Sala of Tokyo, Zurich

Ouvert en 1981, Sala of Tokyo est le premier restaurant japonais à Zurich. En 2018, ils ont déménagé du 5e district au 1er dans un restaurant tout neuf désigné par un architecte japonais. Ils sont mentionnés au Guide Michelin et notés 16/20 au Gault et Millau (2022). Ils possèdent également deux restaurants de ramen dans la ville, le Midori Ramen et le Yume Ramen.

Il est situé à 50 mètres de la gare, mais comme elle est tellement grande, qu’il faut bien 10 minutes à pied sans se presser.

L’établissement est de taille moyenne d’environ quarante couverts et une belle terrasse. Le cadre est moderne, épuré, très japonais.

Ils sont ouverts du mardi au vendredi et samedi soir, fermés les samedis midis, les dimanches et les lundis. Horaires de cuisine coupés. Vente à l’emporter. Livraison via société tierce.

Une belle carte japonaise bien fournis avec deux menus kaiseki, un bon choix d’entrées chaudes et froides, des fondues, des tempuras, des grillades. Le choix des sushis et sashimis n’est pas immense, mais il y a de jolis produits (wagyu A5, caviar, homard). Dommage, ils ne font pas de brochettes yakitori, ni de shimesaba.

Exemples de prix : edamame (9 chf), nigiri saumon (7 chf), maki thon (15 chf), tofu frit (19.50 chf), fondues (77 chf), poulet teriyaki (37 chf), mochi glacé (4 chf), mugicha 30cl. (6 chf), Appenzell 50 cl. (6.50 chf).

Repas du 4 juin 2022.

Un samedi fanta gastronomique avec Moodaholic6, la trilogie du samedi avec trois restaurants :
Chapitre 1, Hongxi : découverte.
Chapitre II, Miss Miu : déception.
– Chapitre III, Sala of Tokyo : faillite.

Troisième et dernier chapitre de cette journée à Zurich.

Pour finir ma journée, ma cousine et moi avons décidé de se faire un dernier restaurant avant de prendre mon train pour rentrer sur Lausanne. Avec plus de deux heures trajet, il me fallait un lieu proche de la gare et qui ouvre assez tôt.

Le Sala of Tokyo tombe bien, car il ouvre à 18 heures, j’aime manger japonais, c’est un restaurant réputé et il est juste à côté de la gare.

Le restaurant ouvre vraiment pile à 18 heures, deux minutes avant, la porte et les baies vitrées étaient closes. L’accueil était  rapide et souriant, en allemand, l’anglais passe aussi. Nous étions les premiers clients, mais tout était réservé, il ne restait que le comptoir ou la terrasse. Nous avons choisi le comptoir, en face du chef.

Le chef, qui aussi l’ancien propriétaire avant de passer le flambeau à son gendre n’était pas franchement accueillant. Pas un regard, pas un sourire, pas un mot.

La carte propose plein de plats tentants, mais on ne va pas trop commander, car nous avions déjà bien mangé à midi. Je vais tester deux, trois sushis histoire de voir la qualité et voir s’ils méritent leur réputation.

Sacré nom de dieu, les prix des sushis !!! Moi qui pensais que les tops japonais de Genève étaient déjà chers, ici c’est encore un cran au-dessus, certains nigiris sont 50 à 100% plus chers : 7 francs LE nigiri au saumon et 15 francs pour un thon gras.

Bon, c’est cher, mais ça ne va pas m’empêcher d’en commander, du moins quelques-uns pour tester.

Le repas a commencé par un traditionnel « otoshi », un petit amuse-bouche avec du tofu frit, des épinards avec un fond de dashi. Une petite mise en bouche plaisante qui nous a mis en appétit.

Sala of Tokyo, Zürich

En entrée, j’ai testé le shiromi usuzukuri (47 chf) qui est un carpaccio de daurade servi avec une sauce ponzu.

Le plat a été préparé par la personne qui secondait le chef au sushi bar. Il était bon, fin, mais il manquait un peu de goût. La technique de découpage manquait un peu précision, c’est un détail, je pinaille, mais je rappelle que c’était quand même un « carpaccio » à 47 francs.

