuf (24 chf), histoire de changer un peu d’un repas « full sushis ». Une entrée plutôt sympathique, coupé au couteau, taillé petit. Il faut bien mélanger la sauce miso et BBQ maison avec le tout, car elle était concentrée et le boeuf était nature.

Palace Sushi Zen, Lausanne

Repas du 13 mai 2022.

Vendredi soir, 19 heures, sans réservation. Un accueil rapide et souriant. Un service sympathique et attentionné. La cuisine était rapide, j’ai commandé en plusieurs fois, peu d’attente.

Pour une fois, j’ai pris un tartare de boeuf (24 chf), histoire de changer un peu d’un repas « full sushis ». Une entrée plutôt sympathique, coupé au couteau, taillé petit. Il faut bien mélanger la sauce miso et BBQ maison avec le tout, car elle était concentrée et le boeuf était nature.

Palace Sushi Zen, Lausanne

Les nirgiris et gunkans à la carte se commandent par paire. Ils étaient malheureusement un peu décevants. Des nombreuses fois où j’ai pu manger chez eux, ce repas n’était pas l’un des plus mémorables.

Le maquereau mariné (9 chf) n’était vraiment pas au top. La chair était complètement cuite, sèche au lieu d’être lisse et fondante. C’est bien la première fois qu’il était à ce point décevant.

Le thon gras (18 chf) avait un joli aspect, mais très nerveux et sans trop de goûts, le morceau qui avait été utilisé aurait plus adapté pour un negitoromaki.

La seiche (9 chf), les gunkans boeuf-oeuf de caille (13 chf) et oursin-oeuf de caille (20 chf) étaient corrects, bons, mais ils avaient un aspect un peu moins soigné que d’habitude, moins généreux aussi.

Celui qui s’en ait le mieux sorti, c’était les nigiris anguille-camembert (15 chf). je trouve que ces deux produits se marient très bien ensemble.

Palace Sushi Zen, Lausanne

Les sashimis à la carte, qui se commandent par trois tranches, sont une idée sympathique qui me plait bien, mais qui peuvent vite s’avérer onéreux.

Le thon gras (18 chf) avait le même problème que celui servi en nigiris : dur et nerveux.

Le maquereau mariné (13 chf) était pareil au nigiri, probablement découpé dans le même filet trop cuit.

La sériole (13 chf) était bonne, pleine de goût avec une chair ferme.

Palace Sushi Zen, Lausanne

J’ai testé pour la première fois le carpaccio de boeuf wagyu (33 chf). Il était bon, mais il faut avoir un attrait pour le côté cru persillé du gras, je pense que légèrement flambé, il ne serait que meilleure. À tester une fois pour la curiosité.

Le contenu de l’assiette n’avait rien à voir avec l’intitulé écrit dans le menu : « Accompagné d’une purée de pommes vertes, raifort et julienne de légumes ». Ce n’est vraiment pas à jour.

Palace Sushi Zen, Lausanne

Pour résumer, je mange chez eux depuis l’ouverture, presque quinze ans !, c’était au début très bon, mais ces dernières années, les prix ont augmentés et la qualité a baissé et en plus en dents de scie.

On peut être tolérant, mais quand on facture à des prix relativement élevés, il y a des limites, deux cents francs pour une personne en sushis et autres, ce n’est pas rien.

Autres repas : 10 et 2 février 2022, 23 décembre 2021

Palace Sushi Zen
Rue du Grand-Chêne 7-9
1002 Lausanne
+41 21 331 39 88
www.lausanne-palace.ch
www.sushizen.ch
www.sushizen.shop

Crédit photo : foodaholic

SushiZen, Lausanne

Sushizen est une chaine de sushis qui a commencé à Lausanne. Je les ai découvert autour de 2004 et à ce moment là, il n’existait que deux succursales, celle de la rue Etraz et celle d’Epalinges qui était aussi le centre de production. Depuis, ils se sont énormément développé avec de multiples boutiques et points de vente à Lausanne ainsi que dans d’autres villes de la Suisse Romande et aussi deux restaurants : le Sushizen Grancy et le Sushizen Palace qui a fermé définitevement le 13 décembre 2022.