Sala of Tokyo, Zürich

Ma cousine, a pris un brocoli au sésame (12 chf). C’était la première fois que je voyais cette entrée dans un restaurant japonais, mais tout de même, 12 francs pour du brocoli blanchi et arrosé d’une sauce au sésame. Il était bon, mais bon, du brocoli quoi. Je suis content de ne pas être végétarien.

Sala of Tokyo, Zürich

On attaque les choses sérieuses avec quelques sushis. Les nigiris se commandent à la pièce.

La seiche (7 chf) était bonne, bien ferme sous la dent. Celui au homard (15 chf) m’a bien plu, il avait une jolie texture et du goût. J’ai plus apprécié l’ise ebi que le botan ebi testé au Kozan qui est au même prix. Celui au thon gras (15 chf) était très bon, bien fondant, son prix aussi était très « bon ».

Sala of Tokyo, Zürich

Celui qui m’a scotché, c’était les nigiris au wagyu A5 (34 chf) qui eux sont par paires. Absolument délicieux, très, très fondants. Possibilité d’être cru ou flambé, j’ai demandé flambé, car j’aime le légère odeur grillée qui se dégage après le flambage (saumon, thon gras, wagyu, etc).

Sala of Tokyo, Zürich

Les makis au thon gras (24 chf) étaient corrects, bons, mais assez standard et pas très garnis, disons que j’ai vu mieux et pour moins cher.

Sala of Tokyo, Zürich

Ma cousine s’est laissé tenter par un soft shell crab (34 chf). Un tempura de crabe à carapace molle. Il était bon, une jolie friture pas trop grasse, croustillant.

Sala of Tokyo, Zürich

Pour finir le repas, ma cousine a pris un mochi glacé (4 chf) à la mangue et fruit de la passion qu’elle a bien aimé.

Moi, j’ai pris le dessert qui m’a paru le plus intéressant : le Sweet Sala (15 chf) qui est une glace au thé vert avec des haricots rouges sucrés et des mochis faits maison. Bon, agréable, j’ai beaucoup aimé la texture des mochis, ferme, souple, un peu consistant.

Sala of Tokyo, Zürich

Pour résumer, bon voilà, c’est fait, j’ai enfin pu tester le fameux restaurant japonais de Zurich. J’ai bien aimé, malgré les prix exorbitants. Le nigiri au wagyu A5 est à tomber par terre. J’ai eu un peu de peine avec leur riz que j’ai trouvé un peu trop cuit, trop mou.

Sala of Tokyo
Schützengasse 5
8001 Zürich
+41 44 271 52 90
www.sala-of-tokyo.ch

Crédit photo : foodaholic

Kakinuma, Genève

Le Kakinuma est un restaurants japonais de Genève que j’apprécie grandement, parmi les tops selon mon. Ouvert en 2006 par Shinya Kakinuma et son épouse Sho, lui au sushi bar, elle en salle, ils proposent une cuisine de qualité authentique et traditionnelle.

Malgré une forte concurrence sur Genève, leur restaurant ne désemplit pas, ils ont su au fil des ans, acquérir une excellente réputation, fidéliser leur clientèle, ils sont notés 14/20 au Gault & Millau (2022) et être mentionnés au Guide Michelin (2022).

La famille Kakinuma possède également d’autres établissements dans le coin : le Temaki Bar (Quai du Mont-Blanc), l’Izakaya qui est fermé en ce moment, car je pense que son concept sera déplacé dans leur nouveau projet Gaku.

Je les ai découverts en 2008, fréquenté régulièrement jusqu’en 2012, puis fait une pause jusqu’en 2022. Je suis agréablement surpris de voir que leurs prix n’ont pas grimpés.

L’établissement est situé dans le quartier des Eaux-Vives, à une vingtaine de minutes à pied depuis la gare de Cornavin. Venant en train, je profite de cette petite balade à l’aller pour m’ouvrir l’appétit et de digérer un peu au retour. En voiture, il faut parfois être très patient pour trouver une place dans les rues alentour, pour les moins joueurs, le parking de Rive-Centre est une bonne alternative.

Ils sont ouverts du lundi au vendredi, fermés les samedis et les dimanches. Horaires coupés. Vente à l’emporter. Service de livraison via des sociétés tierces.

L’établissement est petit, une trentaine de places, c’est plutôt serré. Le cadre est simple, des tables noires, un sol en carrelage rouge sombre, des murs crème, une lumière tamisée, une ambiance sympathique. Une décoration japonaise légère, sans excès. Un fond musical léger, style jazz, mais inaudible dès qu’il y a du monde.

La carte propose un choix classique de mets japonais. Un joli choix d’entrées et de plats, les nigiris à la pièce sont très pratiques, dommage pour les sashimis dont les choix se limitent à des assortiments ou des portions de 12 pièces. Chez eux, il y a trois plats que j’adore : les huîtres panées, le maquereau mariné et le tofu frit.

Exemples de prix : nigiri thon rouge, pce (5 chf), maki saumon (10 chf), assortiment sashimis, 12 pces (44 chf), poulet teriyaki (27 chf), tempura crevette, 5 pces (32 chf), riz blanc (5 chf), minérale 50 cl. (5 chf), coca 33 cl. (4 chf).

Repas du 9 juin 2022.

Après ce repas, je confirme que le kakinuma reste l’un de mes restaurants japonais favoris et ce n’est pas que mon avis, car il faut vraiment avoir de la chance pour avoir une table sans réservation. Il vaut mieux réserver un ou deux jours à l’avance pour s’assurer d’avoir une table.

Car j’ai voulu réserver un mercredi pour le soir même, c’était malheureusement complet, ils m’ont proposé une table pour le jour suivant.

Toujours aussi nombreux, quatre personnes en salle, l’accueil était rapide, courtois et décontracté. Le service était rapide, souriant et efficace, la cuisine a bien suivi, peu d’attente, malgré mes quatre commandes durant le repas.

1er round avec quelques sushis à la carte. Chez eux, les nigiris sont à la pièce, très pratique pour tester les poissons du jour sans trop se remplir l’estomac. Maki au thon gras (13 chf), nigiris de thon gras (8 chf), seiche (4 chf), maquereau (4 chf), sériole (6 chf), poisson blanc (5 chf). Ils étaient bons dans l’ensemble. Le thon gras chez eux est relativement « abordable », mais pour le maquereau, je préfère celui du Kozan.

Incontournables, les traditionnelles brochettes de poulet (12 chf) étaient bonnes.

Je ne pouvais pas rater l’occasion de manger à nouveau les huîtres panées (30 chf), car peu de restaurants en proposent et puis comment résister à ces bouchées croustillantes et iodées.

Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève

2e round avec une nouvelle fournée de nigiris, j’ai pu affiné mon choix après la première série. J’ai aussi testé le foie gras poêlé, sauce ponzu (30 chf). Un poil cher, mais bon, j’adore tellement cette odeur, irrésistible. Délicieux avec du riz, seul c’est un peu triste. 

Kakinuma, Genève

3e round avec une petite fournée de nigiris au thon gras, quand c’est bon, on ne compte pas. J’ai craqué pour un deuxième service de brochettes de poulet, mais dommage, elles étaient cette fois un peu trop cuites.

Kakinuma, Genève

4ème et le dernier, j’ai finis avec un dorayaki (12 chf) fait maison fourré aux haricots rouges, servi avec une petite boule de glace vanille.

Kakinuma, Genève

Pour résumer, au niveau du prix et du service, je dirais qu’il est au-dessus du Kozan qui n’est pas moins bon, mais différent. Pour la qualité des sushis et de son choix, je préfère par-contre le Kozan.

Repas du 29 avril 2022.

L’accueil était rapide et souriant. Trois personnes en salle, un service très sympathique et décontracté, parfois amical, mais en restant pro. Au moins deux personnes en cuisine et deux personnes au sushis bar, c’était rapide, les plats se sont enchaînés, peut-être un poil trop vite. Addition et encaissement rapides, ce qui n’est pas toujours le cas dans la restauration. Ambiance très animée, c’était plein, beaucoup de tables réservées et les quelques places restantes ne l’ont pas été longtemps.

Le repas débute avec une petite mise en bouche froide à base d’épinards et de sésame, un classique.

Le sashimi de maquereau (20 chf) est l’un de mes plats favoris chez eux. Il est préparé par eux, très fondant, goût équilibré, pas trop acide, ni trop sucré, d’une qualité constante. Accompagné de petites garnitures : wasabi, gingembre rapé, tobiko, shiso, quelques algues, oignons nouveaux ciselés. Habituellement, beaucoup de restaurants le proposent en nigiris, mais en sashimi, c’est plus rare.