Sushizen a été l’un de mes premiers pas dans la gastronomie japonaise. J’ai beaucoup fréquenté au début les succursales d’étraz et d’Epalinges, puis beaucoup le PSZ à ses début, testé une fois Fusion de Grancy, mais jamais depuis qu’il est devenu un ramen et depuis quelques années, le service de livraison.

Le système d’emballage de Sushizen est très hygiénique, mais pas très écologique et aussi très agacant quand on a pris plein de nigiris, makis ou california, car ils sont emballés à l’unité ou par paire, sans oublier les petits sachets de sauce ou de gingembre.

La livraison est plus plaisante et aussi un peu plus écolo, moins d’emballage et de déballage, mais surtout qu’il ont une zone de livraison assez large, c’est gratuit et assez respectueuxs des heures de livraison.

La carte est classique avec beaucoup de sushis à base de saumon et de thon, puis peu flexible, car souvent par quatre, cinq, six ou huit pièces.

26 décembre 2022.

Lundi soir, commande faite à 17h40, heure de livraison choisit 18h30-18h45, livré à 18h34. Parfait.

Commande livrée à l’heure, rien de renversé, tout était là, aucun oubli.

Les california Koyuki (16.50 chf) au saumon, avocat, oeufs de poissons volants et graines de sésame étaient bons. Par huit pièces « uramaki », ces inside-out sont plutôt larges et peuvent facilement être copieux.

Chinatown, Lausanne

En nigiris, j’ai pris ceux au saumon (11.50 chf), noix de St-Jacques (14 chf), thon gras (17 chf) et oeufs de saumon (16 chf), tous par quatre. Dans l’ensemble, c’était pas mal, un peu trop de riz, mais bien garni.

Pour des sushis industriels, c’est très honorables.

Chinatown, Lausanne

Le thon gras est une bonne affaire pour les amateurs de cette délicatesse, il est bien plus abordable que dans la plupart des restaurants japonais en propose, mais c’est aussi un jeu de hasard, car la qualité fluctue des fois.

Chinatown, Lausanne
Chinatown, Lausanne
Chinatown, Lausanne

Je trouve que les oeufs de saumon ont un peu changé ces dernières années, pas que chez Sushizen, mais également dans les autres restaurants. Ils me paraissent plus petits, moins onctueux, s’approchant des oeufs de truite. Il doit y avoir une nouvelle marque, gamme, produit moins cher que les oeufs de saumon que je connaissais.

Chinatown, Lausanne

Pour résumer, Sushizen n’est pas le top du top en matière de sushis, surtout que le choix à livrer reste basique, mais c’est un très bon choix pour des sushis à se faire livrer chez soi, sans frais et toujours à l’heure.

16 nigiris, 1 california : ~ 75 chf. pour une personne.

Sushizen
Grande Rue 89
1844 Villeneuve
+41 21 960 31 36
www.sushizen.ch/livraison

Crédit photo : foodaholic

Myõ Sushi Bar, Lausanne

Ouvert en 1996, Le Myõ Sushi Bar est le premier restaurant japonais de Lausanne. J’ai probablement mangé pour la première entre 2005 et 2010. Il a toujours eu une bonne réputation dans la région avec une clientèle d’habitués, des connaisseurs ou amateurs. Il est mentionné au Guide Michelin et noté 15/20 au Gault et Millau en 2022. Réservation conseillée les midis et les soirs en fin de semaine, surtout quand la terrasse est fermée, car ce n’est pas très grand.

L’établissement est situé au centre-ville, dans un parc, proche de la Place Saint-François, à moins de cinq minutes à pied des bus et du métro. Places de parking à proximité, juste à côté du tribunal et également en dessous, celui de Montbenon.