Kakinuma, Genève

Le sashimi de seiche (28 chf) était correct, bon. Il était coupé en « nouilles » et servi avec presque les mêmes petites garnitures que le maquereau. Le prix demandé est assez élevé, peut-être qu’en nigiris, c’est plus satisfaisant, sauf si on n’aime pas le riz.

Kakinuma, Genève

Les nigiris étaient très bons, petits, légers, par pièce. Le thon gras (8 chf) était beau, fondant, délicieux. L’omelette (4 chf) était sympathique, spongieux, assez sucré. Le saumon flambé (6 chf) était bon.

Kakinuma, Genève

Le tofu frit (16 chf) était très bon et gourmand. Trois cubes, une panure transclucide, fine et croustillante, il faut vite déguster avant que le croustillant soit ramollis par le bouillon, attention, c’est chaud. Le bouillon était bon et corsé, garni de nori ciselé, du daikon râpé et de petits champignons nameko.

Kakinuma, Genève

Les brochettes de poulet (12 chf) étaient bonnes, bien grillées et tendres. Un classique, servies par deux.

Kakinuma, Genève

Les huîtres panées (30 chf) étaient excellentes. Une portion de sept pièces, servie avec un quartier de citron, de la moutarde japonaise, une sauce tonkatsu ainsi qu’un petit bol de salade. Elles étaient bien frites, une jolie coloration, , une panure croustillante, une bonne odeur et goût iodé. Simple et délicieux.

Kakinuma, Genève

En résumer, le Kakinuma est très bon japonais. Les sushis à la pièce sont très pratiques et les prix sont globalement assez raisonnables. Le choix des entrées et plats est chouette, dommage pour les sashimis qui manquent de choix. 10 ans après mon dernier repas chez eux, la qualité des prestations est toujours aussi bonne, le service est même mieux qu’avant. Cafés offerts, geste sympa qui fait toujours plaisir.

Mes autres repas chez eux : 26 juin 2012, 20 mars 2012

Kakinuma
Rue Henri-Blanvalet 3
1207 Genève
+41 21 735 47 11
www.kakinuma.ch

Crédit photo : foodaholic

Kakinuma, Genève
Kakinuma, Genève

Hokaido, Paudex

Le Hokaido est un restaurant japonais de Paudex ouvert en 2016. C’était avant pendant de nombreuses années, un tea-room appelé « Le Ranch », puis qui est devenu « Le Lotus », un restaurant vietnamien qui duré peut-être deux ans.

Depuis l’extérieur, Il n’est pas très attrayant, mais qui a vraiment du succès grâce à un très bon rapport qualité, quantité, prix, expliquant le nombre de gens qui prennent à l’emporter et le va-et-vient des sociétés de livraison. Il m’est arrivé, parfois d’y aller plusieurs fois par semaine.

Il est situé au coeur de la commune sur la route principale la traversant, il est à une dizaine de minutes en voiture de Lausanne, places de parking réservées derrière le restaurant et à côté de la boulangerie. Ils ont également un autre établissement dans le quartier de Chailly.

Ils sont ouverts du lundi au samedi, fermés les dimanches. Horaires coupés. Vente à l’emporter (-10%). Livraison via sociétés tierces.

L’établissement est très petit avec 24 places, c’est assez serré. Le cadre est correct, simple, mais un peu confus avec des styles différents. Un peu tea-room, un peu asiatique, quelques rénovations avec une touche moderne. En été, il peut faire super chaud malgré la présence d’un énorme ventilateur. 

La carte est variée, bien fournie avec un grand choix de sushis et de sashimis, nouilles sautées, udons, plats japonais et chinois. Il y a de nombreuses propositions à midi à des prix attractifs

Attention lors de la commande, les plats sont servis avec riz, soupe et accompagnements !

Exemples de prix : menus du jour bento/sushis (15 ou 17 chf) avec une boisson offerte si vous prenez à l’emporter, plateau sushis, 48 pces. (55 chf), nigiri saumon, pce. (3 chf), maki concombre (5 chf), soupe miso (5 chf)  poulet teriyaki (18 chf), tempura crevette (16 frs), udons sautés au boeuf (20 frs), San Pellegrino 50 cl. (4.50 chf), Asashi 33 cl. (6 chf), Coca 33 cl. (4.20 chf).

C’est un restaurant familial avec généralement deux personnes en salle et deux en cuisine. Un service sympathique, souriant et décontracté avec une gérante qui parle assez bien le français.

Repas du 29 mai 2022

Le Hokaido est un peu le lieu de rendez-vous de notre bande d’amis, notre cantine. Prix attractif, carte variée, parking, bus, gare pas trop loin, il est bien situé pour nous tous.

Nous sommes généralement une table de quatre ou six, la cuisine gère plutôt très bien, malgré des commandes assez compliquées mélangeant du chaud, des sushis, des fritures, sans oublier les autres tables et surtout les commandes à l’emporter.

Comme souvent, j’ai pris des rouleaux nems (5 chf) au poulet et légumes, deux pièces avec salade iceberg et feuilles de menthe et sauce. Ils étaient bons, bien frits, croustillants, pas trop gras. Ce n’est pas fait maison, mais à ce prix, il ne faut pas en demander trop non plus.

Hokaido, Paudex

Quelques sushis ne font jamais du mal. Une demi-portion d’un sashimi de sériole (10 chf) et deux gunkans au saumon épicé (3.50 chf).

J’aime beaucoup la sériole, il ne fait pas partie des poissons de base comme le thon ou le saumon, donc quand je le peux, j’en profite. C’est un poisson à chair grasse, ferme et qui a du goût. Les gunkans au saumon épicé n’est pas à la carte, mais ils le font volontiers si vous leur demandez, autrement, il est sous forme de temaki ou california.

Hokaido, Paudex

J’aime bien manger les vermicelles de riz sautées au boeuf (17 chf). Elles étaient légères, pas trop grasses, ni trop collantes.

Je ne sais pas pourquoi, je n’arrive pas à manger les pâtes italiennes ou les nouilles de riz, ils me remplissent très vite l’estomac. Je suis capable de manger un nombre terrible de nigiris, mais impossible de manger une assiette de pâtes.

Hokaido, Paudex

Pour résumer, une adresse que je conseille vivement, ce n’est pas un excellent japonais, mais ils sont très bons par rapport à leurs tarifs.

La cuisine est généreuse, bonne, mais n’espérez pas de cuissons précises, le boeuf teriyaki saignant, il faut l’oublier. J’aime bien leurs sushis qui sont d’une bonne taille et qualité ainsi que les tempuras qui sont plutôt bien préparées avec une friture assez légère. Je prenais souvent les menus du jour à l’emporter, mais les bentos en plastique deviennent vite encombrants.

Mes derniers repas chez eux : 22 mars 2022, 1er mars 2022, 18 janvier 2022

Hokaido
Route du Simplon 6
1094 Paudex
+41 21 791 46 54
www.hokaido.ch

Crédit photo : foodaholic

Bambou Sushi Bar, Aigle

Fraîchement ouvert à la fin mai 2022 à Aigle, le Bambou Sushi Bar est un café restaurant qui propose des sushis de la cuisine japonaise et chinoise.

Les restaurants « Bambou » appartiennent tous à une même famille, ils ont commencé avec celui de Pully en 2006, puis Neuchâtel en 2010, Vevey en 2017, Bienne en 2018 et pour finir avec Aigle en 2022.

Le restaurant est situé à une cinquantaine de mètres de la gare. Quelques places de parking payantes à proximité ou le grand parking de la gare.

Pour le moment, ils sont ouverts tous les jours de 7h à  23h, Horaires de cuisine coupés, dès 11 heures et 17 heures. Vente à l’emporter.

L’établissement est tout neuf, il vient d’être entièrement rénové, l’immeuble également, c’était auparavant je crois une pizzeria. Il y a cinquante places et sept au comptoir ainsi qu’une terrasse d’une vingtaine de places. Un cadre simple et épuré à l’image de certains restaurants japonais, tout en bois clair. Il manquait encore un peu de décoration, c’est un peu neutre.

La carte propose des plats chinois et quelques plats japonais classiques ainsi qu’une jolie liste de sushis et sashimis.

J’aime beaucoup les sushis du chef présent à Aigle qui travaillait avant à Pully. Il a appris auprès du grand patron qui a été chef sushis au Myo aux alentours de 2005. À ma demande, ils font des nigiris plus petits.