Le cadre est sympathique, simple et très lumineux avec ses grandes baies vitrées. C’est petit avec seulement 36 places, tables étroites, style comptoir et chaises hautes, un confort un peu particulier, assez bruyant quand c’est plein avec un certain manque d’intimité, car l’espace est petit. Gros point positif avec une très grande et jolie terrasse ombragée de cent places avec vue sur le parc, le lac et les montagnes. Ils sont ouverts du mardi au samedi, midis et soirs, fermés les dimanches et les lundis, Vente à l’emporter.

La carte propose surtout des sushis et sashimis avec quelques entrées, plats et un petit choix de desserts. Un choix de poissons assez varié mais néanmoins classique. Ils mettent en avant l’utilisation de poissons sauvages et des vins biodynamiques.

Exemples de prix :
– soupe miso (8 chf)
– poulet teriyaki (42 chf)
– fondant au chocolat (15 chf)
– thé vert (6.50 chf)
– Coca Cola 33 cl. (5 chf)
– San Pellegrino 100 cl. (9.50 chf).

Myo Sushi Bar, Lausanne

Pour résumer, c’est pour moi l’un des tops japonais de la région lausannoise, une très jolie terrasse, une superbe équipe et une ambiance décontractée. Bien que leur cuisine soit bonne et généreuse, je mange surtout les sushis, car ils sont à mon goût : pas trop gros et assez légers. De plus le maquereau qui est l’une de mes garnitures préférées en sushis est mariné maison. Comparer aux tops genevois, les prix sont un peu plus doux, mais restent assez onéreux pour Lausanne.

Le MYO
Esplanade de Montbenon
Allée Ernest–Ansermet 1
1003 Lausanne
+41 21 323 22 88
www.myo.ch

Crédit photo : foodaholic

7 décembre 2022

Mercredi, 12h00, en solo avec réservation.

Une belle journée claire et froide. Un restaurant qui me semble s’est vite rempli, même peut-être complet.

Deux personnes au service, comme d’habitude, c’était sympa, décontracté et attentionné. Deux aux sushis, deux en cuisine, pas trop d’attente.

Comme souvent, une première commande pour jauger la qualité : saumon ventrèche (11 chf), seiche (10 chf), maquereau (10 chf), loup de mer (12 chf) et aujourd’hui il y avait en plus à la carte, de la sériole (14 chf) et de la daurade (12 chf), des poissons qui ne sont pas toujours à la carte.

C’était bien, c’était bon. Les poissons étaient tops, surtout le loup de mer qui était délicieux, il était au-dessus des autres aujourd’hui. Le maquereau était bon également, bien qu’une teinte légèrement jaunâtre m’a fait un peu peur avec un goût rance, mais au final, c’était bon, même très fondant. La seiche était bien ferme.

En dessert, un mochi glacé au thé vert. Simple, bon et fraîchissant.

24 nigiris, 1 dessert, 1 thé : ~ 145 chf pour une personne.

Ce repas confirme sa position dans le haut du classement en sushis de qualité dans la région lausannoise, surtout avec la prochaine fermeture définitive du Palace Sushizen au 31 décembre 2022.

Myo Sushi Bar, Lausanne

11 octobre 2022

Mardi midi, seul avec réservation. Je suis arrivé vers 12h30 et c’était déjà bien rempli avec passablement du monde sur la terrasse, car il faisait beau et pas trop froid.

C’est mon deuxième repas avec des sushis préparé par leur nouveau chef qui a commencé juste après leur retour de vacance en août et j’avais donc fait un repas le 4 août pour tester, mais malheureusement, ce n’était pas aussi bon que d’habitude. Un riz pas très bien formé, une apparence un peu « triste » et surtout un maquereau sec. Disons que c’était le retour de vacance et le manque d’habitude du nouveau chef.