Exemples de prix : edamame (7 chf), brochettes de poulet (9 chf), soupe miso (6 chf), sashimi thon, 6 pces. (18 chf), maki concombre (6 chf), poulet teriyaki (24 chf), boeuf croustillant (27 chf) riz blanc (3 chf), Arkina 50 cl. (5 chf).

Petite équipe familiale avec une personne aux sushis, une autre en cuisine et une à deux personnes en salle. Un service sympathique, gentil avec un français assez correct.

Bambou, Aigle

Repas du 26 mai 2022

Je suis venu en train, un petit voyage qui prend une trentaine de minutes depuis Lausanne. Un trajet sympathique, la vue est plutôt jolie après Montreux avec le lac, le Château de Chillon et lorsque la ligne de chemin de fer passe à flanc de montagne.

Je suis arrivé vers 13 heures 30, sans réservation. Trois jours avant, lors du premier jour d’ouverture, il n’y avait quasiment pas de clients, mais aujourd’hui, c’était déjà plus animé, peut-être grâce au jeudi de l’Ascension.

Cette fois, j’ai testé les raviolis vapeur au porc et crevettes (10 chf). Des « siu mai » qui étaient corrects, la farce était bonne, mais la pâte était sèche. Probablement un souci lors de la fabrication, laissé à l’air libre trop longtemps.

Bambou, Aigle

Puis les nems au porc et légumes (10 chf). Quatre rouleaux servis avec de la salade verte et feuilles de menthe. Ils étaient bons, croustillants, pas trop gras.

Bambou, Aigle

Ensuite, quelques nigiris, commande par paires. Omelette (6 chf), saumon (7 chf), saumon grillé (8 chf), maquereau (8 chf), Loup de mer (8 chf). Ils étaient bons avec une jolie forme et pas trop gros. L’un des rares chefs non japonais dont j’apprécie sa technique de façonnage pour les nigiris.

Bambou, Aigle

Repas du 23 mai 2022

Petite balade en train d’une trentaine de minutes depuis Lausanne. Cela fait très longtemps que je ne me suis pas promené au-delà de Montreux.

Je suis arrivé vers 18h15. Premier jour d’ouverture, ils n’ont pas eu grand monde pendant la journée, j’ai été leur premier client, mais ils avaient eu des commandes à l’emporter à midi.

Une première soirée assez calme, en plus de moi, ils ont eu trois commandes à l’emporter.

J’ai commencé par les classiques brochettes de poulet (9 chf) qui étaient plus qu’honorables, même très bonnes. Une viande bien cuite, tendre, probablement de la cuisse, un peu grasse, j’aime beaucoup, contrairement à ceux sans peau ou avec de la poitrine. Des poireaux fondants. Une bonne dose de sauce épaisse sucrée.

Bambou, Aigle

Puis j’ai pris quelques nigiris qui se commandent par paires. Thon (8 chf), saumon (7 chf), saumon grillé (8 chf), maquereau (8 chf), anguille (9 chf). Ils étaient bons, bien fait par un chef qui a commencé à travailler en cuisine puis au sushis. J’ai été témoin de son évolution avec au début, des sushis un peu grossier, mais il a été bien formé aux sushis et a su continuer à s’améliorer.

Bambou, Aigle

En plat, j’ai pris un boeuf grillé, sauce japonaise (28 chf). Une assiette généreuse avec beaucoup, énormément d’oignons. Une sauce douce, liquide. Bien que sympathique, j’ai trouvé la viande un peu sèche. Le riz blanc (3 chf) était bon.

Bambou, Aigle

Pour résumer, c’est un bon démarrage, j’aime beaucoup leur sushis, la cuisine est bonne, mais reste assez classique.

Bambou Sushi Bar
Rue de la Gare 28
1860 Aigle
+41 24 466 66 56
www.bambousushibar.ch

Crédit photo : foodaholic

Fuji, Genève

Le Fujiyama ou Fuji est un restaurant japonais à Genève, à proximité de la gare Cornavin, qui a ouvert en 1976, selon leur site web. Il me semble que je n’y suis jamais allé ou alors je m’en souviens plus.