Aujourd’hui, c’était nettement mieux. L’apparence et le dressage manquait un petit peu d’élégance, les nigiris étaient bons, pas trop gros, ni trop petits, mais il manquait aussi un petit quelque chose pour être « beau », peut-être à cause du stress lors du service, le manque de temps, de mains, car il faut le dire, ils n’étaient que deux pour préparer les sushis.

En tout cas, la qualité du poisson était bien, bon, j’ai adoré le maquereau (10 chf) d’aujourd’hui, peu mariné, très lisse, fondant, il était délicieux. le chinchard (12 chf), la seiche (10 chf), le loup de mer (12 chf), la ventrèche de saumon (11 chf).

Le service était comme à son habitude, attentionné et sympathique dans une ambiance décontractée.

22 nigiris, 2 minérales : ~ 120 chf pour une personne.

23 septembre 2022

Le Myo a un nouveau chef sushi depuis août 2022, j’étais déjà venu une fois quelques jours après sa prise d’emploi juste après leur pause estivale, mais faut avouer que ce n’était pas vraiment top, une baisse de qualité, le maquereau était sec et le riz un peu mal tenu. Disons que c’était pas de chance, le retour des vacances, un nouveau chef …

Aujourd’hui, vendredi midi, je reviens tester, seul avec réservation. Pas de chance, le chef n’était pas présent, renvoyé chez lui, car c’était calme, bon, ce sera les sushis du chef Tim qui possède une bonne technique.

Un midi très calme, deux personnes en salle, deux aux sushis et trois en cuisine. Une ambiance sympathique et décontractée, un service souriant. Comme a mon habitude, je pris place au bar.

Première commande avec du maquereau (10 chf), saumon ventrèche (11 chf), seiche (10 chf) et loup de mer (12 chf). Les poissons étaient bons dans l’ensemble, mais aujourd’hui, rien qui sortait de l’ordinaire, de plus, problèmes de communication, je me suis retrouvé avec des maquereaux grillés au chalumeau, argh, quelle horreur.

Lors de la seconde commande, j’ai repris de la seiche, du maquereau et de l’anguille (12 chf) en plus. L’anguille était froide avec peu de sauce et le maquereau était encore grillé, pourtant demandé non-grillé, une chance dans mon malheur, il ne l’était que légèrement grillé.

Myo Sushi Bar, Lausanne
Myo Sushi Bar, Lausanne

27 mai 2022

Retour au Myo un vendredi soir de ce long weekend de l’Ascension. Réservation pour 19 heures, petite balade avant par le parc de Montbenon où avait lieu un rassemblement de vélos « critical mass » (tous les derniers vendredis du mois). Je me serais plutôt cru à un concert de techno, heureusement la manifestation a bougé vers le centre peu avant 19 heures.

Tous les clients étaient installés sur la terrasse, car il faisait très beau, mais il y avait aussi beaucoup de vent, petit à petit, vers 21 heures, nous étions presque tous à l’intérieur.

Chouette ambiance ce soir, c’était souriant, convivial et décontracté. Peu d’attente entre mes commandes.

je prends quasiment toujours le même trio de nigiris que j’adore : maquereau, seiche et ventrèche de saumon, puis quelques autres, histoire de vérifier s’ils ne sont pas, particulièrement bons ce soir.

Le maquereau (10 chf) que je préfère non flambé est mon péché mignon, est un poisson aux goûts prononcés à chair grasse. Il est mariné dans  un mélange de vinaigre, sucre et sel. Il était fondant, la marinade était équilibrée. Par contre, attention, ça donne une de ces haleines !

La seiche (10 chf) avait une chair ferme au début qui requiert de mâcher un peu pour libérer son goût, la chair devient visqueuse, il faut aimer ce genre de texture.

La ventrèche de saumon (11 chf) avait une coupe assez épaisse, je le demande toujours flambé.

Parmi ceux que je prends de manière aléatoire, il y a l’omelette (8 chf). Elle n’était pas trop sucrée, ferme, assez spongieuse et humide. On y sentait bien le goût des oeufs.

Le loup de mer (12 chf) avait une texture assez ferme, une légère mâche pas désagréable, c’était plutôt bon, mais malheureusement, il n’avait pas le même niveau que celui j’ai mangé à Genève récemment.

J’ai aussi testé l’anguille (12 chf). Je ne suis pas sur à 100%, mais je pense que le chef le prépare lui-même, il avait vraiment une texture différente, moins sucré, moins de sauce, une couleur plus claire, une chair plus ferme. Si c’est vraiment le cas, il est le seul qui le prépare.

C’est rare, mais pour une fois, j’ai pris du crabe (12 chf). C’était correct, sans plus, juste de la chair émiettée, pas spécialement intéressant pour moi.

Pour finir le repas en beauté, une petite boule de glace yuzu (4 chf). Elle était assez sucrée, mais j’avais besoin d’un peu d’acidité pour « alléger » tout ses sushis que j’avais avalé.

Bon ben, je me suis surpassé ce soir avec trente nigiris, une boule de glace, 1 litre de flotte et un café. La petite balade pour prendre le bus de retour ne sera pas superflue.

Myo, Lausanne

Crédit photo : foodaholic

Myo, Lausanne
Myo, Lausanne

Nagomi, Genève

La Nagomi à Genève est un restaurant japonais situé dans le quartier des Pâquis, à deux minutes de la gare de Cornavin. C’est un vieux de la veille, réputé, parmi les tops japonais de Genève. Pour ceux qui s’en souviennent, il s’appelait avant Uchino. En 2022, Le nagomi est noté 14/20 au Gault & Millau et est mentionné au Guide Michelin.

L’établissement est minuscule, il n’y a que deux tables de deux couverts et sept places au sushi bar pour un total de onze couverts, si on met de côté la cuisine et le WC, il reste peut-être 16 m2 pour les clients et le coin sushi. Le cadre est minimaliste, intime, intimiste pour certains, trop serré pour d’autres, un léger fond musical de jazz.

Au début, il n’y avait que le Nagomi Sushi, mais maintenant, il existe aussi le Nagomi Tempura à la même adresse qui fait cuisine commune avec le côté sushi, mais ce sont deux salles distinctes avec leurs propres entrées et menu. Il existe aussi le Nagomi Ramen qui est situé à une dizaine de minutes, près de la gare, à la rue de la Servette.

La carte est assez traditionnelle, pas très étoffée, mais il y a les grands classiques. Les prix sont assez onéreux, peut-être un poil plus cher, mais relativement dans la même fourchette que la concurrence à qualité équivalente, mis à part pour les plats où parfois, les prix s’envolent un peu. Attention aux prix affichés sur leur site web, ils ne sont pas à jour.

Exemple de prix :
– rouleaux d’été, 2p. (10 chf)
– salade de papaye (10 chf)
– parfait au thé vert (12 chf)
– thé vert, tasse (2 chf)
– café (4 chf)

30 novembre 2022.

Mercredi, 12h00, en solo avec une réservation faite 10 minutes avant.

Je suis arrivé à la gare de Cornavin dans l’idée d’aller manger au Kozan, mais malheureusement, au téléphone, c’était soi-disant complet, j’ai hésité à réserver la veille, mais je n’étais pas sûr d’être assez motivé pour bouger jusqu’à Genève et il ne répond que très rarement hors heures de service. J’ai téléphoné au Kakinuma qui sonnait occupé, vraiment pas de chance. Le Shibata c’était trop loin, Miyako bof, Kirin, hmmm, Wasabi, Fuji, non merci, Kakinuma Temaki Bar ? Sachi ? Puis je me suis souvenu du Nagomi.

Le Nagomi a été l’un de mes premiers japonais à Genève, il s’appelait même encore Uchino, je n’étais plus revenu depuis 2008 et il ne prenait que du cash, ce qui a maintenant changé, mais pas les anciennes Postcard.