Toujours à la recherche de bons sushis, je me suis dit qu’il valait peut-être la peine, car il a une note correcte sur Google, les commentaires ne sont pas mauvais et les photos ne sont pas trop effrayantes, en plus les prix sont très attractifs et il y a du thon gras. Ça me changera des restaurants japonais qui coûtent un bras.

L’établissement est situé dans l’hyper centre, à quelques minutes de la gare de Cornavin, côté lac, en face d’un autre restaurant japonais assez connu, cher et qui fait du teppanyaki devant les clients, vous avez deviné ? Le Fuji est au 1er étage d’un bâtiment avec un restaurant italien au rez, les WC sont communs.

Ils sont ouverts tous les jours, le soir dès 18h30, fermé les samedis midi et les dimanches midi. Vente à l’emporter. Livraison. Passeport-Gourmand.

Le restaurant n’est pas très grand, mais il y a quand même une cinquantaine de couverts. Le cadre est correct, mais ce n’est pas folichon, plus cantine que restaurant, c’est très lumineux, un peu bizarre, j’ai l’impression d’être d’un restaurant panoramique avec vue sur la rue. Des décorations asiatiques par-ci, par-là, des éventails, des tableaux, des chats, des lampions, des banderoles suspendues ainsi qu’un … aquarium.

De nos jours, les aquariums sont un peu démodés, mais à une certaine période, la règle n° 1 des restaurants dirigés par des asiatiques, c’est d’avoir un aquarium !

La carte est très, très fournie, il y a tous les classiques japonais : Sushis, sashimis, tempuras, fondues, teppanyaki, ramen, udons, donburi, bentos, etc. Carte spéciale midi également.

Exemple de prix : Katsu bento, midi (22 chf), soupe miso (5 chf), maki concombre (9 chf), saumon teriyaki (26 chf), fondue sukiyaki (48 chf), riz blanc (3 chf), minérale, 50 cl. (5 chf).

Dernière visite : 6 mai 2022.

Repas en solitaire, sans réservation, un vendredi midi. L’accueil était rapide. Deux personnes en salle, la gérante parle assez bien le français, la deuxième personne semble au moins le comprendre. Le service était gentil, mais ils avaient oublié les brochettes, la cuisine a rapidement corrigé l’oubli.

Ce vendredi midi, nous étions, il me semble, cinq tables pour neuf clients.

Bonne surprise, à midi ils offrent des soupes miso aux clients, un geste plutôt sympa. Par contre, elle était peu garnie, un peu de tofu, du wakame, quelques oignons nouveaux ciselés, un léger goût sucré et servi tiède. C’est offert, on ne va pas en tenir compte.

Les nigiris vendus par paires étaient relativement corrects, mais vraiment pas à mon goût. La taille était assez bonne, mais le riz était pâteux, trop serré, trop doux.

Les nigiris au thon gras (14 chf) étaient corrects, sans plus. Ceux au maquereau (5 chf) étaient corrects, vraiment pas chers, mais c’est du topping avec un très léger goût rance et ceux au loup de mer (8 chf), pareil, rien de particulier.

Le maki thon gras (15 chf) avait un peu trop de riz, je ne sentais plus trop la garniture.

Les brochettes de poulet (12 chf) étaient bonnes, la viande était bien grillée, tendre, légèrement grasse, mais dommage pour la sauce qui contenait des grumeaux gélatineux.

Pour résumer, je n’ai pas testé les plats, mais les sushis ne me conviennent pas. La qualité était plus que satisfaisant par rapport au prix, mais ce n’est pas un endroit pour moi.

J’ai eu la chance d’apercevoir leur fournisseur de poissons. Ils sont connus avec une bonne réputation et ce ne sont pas les moins chers. Au vu des prix pratiqués par le restaurant, j’en déduis qu’ils ne sont pas les plus gourmands sur la marge.

Attention au prix sur la carte, il y a des incohérences. Par exemple, le maquereau indiqué 12 frs. est facturé 5 frs, mais le loup de mer indiqué 5 frs est facturé 8 frs. Il y a également des erreurs de traduction : « congre » pour « hotategai » et « surimi » pour « kani ».

Fuji
Rue Chantepoulet 6
1201 Genève
+41 22 732 77 27
www.fujiyama-geneve.ch

Crédit photo : foodaholic

Fuji, Genève
Fuji, Genève