Le chef derrière son comptoir, un peu sérieux, fermé au début, un peu plus souriant après coup. Un service sympathique, souriant et décontracté. Une ambiance un peu oppressante au début, mais une fois la nourriture servie, on l’oublie vite.

En amuse-bouche, une escabèche de saumon. C’est du saumon cuit servi dans une petite sauce douce et légèrement acidulée. Un classique dans les japonais pour utiliser les chutes de saumon.

Nagomi, Genève

Une première commande de sushis. Les nigiris sont par pièce, pratique. Thon rouge (7 chf), thon gras (11 chf), bar (6 chf), maquereau (6 chf), sériole (8 chf), seiche (4 chf), negitoromaki (17 chf).

Les sushis avaient une bonne forme, pas trop gros, mais un riz peu trop serré à mon goût. Dans l’ensemble, la qualité des poissons était excellente. J’ai beaucoup aimé le bar avec une chair très ferme. Le thon gras d’un rose très pâle était très fondant. Le thon rouge manquait un peu de goût, il n’y avait pas ce petit goût fort, sauvage, un peu sanguin. Le maquereau était fondant, bien gras, mais avec un très léger goût rance. La seiche m’a un peu décu, il avait une forme, une texture qui ressemblait beaucoup aux toppings. Le negitoromaki, coupé en huit, était très bon.

Nagomi, Genève
Nagomi, Genève

Le ikauniae (15 chf) était top. C’est de la seiche coupée en vermicelles et mélangée avec de l’oursin. C’était bon, texture élastique, souple, légère amertume. La texture de la seiche était différente de celle en nigiri.

Nagomi, Genève

Les classiques brochettes de poulet (14 chf) étaient bonnes, bien cuites, tendres.

Nagomi, Genève

Les kakifurai (42 chf), des huîtres panées, six pièces, servies avec une petite salade, un quartier de citron et une sauce tonkatsu, c’est une sauce épaisse, brune, douce et acidulée.

C’était très bon, une friture légère. pas trop grasse, croustillante, un goût iodé. Je n’ai pas trop aimé la sauce à salade, un peu sésame, un peu vinaigrette, trop liquide, fade.

Nagomi, Genève

Pour finir, une deuxième commande de sushis avec à nouveau du maquereau et du bar, ainsi que pour tester, une omelette (4 chf) et une anguille (8 chf).

L’omelette est faite maison, pas trop sucrée, spongieuse, moelleuse. L’anguille était bonne, mais pas trop à mon goût, le chef utilise une variété d’anguille que je trouve un peu cartonneuse.

Nagomi, Genève
Nagomi, Genève

Pour résumer, ça m’a fait plaisir d’avoir retester le Nagomi après toutes ces années, il est bon, mais même si le service était sympathique, il est pour moi en peu en dessous des autres en qualité et un peu plus cher au niveau des prix.

2 entrées, 1 plat, 12 nigiris, 1 maki, 1 thé, 1 café : ~ 170 chf. pour une personne.

Nagomi
Rue Zurich 47
1201 Genève
+41 22 732 38 28
www.nagomi.restaurant

Crédit photo : foodaholic

Namura, Genève

Découverte du Namura, un restaurant japonais à Genève qui a ouvert récemment, il va fêter ses trois mois en novembre. Il est voisin du Na Village et ont les mêmes propriétaires d’où le jeu de mot : Na et Mura (village en japonais). Il n’est pas vraiment situé au centre de Genève, légèrement excentrée, à quinze ou vingt minutes à pied de la Gare de Cornavin.

Une devanture discrète, mais signalée par d’immenses et sobres enseignes que l’on ne remarque pas forcément du premier coup. D’un côté, le Na Village et de l’autre le Namura, on entre par le jardin qui est très beau, fort bien aménagé, il y a même un étang avec des poissons, mais attention à ne pas perdre l’équilibre en traversant la petite passerelle. Il est fort étonnant de trouver un tel jardin, on n’a pas l’impression d’être à Genève.

L’établissement est assez petit avec un maximum de 37 couverts. Une pièce principale où la cuisine ouverte, au centre, imposante, presque majestueuse, est le centre de notre attention. Il y a aussi la présence d’une petite pièce composée de deux à trois tables tatamis modulables et qui propose une ambiance plus intime. J’ai trouvé que le cadre était original, très beau, bien que la beauté soit une notion très personnelle, nous allons dire qu’ils ont mis beaucoup d’effort dans la décoration pour permettre une grande immersion.

Les tables basses tatami, sans chaussures, avec un creux sous la tables sont assez confortables, mais requiert un peu d’agilité pour s’asseoir. Pour les personnes avec une mobilité réduite, il y a aussi des chaises classiques au bar ou quelques tables traditionnelles.

Il est ouvert du mardi au samedi, midi et soir. Fermé le samedi midi, dimanche et lundi.

La carte est sympathique, assez classique, de beaux produits, mais un choix un peu limité, surtout en sushi et sashimi. Leur grillade au charbon est un plus. Les prix sont élevés, même pour Genève.

Exemple de prix :
– edamame (9 chf)
– tofu frit (22 chf)
– Coca Cola 33 cl. (7 chf)
– thé genmaicha (8 chf)
– café (4.50 chf)

Namura, Genève
Namura, Genève
Namura, Genève

25 octobre 2022.

Mardi soir, repas à trois, réservation, je suis arrivé un peu avant 19 heures. Le restaurant ne sera pas plein, mais avec quand une bonne affluence pour un mardi soir, malgré la situation et les prix.

J’ai eu plaisir à revoir les chefs Kiyomi et Shigeki que j’ai déjà eu l’occasion de rencontrer au Lausanne Palace entre autres.

Le service était fort sympathique et souriant. Sauf erreur, ils étaient trois en salle et trois en cuisine. Tout aussi rapide en salle qu’en cuisine.

En amuse bouche, quelques cacahuètes au wasabi. Plutôt original, ça change des petits pois verts au wasabi ou des edamames.

Namura, Genève

En entrée, j’ai pris un omakase zensai (18 chf), un plat composé de petits amuses bouche inédits un peu différent de la carte. Il y avait de la seiche au miso, un flan au poulet, du boeuf tataki et une salade d’algues au saumon. Très bon dans l’ensemble avec une préférence pour la seiche et le flan.

Namura, Genève

Pour compléter mon assortiment d’entrées, j’ai pris une brochette de poulet (7 chf). Elle était bonne, tendre, mais petite avec une amertume assez marquée. Attention à la commande, c’est 7 francs la brochette.

Namura, Genève

Egalement en plus, une aubergine au miso (14 chf) aussi appelé nasu dengaku. C’était très bon, délicieux, une demi aubergine fondante, pas trop nappée de sauce miso et un peu croquante.

Namura, Genève

En plat, j’ai pris un chirashi (58 chf) qui vient avec une soupe miso. Il était bon, très bon, surtout les poissons qui étaient délicieux, frais ou fondants. Il y avait du saumon, de la daurade, du thon rouge, du thon gras, une crevette cuite,  des crevettes douces crues, de la noix de Saint-Jacques et des oeufs de saumons. Il y avait aussi une tranche d’un genre de saucisson à base de poissons cuits que j’ai trouvé dense et sèche.

Namura, Genève

Pour résumer, le restaurant est très beau, un service sympathique, les plats étaient joliment présentés, des poissons de très bonne qualité, mais la carte est un peu trop classique à mon goût et surtout un manque de choix parmi les garnitures sushis, sans parler des prix assez élevés. Mais je ne doute pas sur leur capacité à attirer du monde, car c’est un endroit assez unique.

6 entrées, 2 plats, 3 makis, 1 minérale, 1 bière, 1 alcool, 1 café : ~ 270 chf. pour trois personnes.

Namura
Rue de St-Jean 55
1203 Genève
+41 22 344 35 53
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